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[Etudes] Alors que 74% des Français se disent pessimistes quant à l’économie, ils restent séduits par l’idée d’entreprendre pour vivre de leurs passions

En dépit d’un manque de confiance généralisé dans l’économie, une enquête, réalisée par Ipsos pour le compte de Bolt, révèle un fort appétit pour le travail indépendant en France ; des résultats comparables à ceux de l’Allemagne et du Royaume-Uni.

 

Si l’étude Bolt-Ipsos montre que 67% des personnes interrogées ont une opinion négative de la situation économique, on découvre par ailleurs que plus d’un tiers (33%) préféreraient cependant travailler pour eux-mêmes plutôt que pour un employeur.

 

Méfiance économique, mais confiance personnelle plus forte

 

Dans les trois pays étudiés, seuls 12% des répondants se disent positifs quant à la situation économique actuelle, contre 67% qui expriment un sentiment négatif.

 

● Sans surprise, la France affiche le plus fort pessimisme (74% d’opinions négatives) soit 10 points de plus que ses pays voisins, l’Allemagne et le Royaume-Uni (respectivement autour de 64-65%).

 

Malgré ces inquiétudes, près d’un répondant sur deux (45%) se dit confiant dans sa situation financière personnelle. La confiance est la plus élevée au Royaume-Uni (avec 51%), devant l’Allemagne (47%), et moindre en France avec 38%.

 

Le désir d’indépendance et de contrôle alimente la volonté d’être à son compte

 

Interrogés sur leurs préférences en matière de travail, 33% des répondants déclarent préférer travailler pour eux-mêmes, tandis que 36% préfèrent le salariat traditionnel. À noter, parmi les 18-24 ans, plus d’un sur deux (53%) souhaite être travailleur indépendant.

                         

Préférence pour le travail indépendant selon l'âge et le pays (source : Ipsos pour Bolt).

 

 

 

Pays

18-24

25-34

35-44

45-54

55-75

Royaume-Uni

53%

45%

36%

30%

27%

Allemagne

51%

42%

32%

25%

21%

France

49%

39%

26%

27%

21%

 

Quel que soit l’un des trois pays observés, on note en effet une forte fracture générationnelle : les jeunes, notamment au Royaume-Uni et en Allemagne, se montrent beaucoup plus enclins à rechercher des opportunités d’indépendance que leurs aînés.

 

Flexibilité, autonomie et passion, moteurs du travail indépendant

 

Les principales raisons évoquées pour vouloir travailler à son compte

● Horaires flexibles : 28%

● Contrôle des décisions : 23%

● Poursuivre une passion personnelle : 24%

● Ne pas avoir de supérieur hiérarchique : 25%

● Créer quelque chose de personnel : 20%

 

Ces motivations sont toutefois à nuancer quelque peu selon les pays dont les répondants laissent entrevoir des différences culturelles :

● Au Royaume-Uni, la flexibilité (33%) et le contrôle sur les décisions (28%) sont des priorités.

● Les Français mettent davantage en avant l’indépendance et la créativité : 31% citent « ne pas avoir de patron » et 30% veulent « poursuivre une passion personnelle ».

● Les Allemands présentent une vision plus équilibrée, répartissant leurs motivations entre la création de valeur (24%), la flexibilité (24%) et le développement personnel (11%).

 

« Les Français et leurs voisins doutent du système, mais pas d’eux-mêmes, résume Julien Mouyeket, Directeur Général de Bolt France. Ils cherchent davantage de contrôle, de liberté et d’équilibre. Le travail indépendant incarne cette nouvelle manière de construire sa réussite. »

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