Vousfinancer propose des solutions financières pour
gérer ces changements de vie.
Si obtenir le taux de
crédit le plus bas reste la première mission associée au métier de courtier,
son rôle peut aller bien au-delà de la simple recherche d’un financement,
notamment dans certains changements vie, souvent subis. Une séparation, un
décès, une succession, une baisse de revenus, une perte d’autonomie ou encore
un nouveau départ peuvent avoir des conséquences financières importantes.
A
chaque tournant de vie correspond un besoin financier spécifique et une
solution de financement adaptée, souvent mal connue du grand public et que les
banquent ne proposent pas toujours. Vousfinancer, réseau de 150 agences de
courtage en crédit, fait le point sur ces solutions, leurs atouts et leur
coût...
Separation, divorce :
conserver le bien sans le racheter en entier
Chaque année, environ
128 000 divorces sont prononcés en France, soit près de 45 pour 100 mariages
(Insee, 2024). Dans une part significative de ces séparations, l'un des
ex-conjoints souhaite conserver la résidence principale du couple, par confort,
attachement ou pour le bien-être des enfants. Dans ces cas-là, celui qui
souhaite garder seul le bien commun doit racheter la part de l'autre : c'est la
soulte.
Pour cela, il doit
s’acquitter du droit de partage, taxe versée à l'État, qui s'élève à 1,10 % de
l'actif net (valeur du bien – capital restant dû). Avec les frais de notaire,
il faut compter au global 2 à 5 % de la valeur du bien, nettement moins qu'un achat
classique, puisqu'il s'agit d'un partage et non d'une vente. Le rachat de
soulte se finance en général comme un crédit immobilier classique, avec les
mêmes conditions d'octroi, ce qui n’est pas toujours possible pour le conjoint
dont les revenus sont les plus faibles.
« Une séparation est déjà une épreuve en soi,
avec souvent un impact financier important. Nos conseillers étudient la
faisabilité du rachat de soulte et cherchent le financement le plus adapté à la
nouvelle situation de nos clients, pour leur éviter d'avoir à quitter un
logement auquel ils sont attachés. Par ailleurs, dans certains cas, le divorce
peut prendre du temps et bloquer les futurs projets immobiliers. Là encore, nos
courtiers accompagnent des couples qui veulent reconstruire leur vie dans les
meilleurs délais grâce à l’obtention d’un prêt relais, mais aussi à la
désolidarisation, possible avant que le divorce ne soit prononcé » explique Julie
Bachet, directrice générale de Vousfinancer.
Succession : pouvoir
préserver un patrimoine familial
Selon les projections
de la Chambre des notaires de Paris et de la Fondation Jean Jaurès, environ
9
000 milliards d'euros vont être transmis en France d'ici 2040, à mesure que la
génération du baby-boom disparaît. En 2025, la France a enregistré environ 651
000 décès (Insee, données provisoires), un nombre en hausse continue depuis dix
ans sous l'effet du vieillissement démographique. Cette vague pose un problème
très concret : la plupart des successions sont composées majoritairement d'un
bien immobilier, avec peu de liquidités disponibles pour régler les droits de
succession ou indemniser les autres héritiers. Or hériter d'un bien immobilier
en indivision avec d'autres héritiers pose souvent la même question que dans un
divorce : comment racheter la part des autres et s’acquitter en plus des frais
de succession ?
Plusieurs solutions
peuvent exister :
le rachat de soulte ou un crédit classique, mais elles ne suffisent pas
toujours pour régler des droits de succession, financer des travaux ou dégager
une trésorerie. Pour cela, le crédit hypothécaire permet de mobiliser la valeur
d'un bien déjà détenu, sans le vendre. Les taux sont sensiblement plus élevés
qu'un crédit immobilier classique (autour de 4,5 % à 6 % en 2026 selon l'usage,
contre 3,40-3,60 % pour un crédit immobilier Vousfinancer en septembre), et les
frais représentent environ 8 % du montant emprunté, notaire et expertise
inclus.
« Avec la vague de
successions qui s'amorce, de plus en plus de familles sont confrontées à des
indivisions à régler avec souvent des envies et des situations financières
différentes d’un héritier à l’autre. Le crédit hypothécaire est une solution
encore mal connue, qui évite pourtant bien des blocages entre héritiers » explique Julie
Bachet.
Dépendance et seniors :
rendre liquide son patrimoine sans le vendre
En France, plus de 2
millions de personnes âgées de 60 ans ou plus sont en perte d’autonomie. Selon
les projections de l’Insee et de la DREES, ce nombre pourrait atteindre près de
2,8 millions à l’horizon 2050, soit environ 700 000 personnes supplémentaires.
Pour faire face au coût d'un hébergement en établissement — de l'ordre de 2 000
à 7000 € par mois —, la nécessité d’aménager son logement pour y rester, ou
simplement pour aider un enfant ou financer un nouveau projet sans vendre sa
résidence, le prêt viager hypothécaire représente une solution intéressante. Il
permet à un senior propriétaire de percevoir un capital en donnant son bien en
garantie, sans mensualité à rembourser de son vivant. La dette n'est remboursée
qu'à la vente du bien ou au décès. Aucune condition de revenus n'est exigée, et
l'emprunteur reste propriétaire — il peut continuer à occuper ou louer son
bien.
La contrepartie : les taux, entre 7 et 8
% selon les établissements, sont plus élevés qu'un crédit classique, et la
banque n'avance jamais plus de 15 à 60 % de la valeur du bien, selon l'âge de
l'emprunteur. La loi encadre toutefois ce mécanisme : la dette totale ne peut
jamais dépasser la valeur du bien, et les héritiers ne peuvent donc jamais
hériter d'une dette supérieure au logement.
« Le prêt viager
hypothécaire reste un outil qui a vocation à être davantage utilisé dans les
années à venir car il répond au besoin de nombreux seniors : disposer de
liquidités pour réaliser des travaux ou financer sa maison de retraite vendre
son logement ni s'endetter avec des mensualités » analyse Julie
Bachet.
Baisse de revenus :
retrouver de l'air dans son budget
Perte d'emploi,
séparation, passage à la retraite : quand les revenus baissent, le regroupement de
crédits permet de réunir tout ou partie des crédits en cours au sein d'une
mensualité unique, adaptée à la nouvelle capacité de remboursement avec
plusieurs avantages :
• Réduction des mensualités : en allongeant la durée
de remboursement, le montant global à payer chaque mois diminue de façon
importante.
• Préservation du reste à vivre : la baisse de la charge
mensuelle permet de conserver une somme d'argent suffisante pour les dépenses
vitales du quotidien.
• Visibilité budgétaire : remplacer de multiples
prélèvements par une seule mensualité simplifie la gestion des comptes et évite
le surendettement.
Selon Vousfinancer, le
volume de regroupements financés a progressé de près de 7,3% en un an, avec un
montant moyen de 76 700 €, et une part de trésorerie dans le financement global
de 20,9% en 2026 contre 13,7% en 2020 - signe que le regroupement de crédits
est de moins en moins un dernier recours en cas de surendettement, mais un
outil de gestion de son budget et de réalisation de projet.
Et des solutions pour
tous les autres projets de vie
Mariage, études d'un
enfant, besoin ponctuel : les projets ne sont pas toujours immobiliers, mais
nécessitent parfois un financement spécifique. Le crédit à la consommation
permet alors d'ajuster le montant emprunté à la capacité de remboursement
réelle du client, sans déséquilibrer son budget, avec des sommes allant de 5 000
à 75 000 €.
« Le crédit immobilier reste notre cœur de métier, mais notre rôle ne s'arrête pas au premier achat immobilier. En tant que tiers de confiance, mous voulons être l'interlocuteur privilégié que nos clients retrouvent à chaque changement de vie, qu’il soit choisi ou subi, pour leur apporter la solution de financement adaptée à leur nouvelle situation et pouvoir continuer à réaliser de nouveaux projets » conclut Julie Bachet.


