En marge de Global Industrie, Fabriq, la plateforme
tout-en-un dédiée à l’excellence opérationnelle dans l’industrie et déployée
sur plus de 750 sites industriels dans 61 pays, a pris le pouls
des professionnels du secteur et annonce l’extension de son offre avec deux
solutions de gestion des connaissances et des compétences.
Ainsi, pour son baromètre annuel, la
société a sondé les professionnels français de l’industrie à tous les niveaux
hiérarchiques ; dirigeants, managers, opérateurs.
Compétitivité et attractivité en question
Force est de constater que le contexte macro-économique favorise
craintes et questionnements. 100% du panel « dirigeants » pense que les
politiques actuelles en matière de réindustrialisation sont, au mieux,
encouragées mais peu concrètes, au pire, inefficaces. 63% perçoivent
l’industrie tricolore comme « en retard » par rapport à ses voisins européens.
Pour favoriser leur compétitivité, ils attendent à 68% des allègements fiscaux et de charge et
à 63% des simplifications administratives. Des revendications cohérentes vis-à-vis des principaux défis exprimés
par les industriels : la pression sur les marges pour 50% et la complexité
réglementaire pour 45%.
Un autre challenge auquel font face les décideurs de l’industrie est
plus marqué encore : la pénurie de talents
et le déficit de compétences est le défi majeur pour 72%. Ce constat résulte
d’un double phénomène. L’industrie connaît un volume conséquent de départs à la
retraite conjugué à un turnover encore trop important. Ce premier effet entraîne
des difficultés à conserver des connaissances critiques.
L’index de productivité est en baisse depuis 20 ans et environ 60% des
industriels rapportent des performances (productivité, qualité, sécurité) en
dessous des objectifs fixés.
Le défi d’une intégration de l’IA sans friction
En parallèle des enjeux liés aux ressources humaines, les industriels
continuent d’explorer le potentiel de l’IA et les possibilités de son
intégration au sein des usines. Si 90% des décideurs interrogés s’accordent sur
le fait que l’IA sera, d’ici deux à cinq ans, un levier décisif de
compétitivité, ils soulèvent également les changements qu’elle implique : 50%
jugent que l’IA entraîne une transformation progressive des métiers et 41%
désignent justement la culture du changement comme un frein majeur à l’adoption
de l’IA.
Pourtant, l’IA peut agir dans l’intérêt des équipes sur le terrain. Julie Voyer, directrice du Global Industrie, constate que les difficultés à recruter, à conserver les talents ou à capitaliser sur de l'expertise peuvent en partie être surmontées avec l’aide d’outils numériques, notamment d’IA.
« Au-delà de la performance, l’IA joue un rôle majeur en devenant la
mémoire vive de l’usine. En digitalisant les connaissances et l'expérience, les
entreprises sécurisent leur continuité opérationnelle dans le temps. C'est un
outil indispensable pour réussir le passage de témoin entre les seniors et les
nouveaux talents ou pallier les pénuries. »
En réponse à ces défis du terrain - pénurie de talents, gestion des
compétences et des connaissances - et avec la volonté de valoriser les hommes
et les femmes au cœur de la performance industrielle, Fabriq enrichit sa
plateforme.
Fabriq lance une solution alimentée par l’IA pour pallier la perte de
savoir.
Depuis sa création, Fabriq digitalise le Lean Daily Management en aidant
les équipes terrain à appliquer les standards d’excellence opérationnelle,
suivre leurs indicateurs clés (accident, défauts, productivité, délais, etc.),
résoudre les problèmes et mieux coordonner les routines et la collaboration
entre équipes et management.
Aujourd’hui, Fabriq enrichit sa plateforme avec une brique dédiée à la
gestion des connaissances et des compétences, intégrant des capacités d’IA pour
permettre aux industriels de capitaliser sur ce qui se passe chaque jour dans
les ateliers.
Grâce à l’IA, Fabriq transforme rapidement des problèmes résolus, des bonnes pratiques ou des standards en documents structurés, validés, versionnés et traduits, facilement accessibles sur le terrain.
Ces connaissances peuvent
ensuite être diffusées à l’échelle d’un site ou d’un groupe, tout en s’assurant
de leur bonne adoption par les équipes.
En parallèle, un module de gestion des compétences, bientôt disponible,
donnera une vision dynamique des niveaux de polyvalence et des aptitudes par
poste, pour répondre à une question simple mais essentielle : a-t-on les bonnes
compétences, au bon endroit, au bon moment ?
Octave Lapeyronie, cofondateur de Fabriq, conclut : « Fabriq franchit aujourd’hui une étape : déployer efficacement la connaissance et transformer chaque problème résolu en apprentissage durable pour l’organisation. Notre ambition est de boucler la boucle de l’amélioration continue - détecter, agir et apprendre - et proposer aux industriels un système d’exécution basé sur leurs standards, capable de soutenir durablement leur excellence opérationnelle et notamment dans un contexte de tension économique et de pénurie de talent. »


