Qu’attendre pour 2026 ?
L’année 2025 aura été marquée par un contexte économique contraint, des reculs réglementaires et un backlash autour de la RSE. Dans ce climat, les organisations ont dû arbitrer et prioriser.
Pour autant, la dynamique ne s’est pas interrompue : en 2025, près de 300 nouvelles organisations ont lancé une démarche RSE aux côtés de l’Agence LUCIE.
En tout, ce sont près de +30% d’entreprises engagées
dans la communauté LUCIE vs 2024.
La RSE ne se limite
pas aux grands comptes
La Communauté Agence
LUCIE rassemble désormais des acteurs de toutes tailles, avec une présence
notable des TPE et PME : 36% de TPE (1 à 49 salariés) et 49% de PME (50 à
250 salariés). À cela s’ajoutent 15% d’ETI et grands comptes engagés.
Principales motivations
des entreprises à s’engager en RSE
Les labellisés
expliquent leur démarche principalement par l’importance de :
1. Répondre aux attentes
des clients et fournisseurs
2. Structurer
l’organisation en interne
3. Aligner les valeurs des salariés avec celles de l’entreprise
Le paysage sectoriel
confirme la diversité d'organisations engagées
L'éducation et la
formation dominent avec 29% de la communauté Agence LUCIE, suivis par les
services aux entreprises et aux particuliers avec 26% et
l’informatique/Télécom/ESN avec 15%.
Du côté des nouveaux
membres en 2025, une dynamique se dessine dans les secteurs de l’industrie
(22%), le commerce et la distribution (5%) et la
banque/assurance/immobilier (3%).
Sur le plan
territorial, la dynamique s’appuie sur un maillage solide
L’Île-de-France,
avec 20% des entreprises labellisées ou renouvelées en 2025, se place en
tête, suivie de la Nouvelle Aquitaine (14%) et des Pays de la Loire (14
%), de L’Occitanie (10%) et de l’Auvergne-Rhône-Alpes (10 %), puis de
la Bretagne (7%).
Une demande en forte
augmentation sur le Numérique Responsable
Enfin, chez les
nouveaux entrants en 2025, la demande est toujours très marquée sur les labels
en lien avec le Numérique Responsable, avec près de 50% des démarches
engagées cette année.
« Le bilan 2025 montre
que, malgré un contexte économique contraint et des reculs réglementaires,
les organisations françaises ont poursuivi leurs démarches RSE. L'année a été
marqué par des arbitrages et des priorisations, mais la dynamique de
labellisations et de renouvellements reste forte.
Cette année plus que jamais, les organisations doivent utiliser la RSE pour augmenter leur robustesse et réduire leur dépendance aux crises à venir. En particulier en réduisant leur impact carbone, elles limitent leurs risques de défaillance en cas de forte hausse des prix de l'énergie, qui est à redouter dans un monde aussi complexe et conflictuel qu'aujourd'hui. La RSE reste la meilleure démarche pour atteindre cela car elle propose une approche globale et un dialogue, parties prenantes essentiel à la réussite du projet d'entreprise », affirme Philippe Vachet, Directeur Général de l’Agence LUCIE.


