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[Initiative] Equalis Capital franchit le seuil des 50 FCPE d’actionnariat salarié non coté…

…et propose un big bang pour en favoriser le développement dans les sociétés sous LBO 

Acteur français de l’actionnariat salarié des PME et ETI, Equalis Capital annonce avoir franchi le seuil des 50 FCPE gérés représentant plus de 300 M€ d’encours en actionnariat salarié non coté. Selon la société de gestion, c’est le signe d’une vraie dynamique au sein des sociétés non cotées, qui pourrait encore être très significativement accentuée avec la mise en place de mesures fortes en ciblant en particulier les sociétés sous LBO (leveraged buy-out).

Porté par la loi PACTE de 2019, l’actionnariat salarié dans les sociétés non cotées (PME et ETI) connaît depuis une forte croissance, ressentie par Equalis Capital, qui gérait à fin décembre 2021 52 FCPE (Fonds Commun de Placement d’Entreprise), représentant 342 millions d'euros d’encours.

Pour Equalis Capital, c’est dans les ETI que le potentiel de développement de l’actionnariat salarié est le plus important. Le dispositif pourrait se répandre bien davantage si les entreprises intégraient beaucoup plus largement les salariés dans les opérations de LBO, qui sont au nombre de 300 chaque année en France.

C’est pourquoi Equalis Capital soutient pleinement une mesure proposée par l’AFG (Association Française de Gestion), qui consiste à autoriser la création d’un second compartiment purement conventionnel et hors épargne salariale au sein des FCPE d’actionnariat salarié. Ainsi, les dirigeants d’entreprises et les fonds de Private Equity pourraient, dans un véhicule unique, associer à la fois leur management (ce qu’ils font systématiquement) et l’ensemble des salariés (ce qu’ils font beaucoup plus rarement).

« Beaucoup de sociétés décident de sauter le pas de l’actionnariat salarié à l’occasion d’une transaction sur le capital et c'est là qu’il faut agir pour encourager l’actionnariat salarié. La proposition formulée par l’AFG, particulièrement puissante et sans aucun coût pour les finances publiques, permettrait d’atteindre cet objectif et sans doute de multiplier par 10 l’actionnariat salarié dans le non coté.

Accessoirement, alors que les arrêts du Conseil d’Etat de l’été dernier ont tiré à boulet rouge sur les managements packages, le législateur pourrait avec cette mesure proposer la paix des braves : clarifier le traitement de l’actionnariat salarié discrétionnaire en échange d’un vrai partage collectif avec l’ensemble du corps social », déclare Jean-Philippe Debas, Président d’Equalis Capital.

 

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