Zenior, la plateforme tout-en-un du bien vieillir, publie les résultats de son Observatoire national
« Vieux, à quel âge
? » réalisé par Ipsos.
Un éclairage inédit sur
un enjeu au cœur de l’actualité : vieillesse, autonomie, modèle
d’accompagnement, avec des chiffres qui interrogent profondément notre système.
À quel âge devient-on «
vieux » ?
Une question qui continue de susciter débats et perceptions contrastées sur ce
que signifie réellement vieillir bien. Pour y répondre et faire le point,
Zenior, la plateforme tout-en-un du bien vieillir, dévoile aujourd’hui les
résultats exclusifs de la première édition de son Observatoire « Vieux, à quel
âge ? », une enquête inédite sur les perceptions et les attentes des Français
face au vieillissement, réalisée avec Ipsos.
Le constat est
saisissant : alors que les Français ne se sentent vieux qu’à partir de 69 ans,
plus de la moitié (59%) estiment que la société ne valorise pas ses aînés et
surtout ils sont plus de 80% à avoir une image négative des maisons de
retraite.
Un chiffre choc, qui
interroge et mobilise, notamment la jeune équipe de Zenior, bien décidée à
faire bouger les lignes.
70 ans, le nouvel
horizon de la vieillesse
Selon la dernière étude
de Zenior, les Français placent le passage à la vieillesse à 69 ans en moyenne,
avec 21% des répondants situant ce seuil entre 66 et 70 ans et près d’un sur
deux (46%) à 71 ans et plus. Les jeunes adultes (18–34 ans) perçoivent la
vieillesse plus tôt, puisque 20% la fixent à 50 ans ou moins, tandis que les
seniors (55–75 ans) repoussent très nettement ce seuil : près de 7 sur 10 (68%)
citent 71 ans et plus. Ce chiffre illustre une projection de soi : plus on
vieillit, plus on redéfinit ce que signifie vieillir, et dès lors, être
“vieux”, ce n’est plus qu’une question d’âge, mais aussi d’autonomie et
d’énergie etc.
Une société perçue
comme peu valorisante pour les aînés
Selon l’enquête, 59%
des Français estiment que la société ne valorise pas ou peu les personnes
âgées. Seuls 10% jugent que les seniors sont plutôt ou tout à fait valorisés,
tandis que 31% parlent d’une valorisation « moyenne ». Ce constat met en
lumière un besoin urgent de repenser le regard collectif sur les aînés.
20% seulement d’image
positive pour les maisons de retraite : l’électrochoc
Le mot “vieux” dérange, mais c’est surtout le système d’accompagnement qui inquiète. 80% des Français (près de 8 sur 10) ont une image négative des maisons de retraite. Les plus âgés, les plus concernés, sont aussi les plus critiques (87% des 55 75 ans).
Face à la perte
d’autonomie des personnes âgées, seuls 5% des Français considèrent les maisons
de retraite comme une solution efficace. Près d’un quart (23%) estime qu’elles
ne constituent pas une solution, certaines alternatives émergentes offrant de
meilleures réponses, et 22% jugent qu’aucune alternative satisfaisante n’existe
actuellement.
Cette défiance se
retrouve dans la confiance accordée aux acteurs d’accompagnement. La famille
reste le pilier central avec 49%, très loin devant les collectivités locales
(14%), les associations (9%) et l’État (3%). Le secteur privé et les startups
sont quasi absents, avec seulement 1% de confiance cumulée. À noter : près d’un
quart des Français (23%) déclarent ne faire confiance à aucun acteur, ce qui
souligne l’ampleur de la défiance vis-à-vis des institutions et des solutions
existantes en dehors du cercle familial. Des chiffres que les fondateurs de
Zenior (trentenaires) trouvent “catastrophique” :
« Quand on voit
ces chiffres, on comprend qu’il faut agir. La défiance ne tient pas seulement
aux scandales récents, mais à une vision globale : celle d’un modèle à bout de
souffle, perçu comme inadapté aux besoins d’aujourd’hui. Zenior est né de ce
constat. »,
affirme Alix Zeitlin, Co- fondatrice de Zenior.
Une crise de confiance,
mais pas de résignation.
Pour les Français, bien vieillir ne se résume pas à vivre longtemps : c’est vivre pleinement, être autonome, en bonne santé, entouré de proches et capable de poursuivre ses activités et projets.
Les réponses ouvertes de l’enquête révèlent plusieurs
dimensions essentielles :
• Autonomie physique et mentale : gérer son quotidien,
préserver ses facultés et son indépendance.
• Santé et hygiène de vie : rester en forme et
actif, maintenir mobilité et bien-être.
• Lien social et entourage : conserver des
relations et éviter l’isolement.
• Sécurité et confort : avoir accès aux soins,
disposer d’un logement et de revenus suffisants.
• Épanouissement personnel : continuer ses projets
et se sentir utile et actif.
Même si de nombreux
Français expriment des réserves sur le système actuel, 47% jugent que les
maisons de retraite sont adaptées, bien qu’elles puissent être améliorées.
Cette perception positive mitigée montre que des bases existent et qu’il est
possible de faire évoluer les choses. C’est là que Zenior intervient, en
proposant des solutions centrées sur l’autonomie, la santé et le lien social,
pour accompagner pleinement les seniors et leurs proches.
Zenior, la réponse à
une génération qui ne veut plus subir
Fondé par une équipe
ambitieuse et engagée, Zenior offre une solution tout-en-un, simple et humaine,
pour trouver, mettre en place et financer les solutions adaptées (EHPAD,
résidences autonomie, habitat partagé, maintien à domicile) pour un proche âgé.
Depuis sa création, Zenior a déjà accompagné plus de 3000 familles. Les
conseillers de Zenior accompagnent les familles à toutes les étapes : analyse
des besoins, constitution des dossiers, présentation de solutions adaptées. La
plateforme centralise la recherche, l’organisation des visites et les démarches
administratives, tout en garantissant une évaluation rigoureuse de chaque
solution sur plus de 30 critères, avec visites de terrain et retours des
familles.
« Avec Zenior,
nous voulons offrir un accompagnement simple, humain et fiable pour nos parents
ou grands-parents. Notre objectif est clair : qu’aucune famille ne se sente
seule face aux enjeux du vieillissement », conclut Alix
Zeitlin.


