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[Etudes] 83% des salariés français rencontrent des difficultés financières en fin de mois

Alors que les règles encadrant le découvert bancaire et le paiement fractionné se durcissent prochainement, 62 % des salariés pourraient envisager le salaire à la demande pour mieux gérer leurs dépenses.

 

Selon une nouvelle étude menée par l’IFOP pour Deel, plateforme mondiale de gestion des RH et de la paie, les difficultés financières en fin de mois concernent une large majorité des salariés français.

Face au durcissement à venir des règles relatives au découvert bancaire et au paiement fractionné, le salaire à la demande, permettant l'accès flexible à la rémunération déjà acquise, pourrait constituer une nouvelle solution pour les salariés souhaitant mieux maîtriser leur budget et faire face aux imprévus.

 

Un contexte réglementaire qui accentue la pression budgétaire

 

À l’approche du 20 novembre, de nouvelles dispositions européennes  renforceront l’encadrement du découvert bancaire et du paiement fractionné afin de lutter contre le surendettement. Si ces évolutions visent à assainir les pratiques de recours au crédit, elles interviennent dans un quotidien où les budgets des ménages sont déjà sous forte tension.

 

L’étude montre ainsi que 83% des salariés déclarent rencontrer, au moins ponctuellement, des fins de mois difficiles. Cette vulnérabilité se traduit directement dans les usages : près d’1 salarié sur 2 indique avoir été à découvert au moins une fois au cours des 12 derniers mois, et 16% plus de six fois

dans l’année.

 

Le salaire à la demande, le nouvel atout d'attractivité RH

 

Dans ce contexte, les dispositifs de salaire à la demande pourraient bien connaître un véritable engouement pour mieux gérer son budget. 62% des salariés pourraient envisager de l’utiliser pour faire face à une dépense imprévue, comme éviter un découvert, mieux répartir ses dépenses au cours du mois, ou éviter de recourir à un crédit à la consommation.

 

Au-delà de la réponse à un besoin financier, cette souplesse pourrait également devenir un véritable levier de compétitivité pour les organisations, 43% des répondants estiment en effet  que proposer un tel service représente un argument de poids pour l'attractivité et la fidélisation des talents.

 

Malgré cet intérêt potentiel, le dispositif  reste encore peu connu des salariés français : seuls 35% déclarent le connaître précisément tandis que 13% indiquent avoir déjà eu recours à une avance sur salaire auprès de leur employeur.

 

« Face au durcissement des règles de découvert, la question pour un employeur n'est plus seulement de savoir combien il paie ses équipes, mais comment il les paie. Le salaire à la demande permet d'offrir une vraie flexibilité sur l'argent déjà travaillé, au moment où les collaborateurs en ont le plus besoin. C'est un levier RH très concret qui apporte de la sérénité au quotidien et modernise la relation de travail, sans générer le moindre coût ou risque pour l'organisation. Les entreprises qui auront compris cela marqueront un point décisif dans l'attraction et la fidélisation de leurs talents. » estime Maxime Hoff, Directeur Commercial chez Deel en France.

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