Cushman & Wakefield, acteur mondial de l’immobilier d’entreprise, tire ses premières analyses
de la publication des chiffres du marché de l’investissement résidentiel en France pour le
1er
trimestre 2026.
Le marché du
résidentiel en retrait avec un volume d’investissement à 703 M€ à la clôture du
premier trimestre 2026
Avec 703 M€ de volumes
d’investissement engagés au T1 2026, le marché résidentiel affiche une
contraction de 20 % par rapport au premier trimestre de l’année précédente qui
s’était clôturé à 882 M€. La liquidité est portée par une multitude de
transactions de moins de 20M€. De leur côté, les acteurs value add restent
toujours très actifs sur cette typologie.
La domination
géographique de l'Île-de-France reste sans partage, captant 90 % des
investissements nationaux.
35 transactions pour
537 M€ pour le résidentiel classique et intermédiaire
Le résidentiel
classique et intermédiaire totalise 537 M€, affichant une contraction de 23 %
par rapport au T1 2025 (719 M€). Au-delà de deux transactions de plus de 40 M€,
la liquidité est portée autour d’une trentaine de petites transactions de moins
de 20 M€. La nature des transactions montre que les investisseurs restent
intéressés par des opérations value added.
Au T1 2026, on observe un retrait de 10 % des engagements des bailleurs sociaux qui atteignent
148,3 M
€ contre 164,8 M€ au T1 2025.
Le résidentiel géré
démarre l’année avec 166 M€ investis, -10% par rapport au T1 2025
• En résidences
étudiantes,
le marché s’est principalement animé autour de 5 transactions pour un montant
total de 133 M€, dont une à plus de 50 M€ qui clôture le trimestre à un niveau
identique à celui du premier trimestre 2025 (135 M€). Ce sont essentiellement
des transactions en VEFA qui ont été acquises ce trimestre. Nuveen a par
exemple acquis une résidence étudiante existante à Paris auprès de Réside
Etudes.
• Les marchés de la RSS
et du Coliving
restent toujours à la peine avec un volume total pour ces deux typologies d’un
peu plus de 33 M€ transactés au premier trimestre.
« Malgré une baisse des transactions ce premier trimestre, le nombre de pitchs est reparti à la hausse malgré un début de trimestre timide, laissant présager une activité plus dynamique sur le reste de l’année en immobilier résidentiel existant et étudiant principalement. A noter également un nombre important de dossiers résidentiels existants, off-market à faible volume, souvent inférieur à 10 M€ », commente Aymeric Sevestre, Head of Capital Markets chez Cushman & Wakefield France.


