Plum publie une étude sur le lien entre opinions politiques, revenus et capacité d’épargne chez les 18-34 ans.
Revenus, pouvoir
d’achat, coût du logement : chez les jeunes Français, les questions économiques
ne façonnent pas seulement leur quotidien, elles influencent aussi leur regard sur
la société. La nouvelle étude menée par Plum, l’application intelligente qui
permet d’épargner automatiquement et d’investir, révèle que la situation
financière des 18-34 ans joue un rôle dans leur capacité à épargner, mais aussi
dans leurs opinions économiques et politiques.
Revenus et opinions :
des écarts selon les sensibilités exprimées
Chez les jeunes
Français, les niveaux de revenu dessinent des tendances différenciées selon la manière
dont ils positionnent leurs opinions sur les sujets économiques et de société. Les
jeunes qui positionnent leurs opinions à gauche apparaissent ainsi plus
nombreux à déclarer des revenus modestes : 24% d’entre eux perçoivent moins de
1 000€ nets par mois, contre 14% parmi ceux qui positionnent leurs
opinions au centre et 17% parmi ceux qui les positionnent à droite.
Les revenus intermédiaires
(entre
1 500€ et 1 999€ nets mensuels) constituent néanmoins le socle commun à
l’ensemble des sensibilités exprimées. Ils concernent 27% des jeunes qui
positionnent leurs opinions à gauche, 29% de ceux qui les positionnent au
centre et 26% de ceux qui les positionnent à droite, confirmant une structure
de revenus globalement proche d’un groupe à l’autre.
Les revenus les plus
élevés,
à l’inverse, apparaissent légèrement plus représentés parmi les jeunes qui
positionnent leurs opinions à droite : 11% déclarent un revenu mensuel net de 3
000 € et plus, contre 5% parmi ceux qui positionnent leurs opinions à gauche et
5% parmi ceux qui les positionnent au centre.
Ces différences de
revenus selon les sensibilités politiques soulignent que la situation
financière pourrait jouer un rôle dans la manière dont les jeunes abordent les
sujets économiques, financiers et sociaux.
Quand la situation
financière influence, ou non, les opinions des jeunes
Si la situation
financière semble jouer un rôle dans la manière dont certains jeunes
appréhendent les sujets économiques et sociaux, cette influence reste mesurée
et relativement partagée, quelle que soit la manière dont ils positionnent
leurs opinions.
L’étude met ainsi en
lumière trois enseignements principaux :
● 26% des jeunes
estiment que leur niveau de revenu actuel influence leurs opinions politiques
● 12% considèrent
que le niveau de revenu qu’ils aimeraient atteindre à l’avenir pourrait également
jouer un rôle
● 44% déclarent
que leur situation financière n’a pas d’impact sur leurs opinions politiques
Dans le détail, les
résultats apparaissent globalement homogènes d’une sensibilité à l’autre. Parmi
les jeunes qui positionnent leurs opinions à gauche, 30% estiment que leur
niveau de revenu actuel influence leurs opinions politiques, une proportion
très proche de celle observée parmi ceux qui les positionnent au centre (27%)
et à droite (30%).
De la même manière, presque
un jeune sur deux (44%), quelle que soit la sensibilité exprimée, considère que
sa situation financière n’a pas d’impact sur ses opinions politiques : c’est le
cas de 50% des jeunes qui positionnent leurs opinions à gauche, 51% de ceux qui
les positionnent au centre et 50% de ceux qui les positionnent à droite.
Les jeunes qui ne se
reconnaissent dans aucune sensibilité politique se distinguent en revanche par un
niveau d’incertitude plus marqué : près d’un sur deux (49%) déclare ne pas
avoir d’avis sur l’influence de leur situation financière sur leurs opinions
politiques.
Salaires, loyers, impôts…
les principaux leviers pour aider les jeunes à épargner
Pour les 18-34 ans,
réussir à mettre de l’argent de côté reste un véritable défi du quotidien.
Entre revenus parfois modestes, charges fixes importantes et coût de la vie en
hausse, les jeunes identifient plusieurs leviers susceptibles d’améliorer leur
capacité à épargner :
● TOP 1 : Une hausse
des salaires - 36%
● TOP 2 : Une baisse
des impôts - 16%
● TOP 3 : Une réduction
des dépenses contraintes du quotidien - 15%
● TOP 4 : Une baisse du
coût du logement - 12%
● TOP 5 : Des aides ou
dispositifs favorisant l’épargne - 4%
Les salaires arrivent
nettement en tête :
36% des jeunes considèrent qu’une augmentation serait le principal levier pour
améliorer leur capacité à épargner. Viennent ensuite la baisse des impôts
(16%) et la réduction des dépenses contraintes du quotidien (15%). Le coût du
logement apparaît également comme un sujet important (12%), confirmant à quel
point le revenu disponible reste central dans la capacité des jeunes à mettre
de l’argent de côté.
Face à ces enjeux, Plum
aide les jeunes adultes français à gérer et à automatiser leur épargne, afin de
leur permettre de mieux anticiper l’avenir et de planifier plus sereinement
leurs projets, quels que soient leurs revenus ou leurs opinions politiques.
Victor Trokoudes, CEO et fondateur de Plum, conclut : « Cette étude met en lumière dans quelle mesure la situation économique personnelle de chacun influence ses positions et opinions politiques.
Elle montre également à quel point réussir à mettre de l’argent de côté reste un défi pour la génération Z et les Millennials. C’est là que l’automatisation fait une réelle différence : elle supprime l’effort et la charge mentale associés à l’épargne. En mettant automatiquement de petites sommes de côté, sans avoir à y penser, Plum aide ses utilisateurs à épargner plus facilement et plus régulièrement, leur permettant ainsi de rester sur la bonne voie pour atteindre leurs objectifs financiers dans le long terme ».


