Par
Mario Bucciarelli, Fondateur de CoachingCore et créateur du programme ASSO©
Nous traversons une
époque où tout s’accélère : les informations, les transitions professionnelles,
les attentes sociales, les remises en question personnelles. Jamais nous
n’avons disposé d’autant de possibilités, et pourtant, jamais nous n’avons
ressenti autant de confusion, de pression ou de dispersion.
Dans ce contexte, le
coaching émerge non pas comme une tendance, non pas comme un outil de
performance de plus, mais comme un espace vital de clarté et de recentrage. À
condition, toutefois, de s’appuyer sur des coachs professionnels certifiés,
garants d’un cadre éthique, d’une méthodologie rigoureuse et d’un
accompagnement véritablement transformateur.
La solitude face aux
décisions complexes
Pendant longtemps, nous
avons cru que la réussite, personnelle comme professionnelle, reposait sur la
capacité à se débrouiller seul.
Mais la complexité du
monde actuel a rendu cette idée obsolète. Entre surcharge mentale, transitions
rapides, attentes contradictoires, il est devenu difficile de distinguer ce qui
vient de nous et ce qui nous est imposé.
Le coaching offre un
cadre où l’on peut poser les questions que l’on ne se pose jamais, explorer ses
angles morts, confronter ses intuitions et sortir des automatismes.
Le coaching n’est pas
un remède : c’est un miroir
Il ne s’agit pas d’être
« corrigé » ou « guidé » vers un modèle préétabli de réussite.
Il s’agit d’un
processus qui permet de mieux se comprendre, de prendre du recul sur ses
schémas, et d’identifier les leviers réels de son évolution.
Dans une société où
l’on se compare en permanence, où l’on avance souvent en mode automatique, le
coaching constitue un rare moment où l’on peut se reconnecter à soi-même, loin
du bruit ambiant.
Un besoin humain, pas
un outil de performance
On confond souvent
coaching et optimisation.
Alors qu’en réalité,
c’est avant tout un espace d’écoute, d’honnêteté et d’alignement.
Un espace où l’on peut
dire “je ne sais pas”, “je doute”, “je veux changer”, sans être jugé, sans être
orienté.
Dans un monde où l’on
valorise la vitesse, le coaching rappelle l’importance de ralentir pour mieux
avancer, de choisir plutôt que réagir, de reprendre la main sur sa trajectoire
personnelle.
L’enjeu du siècle :
apprendre à mieux se connaître
Les défis de demain,
qu’ils soient professionnels, sociaux, émotionnels ou relationnels, ne se
dépasseront pas uniquement avec des compétences techniques.
Ils nécessitent une
capacité à comprendre comment nous fonctionnons, comment nous interagissons,
comment nous faisons face au stress, au changement, à la pression.
Se faire coacher, ce
n’est pas chercher une solution rapide.
C’est accepter de
s’explorer, de s’interroger, de s’ajuster.
C’est faire le choix
conscient de devenir un acteur, et non le spectateur, de sa propre évolution.
Un acte de
responsabilité envers soi-même
Au fond, le coaching
n’est ni un produit ni une mode.
C’est une démarche
profondément humaine.
Elle répond à une
question simple et essentielle : comment avancer dans un monde qui ne cesse de
bouger sans se perdre soi-même en chemin ?
Se faire accompagner,
c’est reconnaître que nous n’avons pas toutes les réponses et que ce n’est pas un
défaut, mais une force.
C’est choisir de construire, en conscience, la version de nous-mêmes qui est la plus juste, la plus alignée et la plus durable.


