Une étude Ipsos x Giva sur la
gestion assurantielle des foyers français.
Dans un contexte où
plusieurs branches de l’assurance enregistrent des hausses de primes comprises
entre 4 et 10%, les Français ont de plus en plus de difficultés à suivre et
comprendre leurs propres contrats. C’est ce que révèle une nouvelle étude IPSOS
réalisée pour Giva auprès de 1 000 personnes représentatives de la population
française.
Le constat est clair :
les ménages gèrent un portefeuille de plus en plus dispersé, mais de moins en
moins lisible, créant un angle mort budgétaire préoccupant.
Les Français se disent
impliqués, mais peinent à maîtriser un marché devenu trop complexe
Interrogés sur leur
niveau d’implication, 63% déclarent s’occuper très sérieusement de leurs
assurances. Pourtant, derrière ce sentiment de maîtrise, l’étude met en lumière
une perte de visibilité croissante.
Les offres se
multiplient, les options se superposent et les contrats se renouvellent
automatiquement, rendant difficile une compréhension claire des garanties. 13%
des Français reconnaissent d’ailleurs s’en occuper peu, voire pas du tout — une
proportion significative sur un poste budgétaire aussi sensible.
Un volume de contrats
sous-estimé par la population
Près d’un Français sur
deux déclare ne détenir qu’un à trois contrats. Mais la réalité assurantielle
d’un foyer moderne va bien au-delà : habitation, automobile, santé, emprunteur,
prévoyance, accident de la vie, protection juridique, voire assurances scolaires
ou affinitaires.
Selon les analyses
internes de Giva, il n’est pas rare qu’un foyer cumule entre six et huit
protections différentes, souvent souscrites à des moments et auprès d’acteurs
différents, sans revue globale régulière.
Cette accumulation
progressive crée mécaniquement une difficulté de lecture et de coordination des
protections.
Le portefeuille
assurantiel est éclaté : Près de 3 foyers sur 5 ont plusieurs assureurs
L’étude révèle que
seuls 40% des Français centralisent leurs assurances auprès d’un acteur unique.
La majorité répartit ses contrats entre deux ou trois assureurs, parfois quatre
ou davantage.
Cette fragmentation
n’est pas anodine : elle rend la comparaison des garanties presque impossible,
multiplie les échéances, augmente le risque de doublons et laisse émerger des
zones de non-couverture. Les foyers ne disposent plus d’une vision consolidée
de leurs risques ni de leurs dépenses.
Un angle mort financier
: 15 % des Français ne savent pas combien ils paient
Interrogés sur leur
budget annuel d’assurance, 15 % des Français admettent ne pas savoir du tout
combien ils dépensent. Une proportion élevée pour un poste devenu l’un des
principaux budgets contraints des ménages.
La méconnaissance est
alimentée par la fragmentation croissante du portefeuille et par l’absence de
vision globale : chaque assureur dispose de ses propres échéances, documents et
modes de communication. Le budget devient difficile à estimer, encore plus à
optimiser.
Un enjeu national de
transparence assurantielle
Pour Tristan de La
Martinière, cofondateur de Giva, l’étude met en évidence un phénomène profond : « Les
Français ne manquent pas de volonté, mais de visibilité. La multiplication des
contrats et la dispersion entre plusieurs assureurs ont rendu le marché
illisible pour les particuliers. Retrouver une vision consolidée n’est plus un
confort, c’est devenu une condition pour protéger efficacement son foyer. »
Giva : redonner aux
foyers une vision claire et cohérente de leurs assurances
Face à cette complexité
croissante, Giva propose une plateforme permettant de centraliser l’ensemble
des contrats d’un foyer, d’en analyser la cohérence, d’identifier doublons et
lacunes et, si nécessaire, de renégocier les protections. L’ambition est simple
: restaurer la lisibilité, la cohérence et l’efficacité financière de la
protection assurantielle des Français.
« Le défi n’est pas d’inciter les Français à s’assurer davantage, mais à mieux comprendre ce pour quoi ils paient », conclut Tristan de La Martinière.


