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[Etudes] L’expérience collaborateur, ça rapporte combien ?

Cornerstone OnDemand Inc., leader des solutions de Workforce Agility publie les résultats de la 8ème édition du Baromètre National 2025 de l’Expérience Collaborateur, vue par les professionnels RH, en partenariat avec Parlons RH.

 

Après sept éditions soulignant le rôle de l’expérience collaborateur dans la résilience, l’innovation et l’anticipation, cette nouvelle édition 2025 se concentre sur la dimension économique. L’étude met en lumière une polarisation accrue entre les organisations qui investissent dans ces pratiques et celles qui s’en détournent. En outre, si l’expérience collaborateurs fait gagner de l’argent, son déploiement progresse lentement et une majorité de DRH ne la considère pas encore comme un levier stratégique.

Le baromètre 2025 réaffirme la nécessité de faire de l’expérience collaborateurs un pilier de la performance globale.

 

L’expérience collaborateur fait gagner de l’argent

 

L’étude confirme une corrélation nette entre expérience collaborateur et performance économique. Les entreprises qui mesurent et améliorent l’expérience de leurs salariés affichent plus souvent de la croissance, y compris à secteur égal, et cet avantage s’accentue lorsque la démarche est installée depuis longtemps. Globalement, 61% des entreprises pratiquantes sont en croissance, contre 39% des non-pratiquantes, et les plus avancées dans cette approche surperforment nettement leur secteur. À l’inverse, 21% des « non-pratiquantes » ont connu une croissance négative, contre 11% des pratiquantes. C’est deux fois moins. 

 

L’expérience collaborateur déterminante dans les secteurs où le capital humain conditionne directement la performance

 

L’impact de l’expérience collaborateur varie selon les secteurs. Les écarts de croissance en faveur des entreprises pratiquantes sont particulièrement marqués dans l’informatique–télécoms–communication–médias (+39 points), les services aux entreprises (+35) et l’industrie–construction (+26). Dans la banque, l’effet est neutre tandis que dans le commerce, le transport et la logistique, la corrélation devient négative, bien que les pratiquantes y subissent moins de recul. L’expérience collaborateur s’avère donc surtout déterminante dans les secteurs où le capital humain conditionne directement la performance.  L’impact positif sur la croissance varie aussi selon la taille de l’entreprise. Il est le plus marqué dans les ETI (250 à 5 000 salariés), où les entreprises pratiquantes ont 29 points de probabilité en plus de connaître la croissance par rapport aux non-pratiquantes.

 

Création d’emplois et stabilité des équipes : l’avantage des entreprises investies

 

Les entreprises ayant mis en place une démarche d’expérience collaborateur ont recruté davantage et mieux maîtrisé leur turnover ces dernières années. Parmi elles, 25% ont connu une forte croissance des effectifs (+20%) contre 15% des non-pratiquantes, et 55% ont vu leurs effectifs augmenter de plus de

5% (39% pour les autres). Les entreprises non-pratiquantes connaissent par ailleurs trois fois plus souvent une forte baisse des effectifs (6% contre 2% pour les pratiquantes). Pour finir, les entreprises pratiquantes en expérience collaborateur fidélisent mieux leurs salariés. Le turnover n’a augmenté que dans 27% des pratiquantes contre 47% des non-pratiquantes. 

 

La montée des extrêmes

 

La baisse de la pratique de l’expérience collaborateur découle essentiellement des réticences de

TPE-PME confrontées à un contexte économique et financier tendu. Elle se traduit par une polarisation accrue entre ETI et grandes entreprises d’un côté, de plus en plus nombreuses à adopter la démarche, et entreprises de moins de 250 salariés de l’autre, où la pratique est en relative perte de vitesse. Les moyens et la volonté de la direction sont prioritairement en cause.

 

Un levier d’engagement sous-estimé

 

L’expérience collaborateurs jouit d’une forte notoriété parmi les professionnels RH, qui la considèrent désormais comme un “must have” pour la performance RH, mais paradoxalement, elle n’est pas encore perçue comme un facteur de performance économique. La démarche reste donc sous-reconnue malgré son impact réel sur l’efficacité organisationnelle.

 

“ Année après année, nos baromètres montrent que l’expérience collaborateur se traduit directement par une meilleure performance économique, sociale et humaine. Pourtant, trop de dirigeants peinent encore à en reconnaître la valeur stratégique, laissant passer l’opportunité de transformer l’investissement RH en véritable moteur de croissance, explique Thomas Chardin Dirigeant fondateur de Parlons RH.  C’est aux DRH de convaincre leurs directions et de démontrer, avec des données concrètes, que l’expérience collaborateur surtout en temps de crise, est un atout indispensable pour l’engagement, la fidélisation, la résilience et l’attractivité. »

 

« Le digital et l’IA transforment l’expérience collaborateur et accélèrent l’évolution vers une skill based organisation. Avec Cornerstone Galaxy, chacun visualise ses compétences, découvre les opportunités adaptées à ses aspirations et accède à des formations ciblées, tandis que managers et dirigeants identifient les talents et les lacunes de l’organisation. L’impact économique est direct : engagement, rétention et mobilité interne s’améliorent, créant un cercle vertueux où le capital humain devient productif. L’expérience collaborateur concrète, outillée et structurée n’est pas seulement un levier de bien-être : c’est un moteur tangible de croissance et de compétitivité. » conclut Corinne Bidallier, Country Manager et Vice President, Cornerstone.   

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