Flexibilité, usage et maîtrise du bien au
cœur des décisions
Wunderflats, acteur européen spécialisé dans la location meublée moyenne
durée, publie une analyse interne menée auprès d’un panel de propriétaires
récemment inscrits sur la plateforme.
Premier constat : les propriétaires ne
raisonnent plus uniquement en termes de rendement, mais d’usage de leur bien.
La location moyenne durée répond précisément à cette attente, en permettant de
générer des revenus sans renoncer à un usage personnel.
La flexibilité, raison n°1 du choix de la moyenne durée
Interrogés sur leurs motivations, les propriétaires placent largement la
flexibilité en tête (≈ 40 %).
Derrière ce besoin, plusieurs attentes concrètes :
• Pouvoir récupérer leur logement
facilement
• L’occuper à certaines périodes
de l’année
• Conserver des options ouvertes
(vente, projet personnel, changement d’usage)
La location moyenne durée apparaît ainsi comme une réponse à des usages
encore peu couverts par le marché traditionnel, permettant d’éviter
l’engagement contraignant d’une location longue durée.
Des propriétaires qui veulent garder un usage personnel de leur bien
L’étude révèle que 35% des propriétaires occupent leur logement une
partie de l’année.
« Ces logements ne peuvent pas être loués en continu. La location
moyenne durée les remet sur le marché résidentiel pendant les périodes
d’inoccupation, plutôt que de les laisser vacants ou de les orienter vers la
location touristique. Elle permet également d’accueillir des professionnels en
mobilité sur des durées adaptées. Sans cela, ces besoins temporaires se
reporteraient sur le parc de longue durée, accentuant la tension sur le marché
locatif. », annonce Gabriel Brüser,
Directeur France Wunderflats
Un équilibre entre revenus et souplesse
Si la rentabilité reste un critère important (≈ 30 %), elle arrive
derrière la flexibilité.
Les propriétaires recherchent avant tout un équilibre :
• Générer un revenu locatif
• Éviter les périodes de vacance
• Sans perdre le contrôle sur
leur bien
La moyenne durée s’impose ainsi comme un modèle adapté à des usages
temporaires, entre location classique (trop rigide) et location touristique
(moins stable ou plus contraignante).
Un cadre perçu comme plus sécurisé
Pour environ 15 % des répondants, la moyenne durée répond également à un
enjeu de sécurité :
• Réduction des risques d’impayés
• Moins d’exposition aux
situations de blocage locatif
• Un cadre locatif plus lisible
Le bail mobilité accompagne cette transformation
La montée en puissance du bail mobilité participe à cette dynamique : 70
% des propriétaires déclarent aujourd’hui connaître ce dispositif, contre
seulement 20% en 2022. (étude Wunderflats, 2022)
« Introduit en 2018, le bail mobilité n’a pas créé une nouvelle niche locative, il a donné un cadre à une offre et une demande déjà présentes, mais jusqu’alors non reconnues juridiquement. Sa notoriété croissante en témoigne. Pourtant, il reste encore trop souvent réduit à une question de durée et de fréquence de location, alors que le véritable enjeu est celui de l’usage : un bien peut être occupé seulement quelques mois tout en restant résidentiel. », poursuit Gabriel Brüser.
Ce qu’il faut retenir
• Les propriétaires choisissent
la moyenne durée d’abord pour sa flexibilité
• Elle permet de conserver un
usage personnel du logement
• Elle offre un équilibre entre
revenus et liberté
• Elle s’inscrit dans une logique
de maîtrise du bien plutôt que de rendement pur
• Une part significative des
logements est occupée une partie de l’année : sans ce format, ces biens
seraient souvent laissés vacants ou orientés vers la location touristique. La
moyenne durée apparaît ainsi comme une réponse directe à cet usage hybride, en
conciliant contraintes personnelles et mise sur le marché.
• Le bail mobilité facilite et accélère cette adoption.


