Cenareo dévoile le futur du retail
intelligent.
Le monde du retail et de la communication corporate arrive à maturité. C'est ici que se joue l’émergence d’une nouvelle génération d’usages, point d'orgue de la transition digitale. Jusqu’ici, l’affichage dynamique était le parent pauvre du mix média, cantonné à un rôle utilitaire dans l'aménagement des espaces : un
« tableau
mural », joli mais passif, diffusant des boucles promotionnelles souvent
déconnectées de la réalité du client.
À l’occasion de ce
début d’année, Béatrice de Rivet, CMO chez Cenareo, leader de l’affichage
dynamique, dévoile sa vision du retail à l’horizon 2026.
En 2026, l’écran ne se
contente plus d'être une surface ; il devient un agent numérique actif et
synchronisé selon des dizaines de paramètres. Il peut nous reconnaître, adapter
son discours à notre humeur, à la météo, à la fréquentation du magasin ou à l’état
des stocks. Il permet de payer instantanément et optimise son empreinte carbone
en temps réel. Le défi est au croisement de deux mondes : le meilleur du
contenu et l’excellence de la stack technique.
Retail 2026 : les 5
grandes tendances qui transforment l’affichage en magasin
1. L’IA Agentique : la
fin du contenu figé.
L’IA ne se contente
plus d’aider à la planification, elle prend le volant. Nous entrons dans l’ère
de l’agentisation du contenu. Grâce au traitement de données en temps réel,
l’écran se dote de super-pouvoirs : il génère et adapte le message visuel (presque)
à la volée.
Si Google rend la
recherche conversationnelle, Cenareo rend l’affichage contextuel et
transactionnel. C’est l’optimisation du dernier pixel média qui rencontre
l’effet "waouh" pour réveiller l’attention du shopper nonchalant.
2. Le Retail Media
in-store : l’écran paye son propre loyer.
Le digital signage
passe de centre de coûts à générateur de revenus. À l'instar de la TV Connectée
(CTV), les magasins transforment leurs m² en espaces publicitaires
monétisables. En fusionnant l’affichage et le point de vente via le
programmatique, l’écran ne coûte plus, il rapporte. Ces modèles s'ouvrent grâce
à la facilité de connexion des outils, rendant la fonction régie accessible.
Pourquoi ne pas valoriser ses écrans par des contenus partenaires ou
collaboratifs ? À la croisée de la pub et du transactionnel, les opportunités
sont infinies.
3. Le maximalisme
créatif : capturer l’attention dans un monde saturé.
Pour engager la Gen Z, l’image plate est morte (dead). La gamification et le caractère "ouf" des contenus sont indispensables pour glaner quelques miettes d’attention. La tendance 2026 est à l'immersion :
3D sans lunettes (anamorphoses), dalles LED
haute définition, contenus « Live » et illusions cérébrales. En intégrant des
flux sociaux (TikTok, Instagram) en temps réel, nous créons une preuve sociale
immédiate. Résultat ? Un engagement boosté de 45% (Source : Channelplay).
4. L’omnicanalité sans
couture : le pont "phygital"
Le rêve de tout
marketeur prend vie : connecter tous les points de contact jusqu'au dernier
mètre physique. La tendance du BYOD (Bring Your Own Device) traduit l’attente
du consommateur : c'est au commerce de s'adapter à ses horaires et à ses
envies, et non l'inverse. On commence une expérience sur mobile, on la vit en
grand format sur un écran de 3 mètres, et on conclut l'achat via un QR code
intégré. C’est la fin des silos.
5. La Performance
"green" : la durabilité comme indicateur
En 2026,
l’éco-responsabilité est une exigence technique stricte. Le "Green
Signage" s'impose : gestion intelligente de la luminosité, hardware basse
consommation et matériaux recyclables. Au-delà de la technique, c'est un
argument de vente : l'affichage doit démontrer comment la marque aide le
consommateur à être plus durable (seconde main, économie d'énergie).
Le diagnostic est clair
:
ignorer ces évolutions, c’est condamner son parc d’écrans à l’obsolescence. La
compétition se jouera entre ceux qui possèdent des surfaces et ceux qui
déploient des interfaces conversationnelles intelligentes.
Il ne s’agit pas de
vendre des pixels, mais d’orchestrer la pertinence. La question n'est plus de
savoir si l’on doit digitaliser les points de vente, mais à quelle vitesse l’on
va rendre nos écrans enfin utiles à notre business.


