Dans un contexte économique
toujours marqué par les tensions inflationnistes et les incertitudes
géopolitiques, la rentrée scolaire 2026 s’annonce une nouvelle fois sous
pression pour les familles françaises.
Selon une étude menée par Geev auprès de ses utilisateurs, près de 3
Français sur 4 (74 %) anticipent une hausse des prix des fournitures scolaires
cette année, dont près de la moitié en est convaincue. Une perception largement
influencée par le contexte international et la hausse des coûts de production,
qui alimente un climat d’inquiétude autour du pouvoir d’achat.
Une rentrée sous tension, dans la continuité du pic inflationniste de
2022
Après plusieurs années de hausse des prix, les ménages n’ont pas
retrouvé de marge de manœuvre. La rentrée scolaire, moment clé de dépenses
contraintes, cristallise ces tensions.
Plus de 7 Français sur 10 (71,1 %) constatent déjà une augmentation de
leur budget fournitures au cours des deux dernières années, dont près de 4 sur
10 (38,5 %) une forte hausse.
Dans les faits, les dépenses restent élevées : près de 2 familles sur 3
déboursent plus de 100 € par enfant, et plus d’1 sur 4 dépasse les 200 €.
Ainsi, pour une majorité, la rentrée n’est plus une formalité, mais un
véritable enjeu budgétaire après la période estivale où sont privilégiés les
moments de plaisir. 63,5 % des répondants considèrent ces dépenses comme une
charge importante.
Des attentes en hausse sur les aides dans le contexte géopolitique
actuel
Avec l’impact du contexte géopolitique actuel sur l’économie, les attentes des Français vis-à-vis des dispositifs de soutien évoluent, notamment l’allocation de rentrée scolaire. Ils expriment un besoin de réévaluation du montant versé. Plus d’1 sur 2 (52 %) estiment qu’elle devrait se situer entre 400 € et
600 € par enfant, dont plus de 21 % à 500 €.
Un signal fort qui traduit un décalage perçu entre les aides actuelles
et le coût réel de la rentrée.
« La rentrée scolaire est aujourd’hui un moment où les tensions liées au
pouvoir d’achat se concentrent particulièrement. Ce que montre cette étude,
c’est que les Français anticipent une nouvelle hausse des prix et s’y préparent
déjà. Ils ne cherchent plus seulement à consommer moins cher, mais à éviter
certaines dépenses quand c’est possible. » précise Hakim Baka, cofondateur de
Geev.
Les fournitures de seconde main : une alternative concrète
Dans un contexte où chaque euro est arbitré, les comportements évoluent
rapidement et le don entre particuliers s’inscrit pleinement dans cette
dynamique. Geev enregistre chaque année une hausse des dons d’environ 15 % % et
permet de récupérer gratuitement des fournitures scolaires près de chez soi,
via l’application ou dans l’un des magasins éphémères 100 % gratuit dans le
cadre du Geev Shop Tour.
Une pratique déjà adoptée comme un réflexe par près de 31 % des
utilisateurs, qui permet des économies concrètes sur le pouvoir d’achat. 95 %
des utilisateurs qui ont recours à Geev estiment pouvoir économiser jusqu’à 100
€ sur leur budget fournitures.
La pratique du don s’inscrit également dans une volonté de réduire son impact environnemental. Parmi les principales motivations, éviter le gaspillage à 62 % et adopter une consommation plus responsable pour près de 41%.


