Catella France dévoile les
résultats d’une étude sur les ressorts d’un territoire vivant entre commerces
accessibles, offres variées, et vie locale active.
Alors que les soldes
d’hiver sont lancées, Catella France publie une étude réalisée avec YouGov sur
la perception par des Français et Françaises de la vitalité commerciale et
sociale des territoires. Un éclairage utile, alors que les débats sur la revitalisation
des centres-villes et les nouvelles pratiques de consommation sont toujours
d’actualité.
Des commerces jugés
insuffisants dans de nombreux territoires
Malgré une offre en supermarchés et services essentiels jugée suffisante, 38 % des Français et Françaises déclarent manquer de commerces indépendants, de lieux culturels ou de grandes enseignes/centres commerciaux dans leur quartier ou commune. La fracture territoriale est nette :
55% des habitants des villes de moins de 20
000 habitants estiment l’offre insuffisante. Cet écart nourrit un sentiment de
déséquilibre territorial, renforcé par la difficulté à accéder à certains
commerces du quotidien.
Fermetures de commerces
: un signal d’alerte
La disparition de
commerces dans une rue ou un quartier est perçue comme un signe de
dévitalisation : 87% des Français jugent ces fermetures alarmantes, dont 57%
des 55 ans et plus qui les trouvent “très alarmantes”. La vitalité commerciale
s’impose comme un marqueur social fort de la santé d’un territoire.
Transports : un seuil psychologique
de moins de 30 minutes pour les achats courants
Pour leurs achats
alimentaires, vêtements ou loisirs, les Français fixent leur seuil de confort à
moins de 30 minutes, tous modes de transport confondus.
Les pratiques divergent
selon les zones :
– dans les petites
villes, 45
% des habitants ne se déplacent pas à pied, à vélo ou en transports en commun,
faute de proximité ou d’offre de mobilité,
– dans les grandes
villes,
le recours à la voiture est nettement plus limité.
Cette géographie de la
mobilité conditionne directement la fréquentation des commerces et l’accès aux
services essentiels.
Commerces, espaces
publics et culturels, signes de vitalité territoriale
Pour les Français, un
quartier ou une commune vivent lorsqu’ils combinent :
– la diversité des
commerces et des restaurants,
– la qualité et
l’animation des espaces publics,
– une vie culturelle et
festive régulière,
– une accessibilité
facilitée en transports et mobilités douces.
Ces attentes se
traduisent en besoins très concrets : un Français sur deux (49 %) souhaite
développer les commerces et services de proximité, et 45 % demandent une
amélioration de la sécurité et de la tranquillité publique.
La vitalité locale
apparaît ainsi comme une combinaison entre commerces accessibles, lieux
culturels et conviviaux et une offre périphérique qui complète, plutôt qu’elle
ne concurrence, le cœur de ville.
« Les lieux de
commerces, protéiformes et en constante évolution, sont plus qu'une composante
du tissu urbain. Véritables lieux de rencontres et d'échanges, ils font partie
intégrante du quotidien et de la vie des Français. L'étude réalisée avec YouGov
rappelle cet élément factuel, sous-entend également un attachement quasi
affectif. Les investisseurs immobiliers l'ont parfaitement compris en
accentuant leurs efforts sur la proximité, l'expérience et les animations,
devenant ainsi de véritables moteurs du dynamisme local et de l'attractivité
des territoires. »
analyse Alexandre Boucly, Head of Retail de Catella Property.
« Dans un monde où tout
va plus vite, le consommateur recherche la praticité et l’efficacité. Le
moindre irritant peut le dissuader de consommer et/ou de revenir. Dès lors,
l’accessibilité et la fluidité du parcours client sont stratégiques. Le Groupe
Strauss, investisseur spécialisé depuis près de 30 ans en immobilier de
commerce (env. 35 sites, 250 enseignes) est présent sur les trois formats que
sont le commerce de périphérie (moyennes surfaces et retail parks), les
boutiques en pieds d'immeubles et plus récemment, les galeries et centres
commerciaux notamment au travers de nos acquisitions à Valenciennes (Auno
Avenue et le centre commercial Place d'Armes). L'emplacement et son
accessibilité ont toujours été notre critère n°1 à l'acquisition, gage de la
future performance des actifs. » poursuit Laurent Strauss, Directeur du
développement du Groupe Strauss.
« Alors que les réseaux sociaux et le virtuel sont omniprésents, nous sommes convaincus que le commerce physique a encore davantage sa place dans le monde actuel. Un monde qui a besoin de retrouver de la sérénité, de l’empathie, de la joie… Ainsi, nos sites commerciaux doivent être des lieux de vie, des lieux d’expérience où le chaland va pouvoir trouver des animations, des évènements qui vont le sortir de ce monde digital. Afin d’offrir une large variété d’animations avec la plus grande fréquence possible, le fonds RPCI propriétaire des sites d’Orange les Vignes, de Bourges Avaricum et d’Angoulême Champ de Mars abonde au fonds marketing afin de doubler le budget. C’est une décision stratégique prise depuis la création du fonds pour véritablement créer des lieux d’expérience dans lesquels le chaland a envie de venir et de rester le plus longtemps possible. » conclut Arnaud Roze, Fondateur et Président de Bradford AM.


