Pour BARNES Bassin d’Arcachon, acteur de référence de l’immobilier de prestige sur le Bassin, le marché local aborde l’année 2026 avec des fondamentaux solides.
Dans
un contexte immobilier national plus contrasté, le segment haut de gamme du
Bassin continue de faire preuve de résilience, porté par une demande soutenue
et par une offre durablement limitée.
En 2025, le volume de transactions sur le segment prestige a progressé
de +11,5 % par rapport à l’année 2024, signe que le Bassin reste une
destination immobilière recherchée par une clientèle patrimoniale. Cette
dynamique s’appuie sur des fondamentaux inchangés : un environnement naturel
préservé, une accessibilité aisée depuis les grandes métropoles et surtout une
rareté foncière forte dans les secteurs les plus prisés, comme le Pyla-sur-Mer
ou le Cap Ferret.
Jean Anselyn, directeur associé de BARNES Arcachon, observe : « Le Bassin d’Arcachon conserve une place à part sur le marché immobilier. Les acquéreurs viennent avant tout y chercher un cadre de vie et des emplacements rares. Les biens en première ligne, avec un accès direct à l’eau ou une vue dégagée sur le Bassin, sont perçus comme de véritables actifs patrimoniaux. Cette rareté entretient une demande forte qui dépasse souvent l’offre disponible, ce qui contribue à maintenir des niveaux de prix élevés, en particulier pour les biens les plus exceptionnels ».
Des budgets élevés et des biens d’exception toujours plus convoités
Le budget moyen des acquéreurs sur le marché haut de gamme du Bassin s’établit aujourd’hui autour
de 2,17 millions d’euros. Sur le segment le plus
exclusif, certaines transactions réalisées en 2025 ont atteint entre 10 et 12
millions d’euros, telle que la vente de la villa Casa Sylva, située en première
ligne au Moulleau, à Arcachon.
Après plusieurs années de hausse soutenue, les prix connaissent
désormais une phase de stabilisation. Les biens d’exception continuent
toutefois de concentrer la demande, en particulier lorsqu’ils bénéficient d’un
emplacement rare. Pour 2026, BARNES Bassin d'Arcachon anticipe une évolution
mesurée des prix, avec des hausses modérées possibles de l’ordre de 2 à 3% dans
les secteurs les plus rares.
Prix et perspectives vs 2024 : stabilité avec légères tensions
haussières

Une clientèle majoritairement française, mais toujours internationale
Le marché reste dominé par une clientèle nationale : 90 % des acquéreurs sont français, contre
10 % d’acheteurs internationaux. Parmi ces derniers, les nationalités les plus présentes sont britanniques, suisses, belges et allemandes. Selon les secteurs, l’usage des biens diffère. Au Pyla-sur-Mer et au Cap Ferret, les acquisitions concernent majoritairement des résidences secondaires, qui représentent
80 % des achats. À Arcachon, la tendance est
inversée : 70 % des acquisitions concernent des résidences principales.
Cette évolution s’explique notamment par la transformation des modes de
travail. Le développement du télétravail et du flex office permet à certains
acquéreurs de s’installer sur le Bassin tout en conservant une activité
professionnelle dans les grandes métropoles.
Des attentes très ciblées selon les communes
Les acquéreurs arrivent aujourd’hui sur le marché avec des critères très
précis.
Au Pyla-sur-Mer, la demande se
concentre sur des maisons familiales de 180 à 200 m², comprenant généralement
cinq chambres ou quatre chambres et un bureau, situées à proximité immédiate de
la plage et des commerces.
À Arcachon, les biens les plus
recherchés restent les appartements en front de mer ou bénéficiant au minimum
d’une vue sur le Bassin.
Au Cap Ferret, si le Triangle d’Or demeure une référence historique, les
évolutions récentes du plan local d’urbanisme redessinent progressivement la
carte de l’attractivité. Les demandes se concentrent désormais davantage sur le
centre du village et le quartier du Mimbeau.
Depuis 2023, les délais de vente se sont légèrement allongés sur le segment haut de gamme.
Cet ajustement reste toutefois modéré et ne remet pas en
cause la fluidité du marché. Dans le même temps, les professionnels observent
l’arrivée de nouveaux profils d’acquéreurs, notamment en provenance du Sud-Est
de la France, attirés par la façade Atlantique.
« Nous voyons émerger une nouvelle géographie des acheteurs. Certains acquéreurs quittent le Sud-Est pour l’Ouest, séduits par un climat plus tempéré et par la qualité de vie du Bassin. Par ailleurs, le marché est aujourd’hui plus actif à l’année qu’il ne l’était avant la crise sanitaire, car les modes de travail ont profondément évolué », souligne Jean Anselyn.
Dans ce contexte, le marché immobilier de prestige du Bassin d’Arcachon devrait continuer d’évoluer en 2026 dans un environnement globalement stable, porté par la rareté des biens et l’attractivité durable du territoire.


