La question se pose alors que Sharvy, start-up française spécialisée dans la gestion des espaces de bureaux (parkings, postes de travail, cantines…), dévoile la 3ᵉ édition de son étude annuelle sur l’immobilier de bureaux en France. Nourrie de l’utilisation quotidienne de la plateforme SaaS de Sharvy par plus de 100 000 collaborateurs de 300 entreprises clientes (dont Nestlé, Safran, Engie, EDF, Vinci ou encore Veolia), cette étude présentée sous forme de livre blanc (https://www.sharvy.com/project/environnement-de-travail-intelligent-parking-recharge-et-bureaux/) est révélatrice.
Du côté des bureaux,
les taux d’occupation plafonnent entre 35 % et 45 %, loin des 60 % à
65 %
d’avant-Covid. Pourtant, chaque poste de travail continue de coûter en moyenne
11 000 euros par an, tandis que jusqu’à 60 % des surfaces restent inoccupées.
Côté parkings, le paradoxe est tout aussi frappant. Occupés à 60 % à 70 %, ils
sont malgré tout perçus comme saturés. Une gestion inefficiente qui se traduit
par un coût pouvant grimper jusqu’à 3 000 euros par place chaque année,
auxquels s’ajoutent jusqu’à 800 euros/an de perte de productivité par
collaborateur contraint de chercher une place quotidiennement.
Enfin, la
transition énergétique rebat les cartes. Depuis 2025, les entreprises doivent
équiper leurs parkings avec des bornes de recharge (1 pour 20 places minimum),
dont au moins une accessible aux personnes à mobilité réduite. Un enjeu
d’autant plus stratégique que 60 % des salariés jugent désormais indispensable
de pouvoir recharger leur véhicule sur leur lieu de travail. À travers ces
données inédites, Sharvy confirme une réalité que les directions ne peuvent
plus ignorer : l’immobilier de bureaux est déjà entré dans une nouvelle ère, où
optimisation, flexibilité et performance énergétique ne sont plus des options,
mais des impératifs.
Un état des lieux
chiffré de la réalité des espaces de bureaux en France en 2026
Bureaux : jusqu’à
11 000€ de dépenses par an et par poste de travail pour des taux d’occupation
entre 35 et 45%
Depuis la bascule
mondiale provoquée par la pandémie de Covid-19, le bureau n’est plus une
évidence ni pour les salariés ni pour les dirigeants. En France, en 2026, 55 %
des accords d’entreprise intègrent désormais au moins deux jours de télétravail
par semaine. Résultat : les espaces de travail traditionnels peinent à trouver
leur juste rôle. Selon la 3ᵉ édition de l’étude annuelle de Sharvy, les bureaux
affichent aujourd’hui en France des taux d’occupation compris entre 35 % et 45
%, contre 60 % à 65 % avant la crise sanitaire. Dans le même temps, le coût
moyen pour l’entreprise atteint 11 000 euros par an et par poste de travail.
Parkings : jusqu’à 3 000€ de dépenses par an et par place pour des taux d’occupation entre 60%
et
70%
En 2026, les parkings
d’entreprise sont toujours le 1er point de contact quotidien de
nombreux collaborateurs avec leur lieu de travail. Or, là aussi comme le révèle
l’étude 2026 de Sharvy, les signaux sont contrastés. Les parkings d’entreprise affichent
des taux d’occupation effectifs de 60 % à 70 %, tout en étant perçus comme
saturés par les collaborateurs. Une dissonance révélatrice de
dysfonctionnements persistants dans leur gestion. Le tout pour des coûts non
négligeables, compris entre 600 et 3 000 euros par an et par place. Surtout,
l’impact sur la productivité est loin d’être anecdotique : jusqu’à 800 euros
perdus chaque année par collaborateur contraint de chercher une place
quotidiennement.
Recharge : un
nouvel impératif du quotidien au bureau pour 60% des collaborateurs
Depuis le 1er janvier
2025, la réglementation impose aux entreprises l’installation d’au moins une
borne pour 20 places de parking, ainsi qu’un équipement accessible aux
personnes à mobilité réduite. Une contrainte qui pourrait bien devenir un
atout. En effet, en pleine crise du carburant, l'adoption de plus en plus
poussée du véhicule électrique par les Français et la volonté du gouvernement
d’accélérer massivement l’électrification des flottes d’entreprise n'auront
échappé à personne. Il est donc logique que la recharge sur le lieu de travail
s’impose en 2026 comme une attente forte côté salariés. Selon l’étude de
Sharvy, 60 % des collaborateurs considèrent désormais l’accès à une borne de
recharge au bureau comme essentiel dans leur quotidien.
À l’ère de l’IA,
l’exploitation des espaces de bureaux doit gagner en intelligence
Les nouveaux défis du
bureau, entre gaspillage, expérience collaborateur dégradée et angle mort de la
data
Le 1er enseignement de
la dernière étude de Sharvy est qu’en 2026 les espaces de travail en France
font face à un triple défi. D’abord, un gaspillage massif et silencieux : des
mètres carrés vides qui continuent de coûter cher et de consommer inutilement
énergie et ressources. Ensuite, une expérience collaborateur qui se dégrade :
se garer, recharger ou simplement trouver une place devient une friction
quotidienne, source de stress et de perte de productivité. Enfin, un angle mort
stratégique persistant : des volumes de données considérables (occupation,
flux, énergie…) qui restent encore peu ou pas exploités à l’heure où les dirigeants
d’entreprise ne jurent plus que par l’optimisation par l’IA. Faute d’une vision
consolidée et d’une exploitation intelligente, le bureau ne se résume plus qu’à
des coûts qui dérivent, des usages mal compris et des investissements peu
optimisés. Un cocktail qui fragilise durablement la performance des
entreprises.
L’environnement de
travail intelligent (ou « smart office »)
Face à ces défis, le
“smart office” s’impose comme un nouveau standard. Parkings, bureaux,
équipements… dans un environnement de travail intelligent, tous sont connectés
à un outil numérique capable de piloter, comprendre et optimiser leur usage en
continu. Concrètement, cet outil dit de « workplace management »
va alors remplir 4 fonctions. D’abord, fournir une vision en temps réel des
usages : qui est présent, où et comment les espaces sont occupés. Ensuite,
permettre une analyse fine des données pour détecter tendances, pics et
sous-utilisation. 3ème fonction : assurer l’automatisation des ressources,
avec des accès, réservations et attributions ajustés aux besoins réels des
collaborateurs. Enfin, proposer des outils d’aide à la décision pour la
direction afin d’optimiser en permanence l’utilisation des ressources et de
prévenir les dysfonctionnements avant même qu’ils ne surviennent. C’est cette
approche globale, qui transforme les environnements de travail en véritables
systèmes pilotés par la donnée, que l’on retrouve au cœur du succès de Sharvy.
Sharvy : la
solution de workplace management pour 300 entreprises dans 20 pays
Depuis son lancement en
2018, la plateforme SaaS de Sharvy a su s’imposer comme un levier concret de
transformation pour les 300 entreprises clientes qu’elle accompagne dans plus
de 20 pays. Sa promesse : optimiser l’environnement de travail sur 3 axes.
D’abord, les bureaux, avec une gestion en temps réel de l’occupation, la
réservation simplifiée des postes et salles, et une optimisation des surfaces
alignée sur les usages réels. Ensuite, les parkings, cœur historique de
l’activité de Sharvy, avec une attribution dynamique et équitable des places
selon la présence, les profils et les priorités, couplée à un contrôle d’accès
automatisé pour fluidifier les parcours. Enfin, la recharge électrique, devenue
incontournable, avec une gestion intelligente des bornes sur site :
réservation, suivi en temps réel, sécurisation des accès et pilotage des
consommations. Une approche complète donc, qui a permis à Sharvy d’atteindre
l’équilibre financier en 2025 et de boucler l’année avec un chiffre d’affaires
de 1,1M€ (+175% en 4 ans).
3 cas d’usages concrets
où Sharvy a accompagné des entreprises pour optimiser leur immobilier de
bureaux
Exemple 1 : la journée
type d’un collaborateur
Nelly Bardet,
Directrice des Ressources Humaines, IRD : « Un collaborateur prévoit de venir
travailler sur site jeudi et, depuis son application Sharvy, réserve en
quelques clics un bureau proche de son équipe ainsi qu’une place de parking. Le
jour J, il accède simplement au parking puis au bâtiment et à son étage grâce à
son badge, sans aucune intervention humaine. C’est précisément ce qui est mis
en place à l’IRD, où 40 places de parking sont partagées entre 260 agents &
visiteurs : la réservation permet de fluidifier l’accès et d’optimiser l’usage
des ressources, en cohérence avec le déploiement du flex office, désormais
étendu à plus de 250 postes après un premier périmètre de 55 agents à la DRH ».
Exemple 2 : la gestion
d’un site multi-entreprise
Léa Brydniak,
Assistante des moyens généraux, Sandaya : « Sur certains sites
multi-entreprises, Sharvy permet de gérer des infrastructures partagées comme
les parkings, tout en conservant des règles propres à chaque organisation.
Concrètement, des entreprises comme Sandaya & Arkolia partagent un même
parking piloté via l’application : chacun peut réserver une place selon ses
besoins, tandis que les droits & priorités restent configurables par
société. Cette approche met fin à la titularisation des places et favorise un
usage optimisé : chez Sandaya, 48 places sont ainsi mutualisées pour 150
collaborateurs, et chez Arkolia, 80 places pour 260, garantissant plus d’équité
& de flexibilité au quotidien ».
Exemple 3 : le pilotage
du parking et des bornes de recharge
Didier Epinat, Responsable Informatique & MSSI, CAF de la Loire : « Pour les entreprises équipées de bornes de recharge, Sharvy permet de piloter simplement l’usage des véhicules électriques personnels : les collaborateurs peuvent réserver une place, lancer et arrêter leur recharge depuis l’application, être notifiés une fois celle-ci terminée et suivre leurs consommations. Les administrateurs, de leur côté, disposent d’une vision en temps réel de l’état des bornes & des recharges effectuées. C’est le cas à la CAF de la Loire, où ce dispositif contribue à optimiser une partie des 60 places pour
300
collaborateurs, permettant de satisfaire 98% des besoins ».


