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[Etudes] Les entreprises certifiées démontrent qu’un autre modèle est possible

Bilan 2025 de Great Place To Work.

 

Alors que la confiance au travail semble atteindre un point critique dans de nombreuses organisations françaises, les entreprises certifiées Great Place To Work montrent qu’un autre modèle existe, fondé sur l’écoute et la confiance ressentie par les collaborateurs.

 

Chaque année, Great Place To Work France analyse l’expérience collaborateur dans plus de

600 organisations. Les données 2025 confirment une réalité nette : si toutes les entreprises ne sont pas au même niveau, certaines parviennent non seulement à maintenir, mais aussi à renforcer un haut niveau de confiance interne.

 

2025 : une année qui consacre la démarche d’écoute

 

Cette année, parmi les 601 entreprises ayant candidaté à la certification (contre 520 en 2024), seules 487 ont franchi avec succès le processus d’évaluation (413 en 2024). Autrement dit, près de 2 organisations sur 10 n’ont donc pas atteint le niveau requis pour être certifiées.

 

Les entreprises certifiées se distinguent notamment par :

- une convivialité forte (onboarding, cohésion, mobilité),

- une exemplarité managériale (lutte contre le favoritisme),

- un management responsabilisant favorisant l’initiative et créant les conditions de sécurité psychologique,

- une meilleure perception du partage de la valeur,

- une démarche RSE pertinente (impact).

Ces politiques produisent des effets très concrets sur les collaborateurs. Les salariés des entreprises certifiées affichent ainsi un taux de réponses positives de 79 % à l’enquête Trust Index, contre seulement 53 % pour l’ensemble des actifs français

 

 

Une méthodologie centrée sur la confiance ressentie

 

La méthodologie de Great Place To Work France est fondée sur son questionnaire, Trust Index, adressé à 100 % des collaborateurs, y compris les CDD et les stagiaires. Il repose sur 60 questions scientifiquement validées.  Cette année, le taux moyen de participation atteint 81 %, attestant d’un engagement fort des collaborateurs dans les démarches d’écoute.

 

« Dans un contexte de défiance généralisée, il est essentiel de rappeler que la confiance doit rester un repère pour les organisations françaises. Notre mission est de la mesurer, de la rendre visible, et d’aider les dirigeants à la renforcer durablement », explique Jullien Brézun, directeur général de Great Place To Work France.

 

La certification est accessible dès 65% de réponses positives, sans coût supplémentaire pour l’entreprise, et s’appuie sur :

- la confidentialité absolue des réponses, présentées sous forme agrégée de résultats généraux mais également segmentés (par service, par catégorie socio-démographique…) via une plateforme digitale auquel accède le pilote du projet.

- un taux de retour minimum est requis pour que les résultats soient statistiquement fiables et représentatifs (ce taux diffère selon la taille de l’entreprise mais en moyenne, il est autour de 70 à 80%).

- un comité d’intégrité chargé de détecter et sanctionner toute tentative d’influence.

 

« L’enquête Great Place To Work est un outil de pilotage pour les organisations désireuses de mesurer l’expérience de leurs collaborateurs pour ensuite s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue. La certification, quant à elle, vient couronner le processus mais ne doit pas être une fin en soi. Notre responsabilité est de protéger la sincérité de la parole des salariés. Le label n’a de valeur que s’il reflète une réalité vécue et non déclarée sous pression », souligne Jullien Brézun.

 

Un label crédible et décisif pour les collaborateurs


Parce qu’il repose uniquement sur la perception des salariés, et non pas sur la communication des entreprises, le label Great Place To Work est fortement identifié par le marché du travail : 77 % des répondants jugent la méthodologie crédible (contre 5 % de détracteurs) et 87 % des salariés français préfèreraient rejoindre une entreprise certifiée à poste égal (source : Enquête Toluna - Great Insight 2025 auprès de 4 000 actifs français).

« Ces chiffres parlent d’eux-mêmes : la confiance est devenue un critère de choix aussi important que le salaire ou le télétravail. Les salariés choisissent des organisations où la parole compte. Nous voulons continuer à faire de cette confiance un repère clair, mesurable et actionnable pour toutes les organisations françaises », conclut Jullien Brézun.

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