« C’est
probablement la question que l’on me pose le plus souvent », dit Charlotte
Couffon, Fondatrice de Cornaline Communication.
En effet, lorsqu’un
client apparaît dans un beau média, la réaction est presque toujours la même : “Incroyable
! Comment as-tu fait ?”
Et ma réponse est
toujours la même : la persévérance.
Les relations presse ne
sont pas un coup de chance.
Ce n’est pas envoyer un
communiqué de presse à un gigantesque fichier journalistes et espérer que
quelqu’un réponde.
Ce n’est pas non plus
publier une tribune et attendre qu’elle fasse sa vie.
Les relations presse,
ce n’est pas de la magie.
C’est du travail de
fond.
Derrière chaque article
publié, il y a souvent :
- Les mails personnalisés envoyés aux
journalistes
- Des relances (souvent plusieurs)
- Des échanges pour affiner un angle
- Des discussions pour comprendre leurs sujets
du moment
- Et surtout… du lien.
Car dans relations
presse, il y a un mot essentiel : relation.
Les journalistes ne
sont pas des adresses dans un fichier.
Ce sont des
interlocuteurs avec des lignes éditoriales, des contraintes, des délais et des
sujets qu’ils cherchent à traiter.
Créer une relation,
c’est prendre le temps d’échanger.
C’est comprendre ce qui
les intéresse.
C’est proposer la bonne
information, au bon moment, avec le bon angle.
Et parfois, cela prend
du temps.
Un mail peut rester
sans réponse.
Une relance peut
arriver trop tôt.
Un sujet peut ne pas
être le bon… mais le suivant le sera.
Les relations presse
sont un métier de patience, d’écoute et de persévérance.
Alors oui, lorsqu’un
client apparaît dans un beau média, cela peut sembler simple de l’extérieur.
Mais derrière chaque
article, il y a souvent beaucoup de messages, de relances… et une vraie
relation construite dans le temps.
Parce qu’au fond, les
relations presse ne reposent pas seulement sur l’information.
Elles reposent avant tout sur la relation humaine.


