En 2025, les cotisations frôlent les 200
milliards d’euros.
À 16,1 milliards
d’euros en décembre 2025, les cotisations en assurance vie atteignent leur plus
haut niveau pour un mois de décembre, en forte hausse de +17%, soit +2,3
milliards d’euros, par rapport au même mois de l’année précédente. Cette
progression concerne à la fois les supports en unités de compte (UC, +20%) et
les supports en euros (+14 %). Depuis le début de l’année 2025, les cotisations
s’élèvent à 192,1 milliards d’euros, en hausse de +17,1 milliards d’euros, soit
+10% par rapport à l’année 2024. Cette dynamique concerne aussi bien les
supports en UC (+13 %) que ceux en euros (+8%). La part des UC dans les
cotisations s’établit à 46 % sur le mois de décembre et à 39% depuis le début
de l’année, en légère hausse par rapport à l’ensemble de l’année 2024 (38%).
En décembre 2025, les prestations s’élèvent à 14,9 milliards d’euros, en progression de +15%, soit
+2
milliards d’euros par rapport au même mois de 2024. Cette hausse concerne
d’abord les supports en euros (+18 %), mais aussi ceux en UC (+10%). Sur
l’ensemble de l’année 2025, les prestations sont en recul de −3%, soit −5 milliards
d’euros, s’établissant à 141,4 milliards d’euros. Cette baisse concerne les
supports en euros (−4,5 milliards d’euros) et dans une moindre mesure ceux en
UC (−0,5 milliard d’euros)
La collecte nette de décembre 2025 s’établit à +1,2 milliard d’euros, en hausse de +0,3 milliard d’euros par rapport à celle de décembre 2024. Cette collecte nette positive concerne les supports en UC
(+3 milliards d’euros) tandis que les supports en euros sont en recul (−1,8 milliard d’euros). Depuis le début de l’année 2025, la collecte s’élève à +50,6 milliards d’euros, supérieure de +22,1 milliards d’euros par rapport à celle de l’année 2024. Elle franchit pour la première fois depuis 2010 le seuil des
+50 milliards d’euros. Cette collecte nette
positive concerne à la fois les supports en UC (+42,5 milliards d’euros) et
ceux en euros (+8,1 milliards d’euros). La collecte nette sur les fonds euros
redevient donc positive après 5 années consécutives de décollecte.
L’encours atteint 2 107
milliards d’euros à fin décembre 2025, en hausse de +6,1 %, soit +122 milliards
d’euros, sur un an.
En 2025, un million de
nouveaux PER assurantiels ont été souscrits
En décembre 2025, les
versements (hors transferts) sur les PER assurantiels s’élèvent à 3,1 milliards
d’euros pour 137 900 nouveaux PER souscrits, en hausse de +234 millions
d’euros, soit +8% par rapport au même mois de 2024. La collecte nette s’établit
à +2,8 milliards d’euros en décembre 2025, en hausse de +181 millions d’euros,
soit +7 %, par rapport à décembre 2024.
Depuis le début de
l’année 2025, les versements sur les PER assurantiels s’élèvent à 20,2
milliards d’euros, en hausse de +16 % par rapport à l’année 2024. La collecte
nette des PER atteint pour sa part +11 milliards d’euros de janvier à
décembre 2025, en hausse de +1,2 milliard d’euros par rapport à l’année 2024.
Les transferts
d’anciens contrats d’épargne retraite vers les PER ont représenté sur le mois
de décembre 18 600 assurés pour un montant de 287 millions d’euros.
À fin décembre 2025, les PER assurantiels comptabilisent 7,9 millions d’assurés, en hausse de
+1 million, pour un encours de 111,9 milliards d’euros.
À fin juin 2025, 12,4 millions de personnes détenaient un PER pour un encours de 136,1 milliards d’euros.
Les entreprises d’assurance représentaient à cette date 75 % de cet
encours.
Selon Paul Esmein, directeur général de France Assureurs : « Avec des cotisations qui frôlent les
200 milliards d’euros, une collecte nette de plus de 50 milliards d’euros pour la première fois depuis
15 ans et un encours qui a dépassé le seuil symbolique des 2 000 milliards d’euros, le bilan 2025 de la collecte de l’assurance vie confirme l’attractivité et la solidité de ce placement de long terme qui s’adresse à tous les Français. Cette épargne contribue chaque jour au financement de l’économie française : elle soutient l’industrie et le tissu économique dans son ensemble et participe également au financement des infrastructures et de la santé publique. L’assurance vie joue ainsi un rôle essentiel d’intermédiaire entre l’épargne des Français et les besoins de financement de l’économie réelle. »


