Connexion
/ Inscription
Mon espace
Etudes & Enquêtes
ABONNÉS
Suivez-nous sur feedly

[Etude] Français expatriés : que pensent-ils de la campagne présidentielle ? Et de leur expatriation ?

3e édition de L’Observatoire de l'expatriation Banque Transatlantique, en partenariat avec OpinionWay et l'Union des Français de l'Étranger (UFE)

Français expatriés : déterminés à voter et à faire entendre leur voix

La Banque Transatlantique et son partenaire, l’Union des Français de l’Étranger, partagent les résultats du 3e Observatoire de l’expatriation, qui, tous les ans, offre une photographie des Français établis hors de France et les interroge sur un sujet d’actualité. Après avoir choisi la pandémie et son impact sur l’expatriation en 2021, l’élection présidentielle est l’objet de l’enquête de L’Observatoire cette année. Menée du 5 au 16 janvier 2022, la consultation a recueilli plus de 10 000 retours.

Cette nouvelle consultation révèle que : 

90%
des Français de l’étranger sont satisfaits de leur expatriation

81% recommandent cette expérience à leur entourage

78% sont intéressés par la campagne présidentielle 2022 ;

84% expriment leur intention d’aller voter (88% chez les moins de 35 ans)

Les trois premiers enjeux qui compteront le plus au moment de voter au premier tour sont l’environnement (58%) la protection sociale (54%) l’éducation et la formation (49%)

L’expatriation, un choix de vie à long terme toujours plébiscité

Dans un contexte mondial toujours difficile et contrairement à certains préjugés, la satisfaction envers l’expatriation reste à un niveau très élevé. 90% se disent heureux de leur vie à l’étranger, un chiffre stable depuis deux ans, comme l’attestent les précédentes éditions de L'Observatoire de l'expatriation Banque Transatlantique. Ce score s’élève même à 94% en Amérique du Nord et 92% en Europe.

53% d’entre eux comptent rester dans leur pays actuel ; 1% seulement envisagent de revenir en France.

Parmi les pays plébiscités pour une nouvelle expatriation, l’Espagne, le Canada et les Etats-Unis ont la préférence des Français de l’étranger.

Huit expatriés sur dix (81%) vont même jusqu’à recommander cette expérience à leur entourage, un taux accusant néanmoins une légère baisse de 3 points par rapport à 2021.

Election présidentielle 2022 : un fort intérêt des Français expatriés

Les Français de l’étranger ont la volonté de remplir leur devoir citoyen en avril, avec des intentions de participation (84% pour le 1er tour et 82% pour le 2e tour) nettement supérieures à la moyenne nationale. Les difficultés à se rendre dans un bureau de vote (23%) constituent toutefois un frein pour aller voter.

Plus de trois quarts des expatriés français se disent intéressés (78%) par la campagne ; 38% sont même très intéressés. Cependant, les Français expatriés regrettent la faible prise en compte de leurs préoccupations dans le débat ; 86% ont le sentiment que leur situation est insuffisamment abordée dans le programme des candidats déclarés aujourd’hui.

La protection sociale au cœur de leurs préoccupations

Parmi les sujets qui leur sont spécifiques, les expatriés souhaitent massivement que les candidats évoquent les droits à la retraite (52%) et la couverture santé (40%). Le soutien de la France lors des crises économiques et sanitaires reste aussi une priorité, signe que les stigmates des deux dernières années sont encore présents dans les esprits. 36% considèrent qu’il devrait être une thématique essentielle de la campagne.

Un fort consensus sur les enjeux de l’élection

A l’aube d’un nouveau mandat présidentiel, les trois enjeux décisifs de l’élection pour les Français expatriés au moment du vote sont l’environnement (58%), la protection sociale (54%), ainsi que l’éducation et la formation (49%). 43% mettent également en avant les propositions en faveur de la construction européenne et celles relatives aux inégalités sociales.

« Après deux années marquées par la crise sanitaire, les Français de l’étranger souhaitent participer et s’impliquer pleinement lors de l’élection présidentielle. Motivés pour aller voter, ils souhaitent légitimement que leurs préoccupations soient considérées. Ils participent activement au rayonnement de notre pays dans le monde, et c’est une force qu’il ne faut pas négliger », conclut Vincent Joulia, membre du directoire de la Banque Transatlantique.

Lire la suite...


Articles en relation