L’agence HOW MUCH publie les résultats d’une
nouvelle enquête nationale menée en janvier 2026 auprès de 2 613 salariés et 1
201 directeurs / manageurs (DRH, RRH, C&B, directions, fondateurs).
Objectif : mesurer
l’alignement entre les attentes des salariés et les priorités RH sur les
salaires, les augmentations et la transparence pour cette nouvelle année.
Quelles mesures auront
le plus d’impact en 2026 ?
En 2026, c’est la
transparence salariale qui s’impose comme le levier n°1 : 72 % des salariés
réclament la publication de fourchettes de salaires dans les offres et mobilités
internes, et de leur côté, 58 % des directions y voient aussi un fort impact.
Dans le même registre,
côté entreprises, la priorité est de se préparer aux évolutions réglementaires
européennes sur la transparence pour 78 %. Qui plus est, 74 % plébiscitent des grilles
par niveaux et des critères de progression.
La demande converge
également sur des règles plus lisibles et justifiables : 73 % des directions et
66 % des salariés veulent des décisions d’augmentation plus traçables. Enfin,
l’exécution devient un enjeu clé : 71 % des directions et 64 % des salariés
demandent de former les managers à parler d’argent, pour éviter une
transparence sur le papier mais ingérable au quotidien.
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Quelles
mesures auraient le plus d’impact en 2026 ? |
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Réponses
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Salarié.es |
Managers
/ Directions |
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Publier
des fourchettes salariales dans les offres et mobilités internes |
72 % |
58 % |
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Mettre en
place/actualiser des grilles par niveaux + critères de progression |
68 % |
74 % |
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Former
les managers à parler d’argent (augmentations, négociation, feedback) |
64 % |
71 % |
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Mener
un audit annuel d’équité + plan de correction chiffré |
60 % |
69 % |
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Rendre la
rémunération plus lisible (fixe/variable/avantages : “total rewards”) |
55 % |
57 % |
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Développer
le partage de la valeur (intéressement/participation/PPV, etc.) |
52 % |
49 % |
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Rendre les
décisions d’augmentation plus traçables (règles, calibrages, comités) |
66 % |
73 % |
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Associer
la politique salariale à des engagements RSE (diversité, éthique, “durabilité
sociale”, prévention des inégalités) |
41 % |
46 % |
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Se
préparer aux évolutions réglementaires européennes sur la transparence des
rémunérations (process, données, communication) |
48 % |
78 % |
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Créer/renforcer
une instance indépendante/observatoire/comité (type “Haut Conseil des
rémunérations”) pour objectiver le débat |
28 % |
22 % |
Comment gagner la
fidélité des salariés en 2026 ?
Sans grande surprise,
c’est le salaire qui reste le premier moteur de motivation et de fidélité pour 23
% des salariés, loin devant les primes ponctuelles (6 %).
Mais la fidélité ne se
joue pas que sur l’argent. En effet, la flexibilité (télétravail, horaires,
organisation) arrive en deuxième position avec 18 %, devant le besoin de temps
(RTT/congés) à 11 %.
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En
2026, qu’est-ce qui pèserait le plus sur votre motivation et votre fidélité ? |
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Réponses
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Salarié.es |
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Augmentation
du fixe |
23 % |
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Prime(s)
ponctuelle(s) |
6 % |
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|
Intéressement
/ participation / partage de la valeur |
9 % |
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Avantages
sociaux (mutuelle, prévoyance, titres-resto, transport, etc.) |
7 % |
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|
Plus de
flexibilité (télétravail, horaires, organisation) |
18 % |
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Temps :
jours off / RTT / congés supplémentaires |
11 % |
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Évolution
(mobilité, promotion, formation) |
11 % |
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|
Meilleure
reconnaissance managériale au quotidien (feedback, valorisation) |
8 % |
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|
Transparence
sur les critères de performance et d’augmentation |
5 % |
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|
Autre |
2 % |
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2 Français sur 3 prêts
à demander une augmentation
Que ce soit au fil de l’année (32 %), en début d’exercice (15 %) ou en cas de hausse de charge ou de responsabilités (20 %), 67 % des salariés envisagent de solliciter une revalorisation salariale en 2026. À l’inverse, près d’un sur trois reste freiné dans cet élan : 12 % n’osent pas ou n’y voient pas l’intérêt, et
16 % jugent la
démarche irréaliste dans leur entreprise.
Il existe donc un
décalage entre intention et pessimisme qui renforce la nécessité de rendre les
critères d’augmentation plus lisibles afin d’éviter frustration et départs.
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En
2026, pensez-vous demander une augmentation (ou une revalorisation) ? |
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Réponses
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Salarié.es |
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Oui,
dès le 1er trimestre 2026 |
15 % |
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Oui, mais
plutôt au fil de l’année (opportunité / entretien annuel) |
32 % |
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Oui,
seulement si ma charge/mes responsabilités augmentent |
20 % |
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Non, je
n’oserai pas / je ne vois pas l’intérêt |
12 % |
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Non, je
pense que ce n’est pas réaliste dans mon entreprise |
16 % |
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|
Je ne
sais pas |
5 % |
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55 %
des Français prêts à démissionner en 2026
La transparence
salariale et l’alignement de valeurs deviennent un vrai facteur de mobilité
pour les salariés. En effet, 55 % se disent prêts à changer de travail, dont 13
% qui cherchent activement et 42% qui restent à l’écoute d’une opportunité.
À noter que 27 %
hésitent encore et que seulement 14 % déclarent rester même si rien n’évolue.
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En
2026, êtes-vous prêt(e) à chercher un nouvel emploi dans une entreprise plus
alignée avec vos valeurs ou plus transparente sur les salaires ? |
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Réponses
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Salarié.es |
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Oui,
c’est une priorité (je cherche activement) |
13 % |
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Oui, je
suis ouvert(e) si une opportunité se présente |
42 % |
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|
Peut-être,
mais ce n’est pas un critère déterminant |
27 % |
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|
Non, je
reste même si la transparence n’évolue pas |
14 % |
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|
Je ne
sais pas |
4 % |
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Et
pour les Directions, quelles politiques RH ?
Pour les Fondateurs,
Directeurs, Managers et Responsables d’équipe, les priorités en 2026 sont
légèrement différentes.
Ainsi, 67 % des
directions placent aussi la transparence au sommet des priorités RH et citent
la clarification des critères de performance et d’augmentation comme levier
majeur.
Juste derrière, l’enjeu
des compétences domine à 58 %. Cela concerne essentiellement l’évolution
(mobilité, promotion, formation) pour tenir la fidélisation.
Le levier financier
reste central mais se transforme avec 52 % qui privilégient le fixe, tout en
combinant des outils plus pilotables comme les avantages (39 %) et le partage
de valeur (36 %).
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En
2026, qu’est-ce qui pèserait le plus sur votre politique RH ? |
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Réponses
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Directions |
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Augmentation
du fixe |
52 % |
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Prime(s)
ponctuelle(s) |
31 % |
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|
Intéressement
/ participation / partage de la valeur |
36 % |
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Avantages
sociaux (mutuelle, prévoyance, titres-resto, transport, etc.) |
39 % |
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Plus de
flexibilité (télétravail, horaires, organisation) |
47 % |
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|
Temps :
jours off / RTT / congés supplémentaires |
21 % |
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|
Évolution
(mobilité, promotion, formation) |
58 % |
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|
Meilleure
reconnaissance managériale au quotidien (feedback, valorisation) |
26 % |
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Transparence
sur les critères de performance et d’augmentation |
67 % |
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|
Autre |
6 % |
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Des augmentations
beaucoup plus sélectives en 2026
Pour 2026, l’option
dominante sera celle des augmentations surtout individuelles (mérite/promotion)
à 38%. Les augmentations générales ne disparaissent pas, mais deviennent
minoritaires : 29 % des entreprises qui prévoient un mélange des deux.
À cela s’ajoute une
logique de ciblage assumée puisque 23 % n’envisagent des hausses que pour des métiers
en tension, des rattrapages ou des enjeux d’équité.
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En
2026, votre entreprise prévoit-elle de proposer des augmentations (générales
et/ou individuelles) ? |
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Réponses
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Directions |
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Oui, des
augmentations générales + individuelles |
29 % |
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Oui,
surtout des augmentations individuelles (au mérite / promotion) |
38 % |
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Oui,
mais uniquement ciblées (métiers en tension / rattrapages / équité) |
23 % |
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Non
(hors promotions / ajustements ponctuels) |
7 % |
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Pas
décidé à ce stade / en cours d’arbitrage |
3 % |
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L’opacité
salariale : le carburant du turnover ?
Pour la majorité
des directions, il existe à présent un lien direct entre l’opacité salariale et
le turnover : 73% estiment que le manque de transparence augmente le risque de
départs, dont 32 % fortement et 41% modérément.
Autrement
dit, la transparence n’est plus un sujet de communication, mais un levier de rétention.
Seules 21 % des directions en minimisent encore l’impact (18 % peu, 3 % pas du
tout).
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En
2026, pensez-vous que le manque de transparence salariale peut augmenter
votre risque de départs (turnover) ? |
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Réponses
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Directions |
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Oui,
fortement |
32 % |
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|
Oui,
modérément |
41 % |
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Non,
peu |
18 % |
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Non,
pas du tout |
3 % |
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Je ne
sais pas / difficile à mesurer |
6 % |
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Priorités 2026 : cibler
les écarts les plus corrigeables
Cette année, la priorité est nette pour les écarts femmes/hommes qui arrivent largement en tête, cités
par 58 % des salariés et surtout 71 % des managers/directions.
Deux autres sujets structurants se dégagent également avec les écarts liés au handicap/état de santé
(42 % vs 45 %) et ceux liés à l’âge/génération (46 % vs 42 %), montrant
une convergence forte entre vécu et pilotage RH.
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En
2026, sur quels écarts faudrait-il agir en priorité ? (3 choix) |
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Réponses
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Salarié.es |
Managers
/ Directions |
|
Femmes
/ hommes |
58 % |
71 % |
|
Âge /
génération |
46 % |
42 % |
|
Niveau
de diplôme / écoles |
20 % |
16 % |
|
Origine
sociale / réseau / capital culturel |
32 % |
28 % |
|
Handicap
/ état de santé |
42 % |
45 % |
|
Statut
(cadre / non-cadre), métiers supports vs opérationnels |
34 % |
35 % |
|
Localisation
géographique |
28 % |
30 % |
|
Ancienneté |
24 % |
26 % |
|
Type de
contrat (CDD/CDI/alternance…) |
18 % |
14 % |
|
Autre |
4 % |
2 % |
Transparence salariale
: un fossé entre perceptions des salariés et contraintes des directions
Il existe encore des
freins à la transparence salariale qui dessinent un fossé entre perceptions et
contraintes opérationnelles. Du côté des salariés, la peur d’un effet social
domine avec 44 % qui redoutent des tensions et des jalousies, et 34 % qui
pointent une culture du secret profondément ancrée.
Mais les directions
mettent surtout en avant un problème de fondations et évoquent une politique de
rémunération trop complexe ou insuffisamment structurée à plus de 55 %, suivie
par des managers pas assez formés pour porter le sujet à 46 % et par des données/SIRH
jugés insuffisants à 44%.
À cela s’ajoute le nœud
dur de la crédibilité et la difficulté à justifier les écarts historiques,
citée par près de 4 directions sur 10 (39 %), exactement au même niveau que les
salariés (38 %).
|
Selon
vous, les 3 principaux freins à plus de transparence sont… (3 choix) |
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|
Réponses
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Salarié.es |
Managers
/ Directions |
|
Peur de
créer des tensions / jalousies / conflits internes |
44 % |
28 % |
|
Difficulté
à justifier des écarts historiques |
38 % |
39 % |
|
Politique
salariale trop complexe / pas assez structurée (grilles inexistantes) |
31 % |
55 % |
|
Manque
de budget : crainte d’ouvrir une boîte de Pandore |
26 % |
41 % |
|
Managers
pas formés / mal à l’aise pour en parler |
29 % |
46 % |
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Culture
du secret / habitudes (on a toujours fait comme ça) |
34 % |
22 % |
|
Peur
d’une hausse du turnover / des demandes de rattrapage |
22 % |
24 % |
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Données
pas fiables / SIRH pas au niveau |
17 % |
44 % |
|
Crainte
juridique / risque de contentieux |
13 % |
33 % |
|
Autre |
4 % |
5 % |
Météo 2026 : positive,
négative ou neutre côté salaire/emploi ?
En 2026, le climat
apparaît globalement sous tension, surtout côté salariés.
En effet, 42 %
anticipent une année plutôt négative (gel, incertitude, pression sur le pouvoir
d’achat), contre 31 % qui la voient encore rose. Les managers et directions
dressent un tableau plus équilibré, mais sans euphorie : 35 % seulement
projettent une année positive, tandis que 34 % la jugent négative et 29 %
s’attendent à une année neutre, sans évolution majeure.
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Globalement,
vous voyez 2026 comme une année… |
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|
Réponses
|
Salarié.es |
Managers
/ Directions |
|
Plutôt
positive (progression salariale / opportunités / reconnaissance) |
31 % |
35 % |
|
Plutôt
négative (gel / incertitude / pression / pouvoir d’achat) |
42 % |
34 % |
|
Neutre (pas
d’évolution majeure attendue) |
20 % |
29 % |
|
Trop
tôt pour se prononcer |
7 % |
2 % |


