Le point de vue de bunq, deuxième néobanque d’Europe.
En France, les femmes
et les hommes expriment la même envie d’épargner : face à une prime inattendue
de 500 €, 39 % des femmes comme des hommes la placeraient directement sur leur
épargne. Mais alors que les femmes travaillant dans le secteur privé gagnent en
moyenne 22 % de moins que les hommes (Insee), cette même envie ne s’accompagne
pas toujours des mêmes moyens, notamment lorsque des partenaires aux revenus
différents contribuent à parts égales aux dépenses communes.
À partir des résultats
français de sa campagne Couples Quiz 2026, bunq, deuxième néobanque européenne,
explore la manière dont les couples peuvent financer leur vie commune tout en
laissant à chaque partenaire la possibilité de construire son propre « matrimoine
».
Historiquement, le
matrimoine désignait les biens transmis par la mère. Aujourd’hui, en France, le
terme s’impose progressivement pour désigner le patrimoine que les femmes
constituent, gèrent et transmettent. Pour nombre d’entre elles, sa construction
commence par ce qu’il reste chaque mois, une fois les dépenses communes
réglées.
Quand le partage à
parts égales crée des inégalités
Partager les dépenses
du foyer à parts égales peut sembler être la solution la plus juste. Pourtant,
lorsque les revenus diffèrent, une contribution identique représente une part
plus importante du salaire du partenaire qui gagne le moins et réduit sa capacité
à épargner. Au fil des années, cet écart se creuse.
Il peut s’accentuer à
des moments clés de la vie : un congé parental, un passage à temps partiel ou
un changement de carrière. Si les revenus de l’un des partenaires diminuent,
mais que sa contribution aux dépenses du foyer reste inchangée, son épargne personnelle
est généralement la première à en pâtir. Revoir la répartition à ces moments-là
aide les deux partenaires à continuer de préparer leur avenir.
Les femmes souhaitent
une organisation claire
L’étude suggère que les
femmes sont prêtes à engager cette discussion. Interrogées sur l’organisation
financière qui leur semblerait la plus naturelle avec un nouveau partenaire, 46
% d’entre elles ont choisi une organisation structurée permettant à chacun de
connaître les revenus et les dépenses de l’autre, contre 34 % des hommes.
Une organisation claire
facilite les discussions sur les dépenses couvertes par le budget commun, la
contribution de chaque partenaire et la somme que chacun conserve pour ses
projets personnels.
Parler d’argent avant
que les tensions n’apparaissent
Les discussions autour
de l’argent ne sont pas toujours faciles : 57 % des répondants français
déclarent que des approches différentes de l’argent ont déjà provoqué des
tensions avec un partenaire. Comprendre les habitudes de chacun dès le début
peut être utile. Le quiz de personnalité financière de bunq permet d’explorer
ses réactions face à des situations financières du quotidien et de comparer ses
réponses avec celles de son partenaire.
« Tout partager à parts
égales semble juste, mais lorsque l’un des partenaires gagne moins, cette
“égalité” peut discrètement se traduire par une moindre capacité à épargner. Le
matrimoine ne se construit pas uniquement par l’héritage ou les investissements.
Il se construit chaque mois, dans la manière dont les couples répartissent
leurs dépenses. Nous souhaitons encourager les couples à en parler dès le
début, puis à chaque changement de situation », conclut Joe Wilson,
Chief Evangelist chez bunq.


