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[Expertises] Le syndrome de l'imposteur frappe plus fort les trentenaires que les débutants

On imagine souvent que les jeunes diplômés sont les plus fragiles face au marché du travail.


Pourtant, une nouvelle étude d’Adobe Acrobat révèle un paradoxe générationnel : ce sont les actifs en milieu de carrière (les 35-44 ans) qui souffrent le plus d’un manque de confiance

pour changer de voie.

 

Selon notre sondage, le "sentiment d'illégitimité" atteint son paroxysme bien après les premières années d'expérience, devenant un frein majeur à la reconversion professionnelle.

 

Le classement du manque de confiance par âge :

1.         35-44 ans : 27% citent le manque de confiance comme frein principal.

2.         25-34 ans : 24%.

3.         45-54 ans : 19%.

4.         18-24 ans : 15%.

 

Les points clés de l'analyse générationnelle :

 

•   Le paradoxe des 35-44 ans : Malgré une expérience solide, plus d'un actif sur quatre dans cette tranche d'âge n'ose pas poursuivre sa "carrière de rêve" par peur de ne pas être à la hauteur.

Pour eux, la confiance est un obstacle plus grand que le diplôme (20 %) ou l'expérience (18 %).

 

•   Les jeunes (18-24 ans) plus audacieux : Étonnamment, les plus jeunes sont les moins freinés par le manque de confiance (seulement 15 %). Leurs vraies barrières sont pragmatiques : le manque de diplôme (25 %) et le manque d'expérience (24 %).

 

•   Le virage des 45 ans+ : À partir de 45 ans, la confiance cesse d'être le problème majeur (19 %), remplacée par le sentiment d'être "trop vieux" pour changer (37 % chez les 45-54 ans).

 

•   Le poids des responsabilités : L'étude montre que la tranche 35-44 ans est aussi celle qui est la plus freinée par les engagements personnels (vie de famille, garde d'enfants) à 22 %, contre seulement 11 % chez les plus jeunes.


Ce "pic d'anxiété" au milieu de la vie professionnelle suggère que plus on avance dans une carrière, plus le coût psychologique du changement semble élevé.

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