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[Expertises] 42 % des Français ont déjà subi une perte de données : l'été, saison à haut risque pour vos souvenirs numériques

À l'échelle mondiale, ce taux grimpe à 63% des internautes. Alors que les départs en vacances s'intensifient, WD alerte sur l'importance d'une stratégie de sauvegarde solide face aux usages nomades.

 

Cet été, smartphones, ordinateurs portables et appareils photo accompagneront des millions de Français en vacances. Entre photos, vidéos 4K et documents consultés à distance, les données s’accumulent, avec un risque souvent sous-estimé : leur perte.

 

Un constat que WD, l'un des leaders mondiaux du stockage de données, connaît bien :

à travers ses solutions destinées aux particuliers, aux créateurs de contenus et aux entreprises, la marque accompagne chaque année des millions d'utilisateurs dans la protection de leurs fichiers, photos et vidéos.

 


Un volume de données en expansion constante

Chaque été raconte une histoire différente, capturée par smartphones et appareils photo. Mais si les destinations et les usages varient, une tendance ne faiblit pas : le volume de données créées continue de croître à un rythme extraordinaire. Dans le monde, plus de 400 millions de téraoctets de données sont générés chaque jour.

 

Ces données représentent bien plus que de simples fichiers : ce sont des souvenirs et des actifs numériques à part entière.

 

L'été, une période à risque

La multiplication des usages nomades, les connexions à des Wi-Fi publics, les appareils perdus ou volés, les fichiers supprimés par erreur ou les cartes mémoire saturées sont autant de situations qui exposent les données personnelles et professionnelles. Une seule panne peut suffire à interrompre l'accès à des données importantes.

 

Trois enjeux clés pour une stratégie de sauvegarde estivale

 

1. La capacité, un enjeu central

Même de courts séjours peuvent générer des volumes de contenus dépassant largement les attentes. Sans capacité suffisante, les utilisateurs sont contraints de supprimer des fichiers ou de réduire la qualité de leurs contenus. Les solutions de stockage portable, pouvant aller jusqu'à 6 To, permettent de libérer de l'espace sur les appareils et de continuer à capturer du contenu sans interruption, même en déplacement.

 

2. Le cloud ne suffit pas : place au stockage hybride

Le cloud a transformé l'accès, le partage et le stockage des données, mais ses limites apparaissent en voyage : connectivité incertaine, transferts lents ou coûteux.

Une photo high-es non compressée peut peser jusqu'à 24 Mo, et une minute de vidéo 4K dépasse souvent 400 Mo. Selon la qualité de connexion, le temps de transfert vers le cloud peut varier de quelques secondes (fibre, 100 Mbps) à plus de 25 minutes (connexion faible, 2 Mbps). Le stockage hybride, combinant cloud et stockage physique local, s'impose donc comme la norme, alliant accessibilité et indépendance vis-à-vis du réseau.

 

3. La règle du 3-2-1, socle de la résilience

Pour limiter les risques, WD recommande la règle du 3-2-1 : conserver au moins trois copies de ses données, sur deux supports différents, dont une copie stockée séparément. Cette approche réduit l'exposition aux risques de vol, de dommage ou de panne technique, et repose sur un principe simple : une donnée n'est réellement en sécurité que lorsqu'elle existe à plusieurs endroits.


Alors que la France entre dans la haute saison touristique, le lien entre mobilité et création de données est évident. L’ampleur de l’activité numérique renforce la nécessité de disposer de solutions de stockage fiables et de stratégies de sauvegarde structurées.

 

À mesure que l’économie des données continue de se développer, il est plus important que jamais de garantir que les données soient sécurisées, accessibles et prêtes à être utilisées à l’avenir.

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