Connexion
/ Inscription
Mon espace
Etudes & Enquêtes
ABONNÉS
Partager par Linked-In
Partager par Xing
Partager par Facebook
Partager par email
Suivez-nous sur feedly

[Etudes] Culture financière : le paradoxe des Français face à leurs voisins Allemands et Britanniques

Abeille Assurances publie les résultats d’un sondage Odoxa comparant la culture financière des Français, des Allemands et des Britanniques.


Si les Français confirment leur statut de « champions de l’épargne », l’étude révèle un paradoxe majeur : malgré des compétences réelles proches de celles de leurs voisins, ils souffrent d’un manque de confiance qui pénalise la performance de leur épargne.

 

L'étude souligne notamment un décalage flagrant entre la réalité des connaissances des Français et la perception qu’ils ont d’eux-mêmes. Alors qu’au « quiz financier » proposé dans l’étude ils obtiennent des résultats quasi identiques à ceux des Britanniques - 7 bonnes réponses sur 10 pour le calcul d’un rendement annuel - ils sont les seuls à se juger majoritairement incompétents (51%). Ce manque d'assurance transforme une prudence légitime en une épargne qui n’est pas optimisée : 55% des Français (et 64% de ceux qui épargnent) déclarent ainsi laisser de l'argent « dormir » sur leur compte courant.

 

Selon Philippe Michel Labrosse, Directeur général Abeille Assurances« Notre étude montre bien le paradoxe qui touche nos concitoyens : les Français disposent de bases réelles de connaissances financières mais ne se font pas suffisamment confiance pour les mobiliser pleinement. Cette situation crée un frein à la performance de leur épargne. S’ils sont des champions de l’épargne, ils souffrent d’un sentiment d’incompétence persistant qui les place en retrait face à leurs voisins européens. Le défi est donc de lever leur verrou psychologique tout en poursuivant une appropriation suffisante des connaissances essentielles. » 

 

56% des Français affirment qu’ils épargnent tous les mois, en moyenne, 15% de leurs revenus mensuels. Cependant, ils doutent de leurs compétences financières et préfèrent un placement « sécuritaire avec un taux d’intérêt assez faible » qui répond à leur besoin de garanties et de liquidités plutôt qu’un placement

« moins sécuritaire mais avec un meilleur potentiel de rendement ».

 

Par exemple, pour anticiper un héritage ou une transmission à ses enfants, moment de vie où les Français jugent les conseils d'un professionnel les plus utiles (à 71%), ou encore pour préparer sa retraite (à 69%), les pratiques restent marquées par une méconnaissance des mécanismes de performance et par un repli « culturel » vers les solutions les plus prudentes, quel que soient le projet ou l’horizon de placement. On observe notamment une potentielle perte d’opportunité, faute de stratégie diversifiée et sur le temps long : ainsi seuls 19% des Français placent la majeure partie de leur épargne-retraite sur des supports dynamiques, contre 28% au Royaume-Uni  et seulement moins d'un Français sur deux (43%) pense qu'il est préférable d'investir sur des placements dynamiques pour préparer sa retraite afin de lisser les risques de volatilité sur la durée.

 

Face à ce constat, 79% des Français souhaitent que l'école propose à l'avenir davantage de cours sur ces notions. Pour Abeille Assurances, ce besoin d'acculturation se prolonge dans la vie adulte par une exigence de clarté, ainsi, l'étude révèle que 57% des épargnants aujourd'hui réfractaires aux placements dynamiques seraient prêts à franchir le pas s'ils bénéficiaient d'un conseil de confiance garantissant cette lisibilité.

 

Cet éclairage indispensable est apporté au quotidien par les réseaux de distribution d’Abeille Assurances - distributeurs, partenaires et tout particulièrement les agents généraux - qui contribuent, au plus près des territoires, à accompagner les clients dans la compréhension de leurs enjeux patrimoniaux.

Lire la suite...


Articles en relation