Hilbert Investment Solutions, société spécialisée dans la conception, la gestion et la distribution de produits structurés et de solutions d’investissement sur mesure créée en 2012, aborde 2026 avec de solides fondamentaux et des convictions fortes.
Certaines poches de valeur feront l’objet d’une surveillance
particulière cette année.
En mesure de répondre à
diverses problématiques et objectifs d’investissement, les produits structurés
font partie des classes d’actifs les plus appréciées de la gestion privée.
Flexibles, ils peuvent être standards ou sur mesure, selon les besoins et les
contraintes de chaque investisseur.
Conçus à partir d’une
obligation émise par un établissement bancaire, avec un portefeuille d’options
d’achat et/ou de vente lié aux actifs sous-jacents, ils proposent différentes
stratégies d’investissement (capital protégé, rendement, participation…) et
leur structuration dépend de deux paramètres : l’univers des taux et la
volatilité sur le(s) marché(s) du ou des sous-jacents
D’une manière générale,
dans un contexte de remontée des taux longs et de craintes persistantes de
l’inflation en raison des fortes tensions commerciales, les conditions sont
restées favorables aux produits structurés, notamment à capital garanti à long terme,
avec un terreau de volatilité propice pour ces solutions.
Ainsi, selon les
estimations d’Hilbert IS, le volume de ventes de produits structurés dans
l’Hexagone s’est élevé à 60 milliards d’euros l’an passé, ce qui traduit une
progression de 33% par rapport à 2024. Dans le même temps, les placements
privés ont augmenté de 15%, les produits de rappel représentant quant à eux 90%
des émissions, ce qui constitue une spécificité française.
La proportion de
produits structurés à capital protégé à 100% est, elle, demeurée stable depuis
2023, autour de 45%, un pourcentage qui reste élevé par rapport aux moyennes
historiques. Le rendement des produits échus ou rappelés est également resté
quasi-inchangé à 8,5% (8,6% en 2024), tandis que, parmi les indices, les
décréments ont représenté 75% des ventes l’an passé, soit une progression
substantielle de 26 points comparativement à 2024.
Enfin, les rendements
promis en 2025 sur les placements privés ont en moyenne été supérieurs à ceux
des placements publics de 1,5% à 3%, à niveau de risque équivalent.
Une grande sélectivité
à prévoir dans la structuration
Au titre de l’année en
cours, Hilbert IS s’attend à ce que la hausse de la monnaie unique face au
dollar renforce la probabilité d’une baisse des taux dans l’eurozone et pèse
sur l’inflation. Plus largement, le reshoring, la souveraineté industrielle et la
forte augmentation de la consommation énergétique, corollaire de l’essor de
l’IA et de la multiplication des data centers, constituent autant de forces de
long terme susceptibles de favoriser la hausse des prix.
Par ailleurs, les
grands thèmes structurants et déjà en forte croissance que sont la défense, la
souveraineté, les matières premières et les énergies au sens large (y compris
la transition et la sécurité énergétique) devraient continuer à prévaloir en 2026,
ce qui impose une grande sélectivité dans la structuration.
Les métaux précieux,
notamment, présentent désormais des configurations très techniques et parfois
hautement spéculatives.
Enfin, il conviendra de surveiller plus particulièrement plusieurs segments et poches de valeur,
à
savoir :
- La technologie européenne, dans le cadre de
l’enjeu de souveraineté technologique
- Le marché non-américain, dans le cadre de
nouvelles alliances économiques (Chine, Inde)
- Le luxe, porté par ces mêmes nouvelles
dynamiques internationales
- La consommation de base, dans un scénario
sans crise économique majeure
- L’ensemble des
bénéficiaires indirects de l’IA comme le secteur des énergies, y compris les
énergies renouvelables ; et ceux de la pharmacie, de l’industrie, des services
financiers de la smart life, qui adoptent tous massivement l’IA dans leurs
processus
« L’année écoulée a répondu à toutes nos attentes, avec l’ouverture d’un nouveau bureau aux Emirats Arabes Unis et, surtout, environ 5 milliards d’euros de transactions traitées. Nos encours sous administration s’élevaient à 950 millions d’euros à fin décembre, soit une hausse de 200 millions en un an, et le cap hautement symbolique du milliard devrait donc être franchi incessamment », déclare Dorian Raimond, Directeur du Trading et de la Stratégie obligataire d’Hilbert IS.


