À l’aube de 2026, une nouvelle étude menée
auprès des 18-34 ans par Plum, l’application intelligente qui permet d’épargner
automatiquement, dresse un état des lieux des bonnes résolutions des jeunes
Français, de leurs objectifs d’épargne et de la place croissante du bien-être
dans leur manière de gérer leur budget au quotidien.
Le top 5 des
résolutions 2026 : sport, épargne, santé
Pour 2026, la
Génération Z et les Millenials affichent des ambitions qui mêlent développement
personnel et sécurité financière.
● TOP 1 : Faire plus de sport -
54%
● TOP 2 : Épargner davantage
chaque mois - 50%
● TOP 3 : Être en meilleure
santé - 41%
● TOP 4 : Voyager plus - 40%
● TOP 5 : Devenir une meilleure
version de soi-même - 39%
Faire plus de sport
arrive donc en tête des bonnes résolutions (54 %), suivi de très près par l’envie
d’épargner davantage chaque mois (50 %), devant la santé (41 %), les voyages (40%)
et la quête d’une meilleure version de soi-même (39 %).
Derrière ces priorités
communes, cette étude met également en lumière des différences marquées entre
les genres. Les hommes placent le sport au premier rang de leurs bonnes résolutions
(55%) suivi de l’épargne (46%) et d’une meilleure santé (39%). À l’inverse, les
femmes font de l’épargne leur priorité numéro une (55%), suivie du sport (53%)
et de la quête d’une meilleure version de soi-même à (48%). Cette étude
démontre que les hommes ont une approche davantage tournée vers la performance
personnelle et le bien-être immédiat avec le sport et la santé. Les femmes
révèlent quant à elles, un rapport plus anticipatif et pragmatique à la gestion
financière et au développement personnel.
Des résolutions
freinées par la réalité du budget Si un jeune sur deux (50 %) déclare vouloir épargner
davantage chaque mois, sa mise en pratique reste un défi pour 77 % des jeunes
Français qui se sentent freinés par l’atteinte de leurs objectifs. Parmi ces derniers,
27 % évoquent d’abord un budget trop serré pour mettre de l’argent de côté, suivi
par des imprévus financiers (20 %) et des objectifs jugés trop ambitieux en
début d’année (19 %).
Du côté des femmes, la
contrainte budgétaire est le principal obstacle, cité par 32 % d’entre elles, révélant
une réalité financière plus tendue et une plus forte vigilance dans la gestion des
dépenses. Quant aux hommes, le frein majeur est d’une autre nature : 23 % reconnaissent
se fixer des objectifs d’épargne trop élevés, traduisant une approche parfois déconnectée
des dépenses réelles.
Dans les deux cas, ces
résultats témoignent d’une génération lucide, consciente de ses limites, mais
en quête de solutions simples et concrètes pour transformer ses bonnes intentions
en habitudes durables.
2026 : une année placée
sous le signe de l’épargne
Malgré ces contraintes,
l'épargne s'impose comme une priorité : 94 % des 18-34 ans déclarent vouloir
épargner en 2026, et près de 8 jeunes sur 10 prévoient d'épargner au moins 1
000 € sur l'année.
Mais l'écart générationnel
reste marqué :
50% des 18-24 ans visent 2 000 € d'épargne annuelle, soit environ 166 € par
mois, contre 50% des 25-34 ans qui atteignent 3 000€, soit 250 € mensuels.
Cette progression reflète directement l'impact de la stabilité professionnelle
et des revenus sur la capacité à concrétiser ses ambitions d'épargne.
Tandis que 29% des
18-24 ans peuvent se permettre d'épargner 5 000€ ou plus, ce chiffre augmente à
40% chez les 25-34 ans.
Enfin, près d'1 jeune
sur 5 affichent des objectifs très ambitieux de 10 000€ ou plus (18%
L'écart entre hommes et
femmes est tout aussi révélateur : les hommes visent en moyenne 453€ d'épargne
mensuelle contre 296 € pour les femmes. Un écart de 157€ par mois qui traduit
chez les hommes des objectifs parfois surestimés mais plus réalistes chez les femmes,
rendant leurs projections d’épargne plus prudentes.
« Selon l’étude,
épargner davantage figure parmi les résolutions financières les plus populaires
chez la Génération Z et les Millennials. Mais pour transformer cette intention
en action, ils ont besoin de solutions simples. C’est là que l’automatisation
change la donne : elle côté de petites sommes automatiquement, sans avoir à y
penser, Plum aide ses utilisateurs à épargner plus facilement et de façon plus régulière,
leur permettant ainsi de tenir leurs objectifs financiers dans la durée », explique Victor
Trokoudes, CEO and Founder of Plum.
Dry January : une
résolution santé… aux effets financiers immédiats
Parmi les résolutions
envisagées pour bien démarrer l'année, le Dry January s'impose comme un levier à
la fois symbolique et pragmatique. Plus d'un tiers des jeunes Français (35 %)
prévoient d'y participer en janvier 2026, s'inscrivant dans une dynamique plus large
de résolutions santé : 42 % souhaitent être en meilleure santé et 8 % veulent
arrêter définitivement les habitudes coûteuses comme l'alcool ou le tabac.
Au-delà de l’aspect symbolique, l’impact financier est immédiat : les participants estiment pouvoir économiser en moyenne 214 € sur un seul mois (229 € chez les hommes et 195 € chez les femmes), confirmant que certaines résolutions “bien-être” peuvent aussi devenir un levier concret d’épargne, dès le début de l’année.


