Fasterclass publie les résultats d’une nouvelle enquête nationale menée en janvier 2026 auprès
de 4 101 actifs en France (dont 2 012 salariés non-managers et 1 965 managers/dirigeants/chefs d’entreprise).
Le constat est net : 65 % des salariés et 78 % des managers estiment que le feedback améliore la performance, tandis que son absence fait d’abord perdre du temps et dégrade la qualité.
Plus préoccupant : en cas de sous-reconnaissance, 66 % des salariés jugent probable d’envisager un départ dans les 12 prochains mois.
« Le feedback
n’est pas un bonus managérial : c’est un outil opérationnel qui évite aux
équipes de d’être dans le flou, de procrastiner et de se tromper. Notre
enquête montre qu’un feedback régulier, concret et actionnable améliore la
performance — et qu’à l’inverse, le manque de reconnaissance devient un facteur
majeur de désengagement et de départ. » Raphaël Maisonnier, conférencier et
auteur, TEDx speaker, CEO de Fasterclass
Du côté des salariés
1. Le feedback est
un levier de performance pour 2 salariés sur 3
Le feedback est
majoritairement perçu comme un levier de performance : 65 % des salarié·es
estiment qu’il améliore leurs performances (38 % un peu, 27 % fortement). À
l’inverse, seuls 8 % jugent qu’il les dégrade (6 % un peu, 2 % fortement). Près
d’un quart (24 %) le considère neutre, tandis que 3 % ne se prononcent pas.
|
Selon vous, le feedback a-t-il un
impact sur vos performances ? |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Cela les diminue fortement |
2 % |
|
Cela les diminue un peu |
6 % |
|
Aucun impact / Neutre |
24 % |
|
Cela les augmente un peu |
38 % |
|
Cela les augmente fortement |
27 % |
|
Je ne sais pas |
3 % |
2. Le temps c’est… du feedback !
En l’absence de feedback, la conséquence la plus fréquente est une perte de temps passé à deviner les priorités et attentes (53 %), suivie d’un risque de répéter les mêmes erreurs et une baisse de qualité
(44 %). Le manque de repères entraîne
aussi un ralentissement/procrastination (38 %) et des initiatives non alignées
(32 %). Seuls 23 % déclarent n’y voir aucun impact notable.
|
En l’absence de feedback (ou feedback
insuffisant), que se passe-t-il le plus souvent pour vous ? (2 réponses
maximum) |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Perte de temps à deviner les priorités
/ attentes |
53 % |
|
Travail de moins bonne qualité voire à
refaire (erreurs / mauvaises directions) |
44 % |
|
Procrastination / ralentissement
(manque de repères) |
38 % |
|
Prise d’initiatives sans alignement
(risque de hors-sujet) |
32 % |
|
Aucun impact notable |
23 % |
|
Autre |
5 % |
3. Quels types de feedback ont le plus d’effet sur votre productivité ?
Pour les salariés, le
plus efficace sur la productivité est un feedback correctif très concret et
actionnable sur des tâches (34 %). Il se place juste devant la valorisation du
travail bien fait (30 %). Point marquant : au total, 53 % privilégient un
feedback orienté amélioration/correction (34 % + 19 %) contre 44 % pour le
feedback positif (30 % + 14 %), signe que la clarté sur ce qu’il faut faire
mieux est perçue comme le vrai accélérateur.
|
Quels types de feedback ont le plus
d’effet sur votre productivité ? |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Feedback correctif spécifique et
actionnable sur les tâches (quoi changer, comment) |
34 % |
|
Feedback positif valorisant le travail
bien fait |
30 % |
|
Feedback correctif sur les compétences
(quelles compétences améliorer) |
19 % |
|
Feedback positif sur les compétences
(sur quelles compétences continuer de s’appuyer) |
14 % |
|
Autre |
3 % |
4. Quels sont les
effets d’un feedback mal exprimé ?
Le premier impact d’un feedback mal formulé est la démotivation (49 %), suivie
de près par le stress/pression qui fait baisser la performance (42 %) : ce sont
donc surtout les effets émotionnels qui plombent le travail. Plus d’1 salarié
sur 3 cite aussi une dérive vers le micro-management (32 %) et la confusion (28
%), alors que seuls 16 % disent n’observer que rarement, voir jamais d’effets
négatifs.
|
Feedback mal exprimé : quels effets
négatifs observez-vous ? (2 réponses maximum) |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Stress / pression → baisse de
performance |
42 % |
|
Démotivation (ton, injustice, critique
vague) |
49 % |
|
Micro-management / perte d’autonomie |
32 % |
|
Conflits / tensions dans l’équipe |
25 % |
|
Confusion (messages contradictoires) |
28 % |
|
Rarement / jamais d’effets négatifs |
16 % |
5. Quotidien ? Mensuel ?
Hebdo ? Annuel ? Ou jamais ?
Le choix des salariés est net : ils veulent un feedback mensuel à 56 %, devant l’hebdomadaire (25 %),
ce qui montre qu’un rendez-vous régulier mais souple motive le plus.
|
À choisir, pour être plus motivé(e)
vous préférez avoir : |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Aucun feedback |
3 % |
|
Un feedback quotidien |
2 % |
|
Un feedback hebdomadaire |
25 % |
|
Un feedback mensuel |
56 % |
|
Un feedback annuel |
12 % |
|
Je ne sais pas |
2 % |
6. Le feedback comme
outil de progression
Le signal dominant est
que le feedback sert d’abord à clarifier le cadre de travail : 18 % l’associent
à des attentes et priorités plus claires, devant la reconnaissance (13 %) et le
fait d’être pris au sérieux (11 %). Les perceptions négatives restent très
minoritaires (micro-management 5 %, jugement injuste 3 %, dénigrement 1 %), ce
qui suggère que le feedback est perçu surtout comme un outil d’alignement et de
progression plutôt qu’un dispositif de sanction.
|
Selon vous, avoir un feedback de votre
manager, vous montre que : |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Vous êtes reconnu(e) dans votre
entreprise |
13 % |
|
Vous êtes dénigré(e) dans votre
entreprise |
1 % |
|
Vous êtes écouté(e) et pris(e) au
sérieux |
11 % |
|
Votre travail est utile et a de
l’impact |
8 % |
|
Vos efforts sont visibles (même si tout
n’est pas parfait) |
9 % |
|
On attend de vous une progression / un
développement |
10 % |
|
Les attentes et priorités sont claires |
18 % |
|
On vous fait confiance et on vous
responsabilise |
6 % |
|
Vous êtes contrôlé(e) / micro-managé(e) |
5 % |
|
Vous n’êtes pas au niveau / vous
décevez |
2 % |
|
Vous êtes jugé(e) de façon injuste
(subjectif) |
3 % |
|
Vous avez le droit à l’erreur (feedback
constructif) |
7 % |
|
Vous risquez des sanctions / une
évaluation négative |
2 % |
|
On ne vous accorde pas d’importance
(feedback rare ou superficiel) |
4 % |
|
Autre |
1 % |
7. Pas de feedback…
Plus de turnover
C’est un chiffre choc :
66 % des salarié·es jugent probable d’envisager un départ en cas de manque de
reconnaissance (41 % plutôt probable + 25 % très probable), ce qui en fait un
vrai déclencheur de mobilité. L’absence de retours ou de valorisation est
perçue comme un risque majeur à court terme.
|
Dans les 12 prochains mois, si vous
vous sentez insuffisamment reconnu(e) (peu ou pas de retours/valorisation sur
votre travail), quelle est la probabilité que vous envisagiez de quitter
votre entreprise ? |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Très improbable |
7 % |
|
Plutôt improbable |
13 % |
|
Ni improbable ni probable |
14 % |
|
Plutôt probable |
41 % |
|
Très probable |
25 % |
8. Des salariés en
manque de reconnaissance
Beaucoup de salariés expriment un ressenti très négatif de sous-reconnaissance : 47 % déclarent une reconnaissance faible (29 % pas du tout ou très peu + 18 % un peu), et 27 % moyenne. Seulement
26 % expriment une reconnaissance forte (19 % + 7 %), signe
d’un déficit net de valorisation perçue.
|
À quel point votre travail est-il
reconnu à sa juste valeur dans votre entreprise ? |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Pas du tout ou très peu |
29 % |
|
Un peu |
18 % |
|
Moyennement |
27 % |
|
Beaucoup |
19 % |
|
Énormément |
7 % |
9. Des feedbacks aux
effets majoritairement positifs
84 % des salarié.es
pensent que des feedbacks réguliers les rendent plus engagé·es et motivé·es,
avec un pic sur « oui légèrement plus » (31 %).
|
Selon vous, recevoir des feedbacks
réguliers vous rend-il plus engagé(e) et motivé(e) au travail ? |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Oui légèrement plus |
31 % |
|
Oui 2 fois plus |
24 % |
|
Oui 3 fois plus |
14 % |
|
Oui 4 fois plus |
10 % |
|
Oui 5 fois plus |
5 % |
|
Non légèrement moins |
4 % |
|
Non 2 fois moins |
3 % |
|
Non 3 fois moins |
1 % |
|
Non 4 fois moins |
1 % |
|
Je ne sais pas |
7 % |
10. Quelles notions
caractérisent le feedback ?
Le feedback est d’abord
perçu comme un levier de résultats : 37 % l’associent à l’amélioration des
performances, devant le développement des compétences (33 %). Les dimensions
plus personnelles restent secondaires (14 % confiance en soi, 11 % mieux se
connaître), et seuls 5 % n’y voient aucune de ces notions.
|
Selon vous, quelles notions
caractérisent le feedback ? |
|
|
Réponses salarié.es |
Pourcentages |
|
Un outil pour mieux se connaître
personnellement |
11 % |
|
Un outil pour développer les
compétences |
33 % |
|
Un outil pour améliorer ses
performances |
37 % |
|
Un outil pour avoir davantage confiance
en soi |
14 % |
|
Aucune de ces notions |
5 % |
Du côté des managers, dirigeants et chefs
d’entreprise
- Le
feedback comme levier de performance
Le verdict est encore
plus net que pour les salariés : 78 % des managers estiment que le feedback
augmente la performance des équipes (49 % un peu + 29 % fortement).
|
Selon vous, le feedback a-t-il un
impact sur les performances de vos équipes ? |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Cela les diminue fortement |
1 % |
|
Cela les diminue un peu |
5 % |
|
Aucun impact / Neutre |
14 % |
|
Cela les augmente un peu |
49 % |
|
Cela les augmente fortement |
29 % |
|
Je ne sais pas |
2 % |
- Une
absence de feedback qui peut coûter cher en efficacité
Sans feedback, le
problème n°1 pour les managers est la perte de temps à deviner les priorités
(57 %), suivie par un travail de moins bonne qualité voire à refaire (49 %). De
plus, 43 % observent aussi des initiatives sans alignement.
|
En l’absence de feedback (ou feedback
insuffisant), que se passe-t-il le plus souvent pour vos équipes ? (2 réponses maximum) |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Perte de temps à deviner les priorités
/ attentes |
57 % |
|
Travail de moins bonne qualité voire à
refaire (erreurs / mauvaises directions) |
49 % |
|
Procrastination / ralentissement
(manque de repères) |
28 % |
|
Prise d’initiatives sans alignement
(risque de hors-sujet) |
43 % |
|
Aucun impact notable |
10 % |
|
Autre |
3 % |
- Le
feedback correctif first
Tout comme les
salariés, le feedback le plus productif aux yeux de 38 % des managers est le
correctif très concret et actionnable sur les tâches, loin devant le feedback
positif sur le travail bien fait (27 %). La productivité est donc associée à la
clarté sur quoi corriger et comment. On note aussi que, comme pour les
salariés, le feedback sur les tâches réalisées (correctif et positif) a un
impact plus visible sur la productivité de l'équipe : 65% tâche vs 32%
compétence.
« Le feedback
sur une tâche est plus facile à donner et procure un impact immédiat : on peut
changer dès la prochaine fois. Le feedback sur une compétence est plus délicat
à donner avec un impact plus long terme car cela prend du temps d'acquérir une
nouvelle compétence. » — Raphaël Maisonnier, conférencier et
auteur, TEDx speaker, CEO de Fasterclass
|
Quels types de feedback ont le plus
d’effet sur la productivité de vos équipes ? |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Feedback correctif spécifique et
actionnable sur les tâches (quoi changer, comment) |
38 % |
|
Feedback positif valorisant le travail
bien fait |
27 % |
|
Feedback correctif sur les compétences
(quelles compétences améliorer) |
21 % |
|
Feedback positif sur les compétences
(sur quelles compétences continuer de s’appuyer) |
11 % |
|
Autre |
3 % |
- Donner
le ton et le fond
Pour les managers, le
principal dégât d’un feedback mal formulé est la démotivation (52 %). Le stress
et la pression qui font baisser la performance arrivent en deuxième position
(41 %). Dans un feedback, le ton et la clarté semblent donc compter autant que
le fond.
|
Feedback mal exprimé : quels effets
négatifs observez-vous ? (2 réponses maximum) |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Stress / pression → baisse de
performance |
41 % |
|
Démotivation (ton, injustice, critique
vague) |
52 % |
|
Micro-management / perte d’autonomie |
23 % |
|
Conflits / tensions dans l’équipe |
28 % |
|
Confusion (messages contradictoires) |
31 % |
|
Rarement / jamais d’effets négatifs |
17 % |
- Un
rythme plus soutenu
Si 56 % des salariés veulent un feedback mensuel, les managers sont plus partagés. En effet, si
42 % optent effectivement pour un feedback tous les mois, ce choix est talonné par l’hebdomadaire à
34 %. Une volonté de régularité structurante mais sans saturation.
|
À choisir, pour rendre une personne
plus motivé(e), vous préférez faire : |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Aucun feedback |
2 % |
|
Un feedback quotidien |
4 % |
|
Un feedback hebdomadaire |
34 % |
|
Un feedback mensuel |
42 % |
|
Un feedback annuel |
15 % |
|
Je ne sais pas |
3 % |
- Un
outil d’alignement et de développement.
Pour les managers, le
message principal d’un feedback est de clarifier le cadre (comme pour 18 % des
salariés) : 21 % l’associent d’abord à des attentes et priorités plus claires,
devant l’idée de progression attendue (14 %) et la reconnaissance/visibilité
des efforts (11 %). Deux dernières notions qui diffèrent de celles des
salariés.
|
Selon vous, avoir un feedback signifie
à la personne qui le reçoit : |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Vous êtes reconnu(e) dans votre
entreprise |
11 % |
|
Vous êtes dénigré(e) dans votre
entreprise |
1 % |
|
Vous êtes écouté(e) et pris(e) au
sérieux |
8 % |
|
Votre travail est utile et a de
l’impact |
7 % |
|
Vos efforts sont visibles (même si tout
n’est pas parfait) |
11 % |
|
On attend de vous une progression / un
développement |
14 % |
|
Les attentes et priorités sont claires |
21 % |
|
On vous fait confiance et on vous
responsabilise |
6 % |
|
Vous êtes contrôlé(e) / micro-managé(e) |
4 % |
|
Vous n’êtes pas au niveau / vous
décevez |
1 % |
|
Vous êtes jugé(e) de façon injuste
(subjectif) |
3 % |
|
Vous avez le droit à l’erreur (feedback
constructif) |
7 % |
|
Vous risquez des sanctions / une
évaluation négative |
3 % |
|
On ne vous accorde pas d’importance
(feedback rare ou superficiel) |
2 % |
|
Autre |
1 % |
- Un
décalage sur la démission
58 % des managers jugent probable qu’une personne insuffisamment reconnue envisage de partir
(36
% plutôt probable + 22 % très probable), ce qui en fait un risque RH majeur.
Mais ce risque est encore plus fort vu que les salariés sont 66 % à le penser.
|
Pour une personne qui se sent
insuffisamment reconnu(e) (peu ou pas de retours/valorisation sur son
travail), quelle est la probabilité qu’elle envisage de quitter votre
entreprise ? |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Très improbable |
10 % |
|
Plutôt improbable |
18 % |
|
Ni improbable ni probable |
14 % |
|
Plutôt probable |
36 % |
|
Très probable |
22 % |
- Des
managers autosatisfaits, alors que…
Globalement, les
managers s’estiment bons élèves : 51 % pensent bien reconnaître le travail de
leur équipe (38 % beaucoup et 13 % énormément). Pourtant, les salariés ne sont
que 26 % à être en adéquation avec cette reconnaissance.
|
À quel point est-ce que je reconnais le
travail de mon équipe à sa juste valeur ? |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Pas du tout ou très peu |
4 % |
|
Un peu |
12 % |
|
Moyennement |
33 % |
|
Beaucoup |
38 % |
|
Énormément |
13 % |
- Des
managers encore plus convaincus du feedback
Pour 91 % des managers, des feedbacks réguliers rendent les équipes plus engagées et motivées,
(avec un pic sur « oui légèrement plus » à 34 % et un bloc très solide à x2 ou plus à 57 %).
Une notion partagée par 84 % des salariés.
|
Selon vous, recevoir des feedback
réguliers rend-il plus engagé(e) et motivé(e) au travail ? |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Oui légèrement plus |
34 % |
|
Oui 2 fois plus |
29 % |
|
Oui 3 fois plus |
17 % |
|
Oui 4 fois plus |
8 % |
|
Oui 5 fois plus |
3 % |
|
Non légèrement moins |
3 % |
|
Non 2 fois moins |
2 % |
|
Non 3 fois moins |
1 % |
|
Je ne sais pas |
3 % |
- Performances
et compétences
Tout comme les salariés, le feedback est associé à l’amélioration des
performances à 41 %, puis au développement des compétences à 34 %.
|
Selon vous, quelles notions
caractérisent le feedback ? |
|
|
Réponses manager·euses, dirigeant·es et
chef·fes d’entreprise |
Pourcentages |
|
Un outil pour mieux se connaître
personnellement |
10 % |
|
Un outil pour développer les
compétences |
34 % |
|
Un outil pour améliorer ses
performances |
41 % |
|
Un outil pour avoir davantage confiance
en soi |
13 % |
|
Aucune de ces notions |
2 % |


