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[Etudes] Ce que 1,7 million de tickets de caisse révèlent sur les nouveaux sacrifices des Français face à la flambée des prix

Hausse marquée des prix de l'énergie (+16,8% sur un an selon l’INSEE) du fait d’un nouveau choc pétrolier, produits de consommation en forte tension (+4,1% sur les produits frais) … il est indéniable que le pouvoir d'achat des Français traverse une nouvelle zone de turbulences en 2026.


S'appuyant sur l'analyse de plus d'1,7 million de tickets de caisse et sur les réponses de plus

de 8 000 utilisateurs, l'application de cashback française 10%, qui traite chaque jour plus de

30 000 tickets de caisse, livre un portrait inédit des Français face à la crise.


Alors que 84% des répondants déclarent vivre la situation économique actuelle avec inquiétude (47,9%) ou vigilance (36,1%), cette étude inédite analyse ressentis et comportements d’achat réels pour dresser le portrait de consommateurs inquiets mais combatifs, qui calculent, arbitrent, et adoptent de nouveaux réflexes pour préserver leur budget alors que l’été 2026 démarre.

 

 

Le prix devient le premier critère d'achat des Français

 

Interrogés en mai 2026 sur ce qui déclenche aujourd'hui leur achat, 52,6% des utilisateurs de 10% placent le prix en tête, loin devant la qualité (28,9%) et l'habitude (13,8%). Une rupture nette par rapport aux comportements pré-inflation, où l'habitude et la marque restaient des repères dominants.

 

Cette logique de calcul se retrouve dans le choix des marques elles-mêmes : 49,9% des utilisateurs privilégient encore les marques nationales, mais 44,9% se sont déjà tournés vers les marques distributeurs. Une quasi-égalité qui illustre une migration progressive vers le moins cher, sans pour autant céder sur la qualité, puisque seuls 5,3% des utilisateurs déclarent privilégier les marques premier prix.

 

Le profil des répondants éclaire ces arbitrages : la majorité (47,9%) consacre entre 300 et 500€ par mois à ses courses, et 53,8% vivent dans des foyers de 3 à 4 personnes. Pour ces familles, chaque

euro compte.

 

 

Les Français renoncent d'abord à leurs plaisirs

 

Face à la hausse des prix, le premier réflexe des Français est éloquent. Interrogés sur ce qu'ils ont changé en premier face à l'inflation, 44,2% des Français déclarent avoir d'abord renoncé à des plaisirs, suivis de 31,6% qui ont commencé par acheter moins de produits. Les changements de marques (18%) et de magasins (6,2%) n'arrivent qu'en seconde ligne.

 

Ce résultat éclaire un mécanisme d'arbitrage profond : les Français préfèrent se serrer la ceinture plutôt que de modifier leurs habitudes de consommation. Un signal d'attachement fort aux marques et enseignes habituelles, mais aussi un signe que les plaisirs personnels sont devenus la première variable d'ajustement du budget depuis le début de la crise.

 

L'INSEE confirme d’ailleurs l'ampleur du phénomène à l'échelle nationale : selon sa dernière note de conjoncture, 6 Français sur 10 déclarent désormais limiter leur consommation alimentaire, et 71% limitent leur consommation en général. Les stratégies adoptées se répartissent équitablement entre réduction des quantités, renoncement aux produits jugés trop chers et descente en gamme (INSEE, note de conjoncture, mars 2026).

 

Sur le terrain, les tickets de caisse scannés sur l'application 10% confirment l'ampleur de ces arbitrages. Sur un an, le panier moyen est passé de 64,85€ à 58,95€, soit une baisse de 9,1%. Une chute spectaculaire alors même que l'inflation continue de progresser. Pourtant, le nombre de produits par ticket reste quasi-stable (21,33 articles en 2026 contre 21,87 en 2025, soit -2,5%).

Conclusion : les Français de 10% n'achètent pas significativement moins, ils achètent moins cher. Une descente en gamme silencieuse qui confirme l'arbitrage vers les marques distributeurs observé dans les déclarations des sondés.

 

 

Le cashback, un coup de pouce devenu essentiel

 

Dans ce contexte, le cashback prend une dimension nouvelle. Selon une étude IPSOS pour Rakuten France (juin 2024), près d'un Français sur deux (48%) connaît ou utilise déjà le cashback, une pratique qui s'ancre durablement dans les habitudes de consommation, et qui répond précisément à la sensibilité accrue au prix observée par tous les instituts.

 

Le rôle qu'il joue dans le quotidien des Français se précise à travers leurs propres mots. Interrogés sur ce que représente 10% dans le contexte actuel, 62,6% des utilisateurs le décrivent comme un coup de pouce bienvenu, et 21,6% parlent de pouvoir d'achat retrouvé. Plus modestement, 8,1% évoquent une bouffée d'air et 7,7% un filet de sécurité. Ces chiffres révèlent une utilisation concrète alignée avec le positionnement de l’application : 10% n'est pas perçu comme un sauveur de fin de mois, mais comme une solution concrète du quotidien.

 

L'usage du cashback qui ressort du sondage de plus de 8 000 utilisateurs vient confirmer cette analyse.

À la question "À quoi vous sert principalement votre cashback ?", les réponses dessinent un cashback profondément réinjecté dans l'essentiel : 47,1% des utilisateurs s'en servent pour payer leurs courses suivantes, 16% pour les dépenses de leurs enfants, et 4,7% pour régler une facture. Au total, près de 68% du cashback est utilisé sur des dépenses contraintes (courses, enfants, factures), tandis que

32,2% des utilisateurs s'autorisent un plaisir avec leur cashback.

 

Un chiffre symbolique, mis en perspective avec ce que disait la première partie de l'étude : alors que

44% des Français ont d'abord renoncé à des plaisirs face à l'inflation, le cashback permet à 1 utilisateur sur 3 de retrouver un peu de ce plaisir qu'il a dû couper ailleurs.

 

 

Une dynamique qui s'installe durablement

 

Signe que le cashback s'installe comme un nouveau réflexe d'économie : la base utilisateurs de 10% est passée de 130 000 à 450 000 utilisateurs en un an, soit une multiplication par 3,5. Une croissance spectaculaire, alors même que le pouvoir d'achat se contracte, preuve que les Français adoptent massivement le cashback comme outil concret de gestion budgétaire. La fréquence d'envoi de tickets le confirme : en moyenne, chaque utilisateur actif scanne désormais 1 ticket tous les 3 jours, signe que le geste s'inscrit dans le quotidien.

 

Côté résultats, 750 000€ de cashback ont déjà été reversés aux utilisateurs depuis le lancement de l'application en octobre 2024, avec en moyenne 17€ par mois récupérés par les utilisateurs les plus engagés. Pour les plus assidus, le gain peut grimper jusqu'à 615€, un record détenu par un utilisateur depuis le lancement de l'application.

 

Autre signe que 10% est devenu un véritable outil budgétaire : les envois de tickets connaissent un pic en fin de mois, entre le 25 et le 30, avec en moyenne 16% de tickets supplémentaires par rapport au reste du mois, un pic qui a même atteint +45% en mars 2026. Une période où les foyers cherchent traditionnellement à boucler leur budget.

 

Conclusion de Clémence Luc, co-fondatrice et CEO de 10% : « Ce que nous voyons à travers les tickets et les réponses de nos utilisateurs, c'est une France qui calcule, qui arbitre, et qui cherche des solutions pratiques pour faire face à une crise du pouvoir d’achat. Quand plus d'un Français sur deux nous dit que le prix est devenu son premier critère d'achat, quand 44% avouent avoir d'abord renoncé à leurs plaisirs face à l'inflation, mais qu'1 utilisateur sur 3 retrouve un peu de plaisir grâce à son cashback, on comprend ce que 10% est en train de devenir dans la vie des foyers : un outil concret, presque modeste dans sa promesse, mais qui s'additionne mois après mois et redonne un peu de marge à des gens qui n'en avaient plus. »

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