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[Etudes] 30 septembre au 11 octobre, semaine de la Finance responsable 2026

94 % des jeunes investisseurs interrogés pensent que leur épargne peut agir sur le climat.

 

À l’occasion de la Semaine de la Finance responsable, Lendosphere et Lendopolis dévoilent les résultats d’une enquête menée auprès de leur communauté d’investisseurs de 18 à 30 ans.

Des résultats qui témoignent d’une forte conviction sur le rôle de l’épargne dans la transition écologique, mais aussi d’une exigence accrue de transparence et de preuves concrètes.

 

Du 30 septembre au 11 octobre 2026, la Semaine de la Finance responsable met la jeunesse à l’honneur. Organisée depuis 2010, cette initiative du Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) vise à mieux faire connaître les différentes formes d’investissement responsable et favoriser une épargne contribuant à une économie durable.

 

Dans ce contexte, Lendosphere et Lendopolis ont interrogé parmi leur communauté de 118 000 membres, les 7 000 investisseurs âgés de 18 à 30 ans – qui ont déjà investi 16,64 M€ sur ces deux plateformes – afin de mieux comprendre leurs motivations, leurs pratiques et leurs attentes en matière de placements responsables, avec un éclairage particulier sur les enjeux énergétiques. Ces enseignements sont nourris par 50 entretiens qualitatifs menés auprès de cette population.

 

« Mon épargne peut agir » : une conviction largement partagée

 

Premier enseignement de cette enquête : les jeunes investisseurs interrogés considèrent que leur épargne n’est pas neuter.

 

●  94 % pensent que leur épargne peut avoir un impact réel sur le climat.

●  58 % considèrent que les choix d’épargne des particuliers peuvent fortement influencer la transition écologique.

 

« Ce résultat montre que les jeunes investisseurs ont compris que leur argent contribue à financer une économie carbonée ou une économie décarbonée selon là où il est placé. Sur nos plateformes, nous le voyons tous les jours : ils veulent comprendre à quoi servent leurs placements et ce qu’ils financent », commente Laure Verhaeghe, co-fondatrice et présidente de Lendocompany.

 

Les convictions avant le rendement

 

L’enquête fait également ressortir une hiérarchie claire dans les motivations des jeunes investisseurs interrogés.

●  80 % déclarent investir de façon responsable en cohérence avec leurs valeurs

●  65 % citent le rendement.

 

Cette recherche de cohérence se traduit par des attentes très concrètes vis-à-vis des acteurs de la finance : 77 % considèrent comme très importante la transparence sur l’utilisation des fonds, 71 % la clarté de l’information et 52 % la preuve concrète de l’impact. Le rendement et les frais arrivent ensuite : 38 % seulement les jugent très importants.

 

Pour ces investisseurs, la finance responsable doit dépasser les promesses et les labels et apporter la preuve de ce que son épargne finance.

 

Le greenwashing, premier frein à l’investissement responsable

 

Cette exigence de preuves se comprend à la lumière du principal frein à l’investissement responsable identifié par l’enquête :

●  55 % des répondants citent la crainte du greenwashing.

●  Viennent ensuite le manque de confiance dans les institutions financières (37 %), le manque de connaissances (35 %) et les moyens financiers limités (33 %).

 

Cette attente rejoint l’un des enjeux actuels de la finance responsable : rendre les produits et leurs impacts plus lisibles pour les épargnants. En 2026, le sondage du FIR montre d’ailleurs que seuls 17 % des épargnants français déclarent bien connaître l’investissement responsable.

 

Le financement participatif, une porte d’entrée privilégiée

 

Parmi les différentes formes d’investissement responsable :

●  78 % des répondants ont déjà investi dans le financement participatif à impact

●  65 % dans un livret ou un compte à impact.

●  Quant aux produits d’investissement plus traditionnels, ils sont moins représentés : 35 % ont investi dans des actions sélectionnées selon des critères ESG, 29 % dans une assurance-vie ISR, 8 % dans des fonds ISR et 6 % dans un PER responsable.

 

La première place tenue par le financement participatif peut notamment s’expliquer par sa capacité à rendre l’investissement concret : l’épargnant peut identifier un projet, son territoire, son porteur et la destination des fonds. D’autres paramètres peuvent aussi expliquer cette attractivité : accès digitalisé aux offres, absence de frais et inscription rapide s’intègrent dans les habitudes de consommation de cette catégorie de population.

 

L’enquête fait apparaître une communauté de jeunes investisseurs déjà engagés dans la finance responsable. 71 % investissent de façon responsable depuis plus d’un an, dont 43 % depuis plus de trois ans. Pour 31 %, plus d’un tiers de leur épargne est consacrée à des placements responsables. Et cette expérience s’accompagne d’un niveau de satisfaction élevé : 86 % se déclarent satisfaits de leurs placements responsables.

 

Pour Laure Verhaeghe : « Les résultats de cette enquête constituent un signal adressé à l’ensemble du secteur : les jeunes investisseurs sont prêts à s’engager mais ils veulent pouvoir vérifier que leur argent produit réellement l’effet annoncé. Ces chiffres dessinent ainsi le portrait d’une génération qui expérimente déjà différentes formes d’épargne responsable et alternative, prête à aller plus loin à condition de pouvoir disposer d’informations compréhensibles et de preuves tangibles. »

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