Ces soucis d’argent plombent leur concentration, leur productivité et leur temps de travail.
Prix de l'essence en hausse,
factures de gaz qui s'envolent, menace de retour de l'inflation alimentée par
les tensions au Moyen-Orient : le pouvoir d'achat des Français subit de plein
fouet les secousses géopolitiques.
Dans ce contexte anxiogène, Klaro, le service RH qui maximise le pouvoir d'achat des salariés en simplifiant l'accès à l'ensemble des aides financières, dévoile les résultats d’un sondage Ipsos mené auprès de 1 000 salariés sur leur santé financière.
Le constat est sans appel : la précarité financière des
ménages déborde largement du foyer pour s'installer sur le temps de travail,
avec des conséquences sur la productivité, l'engagement et le bien-être des
collaborateurs.
Principaux enseignements :
• Près de 4 salariés sur 10
déclarent que leur santé financière s'est dégradée en l’espace d’un an
• 45 % estiment que leurs
finances pèsent sur leur vie professionnelle
• Près de deux tiers des salariés
sont absorbés par des soucis financiers pendant leur temps de travail
• Parmi eux, 35 % constatent une
baisse de productivité et 17 % ont même dû réduire leur temps de présence au
travail
• Seulement 17 % des salariés
estiment bénéficier de la totalité des aides financières auxquelles ils ont
droit
• 55 % ont déjà renoncé à
demander une aide ou un dispositif social, faute de temps ou de complexité
• 62% des salariés jugent
indispensable ou important l'accompagnement du bien-être financier par leur
employeur
• 6 salariés sur 10 estiment
qu'une aide de leur entreprise pour leur bien-être financier aurait un impact
très positif sur leur motivation au travail, leur engagement et leur niveau de
stress.
Une santé financière sous pression : 42 % des ménages en difficulté
La situation financière des foyers français est loin d'être sereine.
Selon le sondage Ipsos pour Klaro, plus de quatre salariés sur dix traversent
une situation financière précaire au quotidien. 31% des salariés estiment que
leur santé financière est « tendue », avec peu de marge et parfois un découvert
en fin de mois et 11 % la qualifient de « fragile » ou « critique », faisant
face à des difficultés récurrentes pour payer leurs charges essentielles. En
l'espace d’un an seulement, 39 % des salariés déclarent que la santé financière
de leur foyer s'est dégradée.
Pour les salariés dont la santé financière est tendue, fragile ou
critique, les répercussions dépassent largement le portefeuille. L'impact sur
les loisirs est quasi-unanime (92 %). Les relations sociales (76 %) et la vie
de famille (65 %) sont également lourdement impactées. La santé personnelle
n'est pas épargnée, avec 57 % des salariés qui reconnaissent un effet délétère.
Enfin, 45 % estiment que leurs finances pèsent même sur leur vie
professionnelle, un signal fort pour les employeurs.
Au travail, concentration et bien-être en berne : les finances plombent
la performance
Parmi les salariés qui déclarent que leurs difficultés financières ont
un impact sur leur travail, les effets sont multiples et mesurables. 57 %
voient leur concentration altérée et 56 % témoignent d'une dégradation de leur
bien-être au travail. 35 % constatent une baisse de productivité, et 30 % un
affaiblissement de leur engagement professionnel. 17 % ont même dû réduire leur
temps de présence au travail. Ces chiffres démontrent que le stress financier
n'est pas une affaire purement privée : il atterrit dans les open spaces et les
salles de réunion, avec un coût humain et économique réel pour les entreprises.
« Le stress financier est devenu l'un des angles morts du bien-être au
travail. On parle beaucoup de santé mentale, de burn-out, de QVT, mais on
oublie que pour des millions de salariés, c'est la fin du mois qui empêche de
se concentrer. Chez Klaro, nous sommes convaincus que chaque euro auquel un
salarié a droit et qu'il ne perçoit pas, c'est un problème que l'entreprise
peut et doit contribuer à résoudre »
déclare Gabrielle Sergent-Henry, cofondatrice de Klaro.
Pendant les heures de travail : 64 % des salariés pensent à leur argent
au bureau
L'intrusion des préoccupations financières sur le lieu de travail est réelle. 7 % des salariés déclarent que leur situation financière ou leurs démarches administratives personnelles occupent leur esprit en permanence ou presque, pendant leurs heures de travail. 21 % y pensent plusieurs fois par semaine.
36 % reconnaissent que ces pensées s'invitent occasionnellement : lors
des fins de mois ou face à des imprévus.
Au total, près de deux tiers des salariés sont ainsi absorbés par des
pensées financières pendant leur temps de travail (64 %), un phénomène
silencieux mais aux conséquences bien réelles sur leur efficacité et leur
sérénité. Les salariés attendent donc davantage de leurs employeurs sur ces
sujets : 18 % considèrent que l'accompagnement du bien-être financier par
l'entreprise est indispensable et 44 % le jugent important. « Ce signal est
clair : les DRH qui s'engagent sur le bien-être financier de leurs
collaborateurs répondent à une attente profonde et différencient leur
entreprise comme un employeur responsable et attentif à la réalité de la vie de
ses équipes » poursuit Gabrielle Sergent-Henry.
Aides sociales : 55 % des salariés pensent passer à côté de ce à quoi
ils ont droit
L'une des causes profondes de cette précarité réside dans le non-recours
aux aides. Seulement 17 % des salariés estiment bénéficier de la totalité des
aides financières auxquelles ils ont droit. 22 % pensent n'en toucher qu'une
partie et 16 % estiment ne bénéficier d'aucune aide alors qu'ils y auraient
droit. Près de la moitié pensent ne pas avoir droit à la moindre aide (45 %),
une conviction souvent erronée. Au total, plus de la moitié des salariés
passent potentiellement à côté d'aides pourtant accessibles, faute de les
connaître ou d'y avoir accès facilement.
Ce renoncement aux aides n'est pas qu'une question de méconnaissance :
c'est aussi une question de temps et de complexité. Parmi les salariés qui
pensent ne pas bénéficier de toutes les aides auxquelles ils auraient droit, 55
% ont déjà renoncé à demander une aide ou un dispositif social. La lourdeur des
démarches, le manque de temps, la multiplicité des interlocuteurs : autant
d'obstacles qui freinent l'accès aux droits et aggravent une précarité déjà
présente. C'est précisément pour résoudre cette réalité que Klaro a été conçu.
Pouvoir d'achat amélioré = salariés plus motivés, moins stressés, plus
engagés
Investir dans le bien-être financier des collaborateurs, c'est investir dans leur performance. En effet,
68 % estiment qu'un accompagnement concret
aurait un impact très positif sur leur motivation au travail, 63 % sur leur
engagement professionnel, 61 % sur leur niveau de stress et 52 % sur leur
concentration. L'absentéisme serait lui aussi réduit pour 40 % des répondants.
Interrogés sur les services et avantages qu'ils souhaiteraient voir proposer par leur entreprise, les salariés plébiscitent en tête ex aequo les dispositifs d'intéressement et de participation (57 %) et les garanties santé et prévoyance renforcées (57 %). Viennent ensuite les réductions sur des abonnements loisirs et culture (40 %), puis un simulateur pour identifier toutes les aides sociales auxquelles ils ont droit (34 %).
Ces attentes convergent précisément vers ce que Klaro propose : une plateforme qui identifie en quelques clics l'ensemble des aides auxquelles chaque collaborateur est éligible selon sa situation personnelle et qui l'accompagne pas à pas dans ses démarches pour les obtenir.


