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[Expertises] Dialogue social : pourquoi la professionnalisation des élus CSE devient un enjeu stratégique pour les RH/DRH ?

Face à la montée des risques psychosociaux, aux tensions sociales et aux nouvelles attentes des salariés, les entreprises redécouvrent le rôle clé des représentants du personnel.

 

Santé mentale, qualité de vie au travail, prévention des risques psychosociaux, inclusion, harcèlement, transformation des organisations… Les directions des ressources humaines évoluent aujourd'hui dans un environnement de plus en plus complexe. Dans ce contexte, un acteur essentiel du dialogue social demeure souvent sous-estimé : le Comité Social et Économique (CSE).

 

Or, sur le terrain, de nombreux élus prennent leurs fonctions sans disposer de toutes les compétences nécessaires pour exercer pleinement leurs missions. Une situation qui peut fragiliser le dialogue social, ralentir la prévention des risques et générer des incompréhensions entre directions, managers et représentants du personnel.

 

Pour Viviane Thouret, consultante RH au sein de SENS. Strat & Co et formatrice agréée, la professionnalisation des élus CSE est devenue un véritable levier de performance sociale : « Les élus sont souvent les premiers à détecter les signaux faibles au sein de l'entreprise. Lorsqu'ils sont formés et accompagnés, ils deviennent des partenaires précieux des DRH dans la prévention des risques, l'amélioration des conditions de travail et la qualité du dialogue social. »

 

Un enjeu qui dépasse largement le cadre réglementaire

 

Si la formation des élus répond à des obligations légales, les entreprises les plus avancées y voient désormais un investissement stratégique.

 

Un représentant du personnel formé est en mesure de :

•   mieux identifier les risques professionnels et psychosociaux ;

•   contribuer à la prévention des situations de harcèlement ou de souffrance au travail ;

•   comprendre les enjeux économiques de l'entreprise ;

•   participer à un dialogue social plus constructif ;

•   favoriser la recherche de solutions plutôt que l'opposition systématique.

 

À l'heure où les tensions sur le recrutement et la fidélisation des talents demeurent fortes, la qualité du climat social devient un facteur déterminant de compétitivité.

 

Des élus mieux formés pour des entreprises plus résilientes

 

Titulaire des agréments officiels permettant de dispenser les formations réglementaires des représentants du personnel, Viviane Thouret accompagne les entreprises de toutes tailles à travers trois dispositifs :

•   Formation Santé, Sécurité et Conditions de Travail (SSCT) ;

•   Formation Économique du CSE ;

•   Formation Référent Harcèlement Sexuel et Agissements Sexistes.


Les programmes reposent sur une approche opérationnelle : études de cas, analyses d'accidents du travail, mises en situation, exercices pratiques et outils directement mobilisables dans l'entreprise.

 

L'objectif : transformer les obligations légales en opportunités de progrès collectif.

 

Une nouvelle priorité RH encore sous-exploitée

 

Alors que les entreprises investissent massivement dans la marque employeur, la qualité de vie au travail ou encore la santé mentale, la montée en compétences des élus CSE demeure un levier encore insuffisamment exploité.

 

Pourtant, un dialogue social structuré et des représentants du personnel formés contribuent directement à :

•   réduire les tensions internes ;

•   renforcer la confiance entre les parties prenantes ;

•   améliorer l'anticipation des risques ;

•   soutenir les démarches QVT et RSE ;

•   consolider la performance durable de l'entreprise.

 

Pour SENS. Strat & Co, la professionnalisation des élus n'est plus seulement une obligation réglementaire : elle constitue désormais un enjeu de gouvernance et de compétitivité.

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