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[Etudes] Immobilier de prestige : Paris n'est plus le premier marché français

Etude OpinionWay réalisée pour Belles Demeures.

 

Rarement les ménages auront évolué dans un environnement aussi incertain. Tensions géopolitiques, retour de l'inflation, remontée brutale des taux d'intérêt, ralentissement économique, instabilité politique : depuis cinq ans, les repères traditionnels des marchés immobiliers ont été profondément bousculés. Dans ce contexte, le marché de l'immobilier de prestige a mieux traversé le cycle immobilier que le reste du marché résidentiel.

 

Cette dynamique s'inscrit également dans une évolution plus profonde de la société française. Jamais les ménages les plus fortunés n'ont détenu une part aussi importante du patrimoine français. Depuis 2020, leur part est passée de 41,3 % à 47,1 % du patrimoine national, contribuant à soutenir un marché du prestige moins sensible aux cycles immobiliers traditionnels.

 

À l'occasion de sa conférence de presse annuelle, Belles Demeures dévoile une étude inédite sur les grandes transformations du marché haut de gamme français au cours des dix dernières années et met en lumière les nouveaux territoires, les nouvelles aspirations et les nouveaux équilibres qui façonnent aujourd'hui l'immobilier de prestige.

 

 


Les points saillants à retenir 


•    Paris n'est plus le premier marché de prestige de l'Hexagone : en 2015, Paris et sa région représentaient près d'un tiers de la valeur des transactions de prestige françaises (vs. sous les 24 % en 2025) ;

 

•    En 2025, la Côte Atlantique et la Côte d'Azur concentrent chacune 15 % de la valeur des transactions de prestige, devant la capitale qui représente désormais 14 % du marché ;

 

•    Le segment retrouve un niveau d'activité solide et représente désormais plus de 39 milliards d'euros de transactions, soit près de 17 % de la valeur du marché immobilier français.

 

•    Les plus fortes progressions de prix sur dix ans sont observées en Normandie (+49 %), en Provence (+49 %), sur la Côte Atlantique (+48 %), dans les Alpes (+45 %) et en Bretagne (+41 %). À l'inverse, les marchés historiquement les plus valorisés, comme Paris (+29 %) ou la Côte d'Azur (+30 %), affichent des progressions plus modérées

 

•   Selon l'étude OpinionWay réalisée pour Belles Demeures, 31 % des acquéreurs interrogés déclarent qu'ils pourraient réorienter leur projet immobilier en fonction de l'issue de l'élection présidentielle de 2027. 

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