44 % des actifs
l’estiment supérieure à 100 € / mois par poste.
OberA a interrogé 3 100
actifs en France, afin de fournir des données chiffrées sur l’impact concret de
l’absence de gestion de l’air — symptômes, absentéisme, baisse de productivité,
temps perdu et coûts directs — et d’en mesurer la facture réelle pour les entreprises.
Une qualité de l’air au
travail déplorable pour plus d’1 Français sur 2
Sur les trois derniers
mois de l’année 2026, 56% des Français en activité jugent la qualité de l’air
au travail moyenne à très mauvaise.
Même si 43% la
considèrent bonne ou très bonne, cet écart souligne un large potentiel
d’amélioration pour les entreprises.
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Sur les 3 derniers mois, comment évalueriez-vous la
qualité de l’air sur votre lieu de travail ? |
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|
Réponses |
Pourcentages |
|
Très bonne |
14 % |
|
Bonne |
29 % |
|
Moyenne |
28 % |
|
Mauvaise |
17 % |
|
Très mauvaise |
11 % |
|
Je ne sais pas |
1 % |
Des effets concrets sur
les salariés
Durant le mois de
janvier et début février, 68% des personnes interrogées déclarent ressentir au
moins un effet associé à l’air ambiant au travail.
Ainsi, cette mauvaise
qualité semble agir sur la performance au quotidien, comme les difficultés de
concentration (36 %) et des irritations (38 %), sans oublier des maux de tête
(31 %).
Et pour les personnes
touchées, ce n’est pas anecdotique : 37 % disent que ces effets reviennent au
moins 2 à 3 fois par semaine (25 % fréquemment + 12% très fréquemment).
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Au cours des 4 dernières semaines, avez-vous
ressenti au travail l’un de ces effets que vous associez à l’air ambiant ? (Choix multiples) |
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|
Réponses |
Pourcentages |
|
Irritations (yeux/nez/gorge) |
38 % |
|
Toux |
12 % |
|
Maux de tête |
31 % |
|
Fatigue/somnolence |
25 % |
|
Difficultés de concentration |
36 % |
|
Allergies/asthme aggravés |
11 % |
|
Aucun |
32 % |
|
Je ne sais pas |
4 % |
|
Si vous avez ressenti au moins un effet, quelle en
est la fréquence ? |
|
|
Réponses |
Pourcentages |
|
Rare (1–2 fois) |
36 % |
|
Occasionnel (1×/semaine) |
27 % |
|
Fréquent (2–3×/semaine) |
25 % |
|
Très fréquent (≥4×/semaine) |
12 % |
Combien de journées
d’absence résultent de la qualité de l’air ?
Sur les 12 derniers
mois, 59 % des Français estiment avoir eu au moins une journée d’absence liée à
des symptômes survenant ou aggravés par la mauvaise qualité de l’air au travail
— et 11 % déclarent même plus de six jours (6–10 : 7 % ; >10 : 4 %).
L’impact est donc bien concret sur l’activité et l’absentéisme lié à
l’environnement de travail apparaît comme un coût largement sous-estimé par les
entreprises.
|
Sur les 12 derniers mois, combien de journées
d’absence (ou d’arrêt) estimez-vous liées à des symptômes survenant au
travail (ou aggravés au travail) ? |
|
|
Réponses |
Pourcentages |
|
0 |
41 % |
|
1-2 |
22 % |
|
3-5 |
18 % |
|
6-10 |
7 % |
|
>10 |
4 % |
|
Je ne sais pas |
8 % |
Des conséquences fortes
sur la productivité
Quand l’air est jugé
moyen ou mauvais, 49 % des répondants estiment une baisse d’efficacité d’au
moins 6 % sur la journée et 11 % parlent même d’une perte supérieure à 20 %.
Des faits qui sont loin d’être occasionnels : 45 % disent vivre ces journées au moins 3 jours sur
4 semaines, dont 16 %
pendant plus de 10 jours. Un phénomène récurrent plutôt qu’un simple incident
ponctuel.
|
Quand l’air vous semble moyen ou mauvais, de
combien estimez-vous votre baisse d’efficacité au cours de la journée ? |
|
|
Réponses |
Pourcentages |
|
0 % |
17 % |
|
1–5 % |
27 % |
|
6–10 % |
25 % |
|
11–20 % |
13 % |
|
>20 % |
11 % |
|
Je ne sais pas |
7 % |
|
Nombre de jours concernés sur 4 semaines : |
|
|
Réponses |
Pourcentages |
|
0 |
31 % |
|
1–2 |
24 % |
|
3–5 |
18 % |
|
6–10 |
11 % |
|
>10 |
16 % |
Un enjeu direct de
performance et de continuité d’activité
Lors d’épisodes de mauvaise qualité de l’air, 41 % des répondants constatent également une baisse de vigilance et près d’un quart évoquent des erreurs plus fréquentes (23 %) ou des retouches (19%).
Plus préoccupant encore, 17 % déclarent des arrêts ou ralentissements
d’activité, alors que seuls
29 % n’observent aucun impact.
|
Au cours des 12 derniers mois, avez-vous constaté
l’un des impacts suivants lors d’épisodes de “mauvais air” ? (Choix multiples) |
|
|
Réponses |
Pourcentages |
|
Erreurs plus fréquentes |
23 % |
|
Reprises ou retouches |
19 % |
|
Baisse de vigilance |
41 % |
|
Plaintes clients internes |
9 % |
|
Arrêts ou ralentissements d’activité |
17 % |
|
Aucun |
29 % |
|
Je ne sais pas |
9 % |
Des temps perdus qui
s’accumulent vite
59% des Français estiment perdre au moins 15 minutes par semaine à cause d’un air dégradé, dont
32% plus de 30 minutes.
Et pour une minorité
loin d’être marginale, l’impact devient encore plus lourd : 14% déclarent
perdre au moins une heure par semaine.
|
À combien estimez-vous le temps perdu par semaine ? |
|
|
Réponses |
Pourcentages |
|
<15 min |
41 % |
|
15–30 |
27 % |
|
30–60 |
18 % |
|
1–2 h |
8 % |
|
>2 h |
6 % |
Des démissions causées
par la mauvaise qualité de l’air ?
La qualité de l’air
n’est plus un détail et devient même un enjeu concret d’engagement et de
fidélisation des talents.
En effet, 68% des répondants estiment qu’elle a joué sur leur motivation ou leur envie de rester dans une entreprise (33% « un peu » et 18% « beaucoup »). Le chiffre encore plus marquant :
17% en font déjà un motif de départ envisagé.
|
La qualité de l’air a-t-elle joué sur votre
motivation ou votre intention de rester dans l’entreprise ? |
|
|
Réponses |
Pourcentages |
|
Pas du tout |
30 % |
|
Un peu |
33 % |
|
Beaucoup |
18 % |
|
C’est un motif de départ envisagé |
17 % |
|
Je ne sais pas |
2 % |
Des coûts encore flous
mais bien présents
Les problèmes d’air
intérieur se traduisent aussi par des coûts bien réels : 38% des répondants
estiment que leur entreprise a dépensé au moins 1 000€ sur l’année, et près
d’un sur dix (9%) évoque même
plus de 20 k€.
Mais le chiffre le plus évocateur
est celui des personnes qui ne se prononcent pas : 31% avouent ne pas savoir
chiffrer ces dépenses, signe que le poids de ce poste de coût est encore mal
mesuré sur l’activité professionnelle.
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Sur les 12 derniers mois, pouvez-vous estimer les
coûts liés à des problèmes d’air intérieur (plaintes, interventions, arrêts,
actions correctives) ? |
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|
Réponses |
Pourcentages |
|
0 € |
14 % |
|
<1 000 € |
17 % |
|
1–5 k€ |
16 % |
|
5–20 k€ |
13 % |
|
>20 k€ |
9 % |
|
Je ne sais pas |
31 % |
Une facture invisible
mais bien présente
Selon 44 % des
Français, la mauvaise qualité de l’air coûte au moins 100€ par mois à leur
entreprise pour leur seul poste, dont 19% au-delà de 250€ (et 9% au-delà de
500€).
Malgré ce ressenti chiffré, 22% ne savent pas l’estimer ce qui laisse
présager que les pertes de productivité liées à l’air intérieur restent
largement sous-évaluées dans les organisations.
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Selon vous, quel montant la mauvaise qualité de
l’air vous coûte à l’entreprise en moyenne par mois (perte de productivité +
temps perdu), pour votre poste ? |
|
|
Réponses |
Pourcentages |
|
0€ |
26 % |
|
1–25€ |
5 % |
|
26–50€ |
3 % |
|
51–100€ |
11 % |
|
101–250€ |
14 % |
|
251–500€ |
10 % |
|
501–1 000€ |
7 % |
|
>1 000€ |
2 % |
|
Je ne sais pas |
22 % |
Conclusion de Thibaut Samsel,
dirigeant et fondateur d'OberA : « Cette enquête montre que le
mauvais air au travail n’est pas seulement un ressenti : c’est un coût
opérationnel, fait de productivité perdue, d’absentéisme et de perturbations
d’activité. Cela renforce les actions d’OberA, et met à profit notre expertise
qui consiste à diagnostiquer rapidement les causes, prioriser les actions
efficaces et transformer un angle mort en gains mesurables pour les équipes et
l’entreprise. »


