À l’heure où tout va trop vite, le rapport Vegocracy 2026 de Picadeli, l’entreprise de bar à salades en libre-service révèle une tendance inquiétante : on ne mange plus pour se nourrir, mais pour "tenir".
Bienvenue dans l’ère du déjeuner-carburant !
• Le chiffre choc : 38 % des répondants
admettent choisir leur repas uniquement pour obtenir un pic d’énergie immédiat,
quitte à sacrifier leur santé sur le long terme.
• Le règne du raccourci
: près
d’un actif sur cinq (20 %) a déjà remplacé son vrai repas par des “booster
énergétiques” comme des barres protéinées, boissons énergisantes ou shakers.
• Le paradoxe : alors que 79 % des
actifs ne croient pas à l'efficacité réelle de ces boosters, près d'un sur cinq
y a recours pour remplacer son déjeuner par manque de temps.
La "Shortcut
Economy" (l'économie du raccourci) est en train de gagner les open spaces.
Aujourd'hui, on finit trop souvent par troquer son vrai repas contre ces barres
énergisantes qui ne convainc personne, faute de mieux à proximité.
Chez Picadeli, on pense
que la vraie alimentation ne devrait pas être un luxe de temps ou de budget.
L'accessibilité au "bien manger" est le prochain grand combat de la qualité de vie au travail (QVT).


