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[Etude] La perception du droit par les dirigeants évolue positivement

6e édition de l’étude des Business & Legal Forums, réalisée avec l’EDHEC Augmented Law Institute et Latham & Watkins (et avec nos réseaux partenaires : EDHEC Alumni, IAE Paris Sorbonne Business School Alumni, Cercle Montesquieu, AFJE et Nomination.fr), dirigée par Christophe Roquilly, professeur, directeur de l'EDHEC Augmented Law Institute, doyen honoraire du Corps Professoral, EDHEC Business School et par Ghislain de Lagrevol, CEO, créateur des Business & Legal Forums.

Pour réaliser cette étude, une centaine de dirigeants et responsales opérationnels ont répondu à un questionnaire fourni, figuraient notamment :

  • Christophe Roquilly, professeur et doyen honoraire du corps professoral, EDHEC Business School, directeur EDHEC Augmented Law Institute
  • Billy Salha, directeur général, Fleury Michon
  • Anne Guichard, worldwide chief e-commerce officer, L'oréal
  • Emmanuelle Guilbart, directrice générale adjointe, About Prenium Content
  • Bruno de Pampelonne, directeur général, Tikehau Investment

84% jugent que la valeur ajoutée des juristes est indispensable/forte.

D’abord considéré comme un outil complexe et contraignant, on observe une évolution positive de la perception du droit et de ses praticiens par les dirigeants, les managers et les opérationnels. Désormais, ils sont perçus comme porteurs d’un avantage concurrentiel pour l’entreprise (50% des répondants en 2021 contre 30% lors de l’étude réalisée en 2016).

71% des répondants qualifient positivement les méthodes de travail des juristes avec les dirigeants et leurs équipes.

Les répondants apprécient leurs compétences, la sécurité et sérénité des échanges, ainsi que leur franchise et transparence. Les juristes sont vus comme des partenaires de confiance engagés. Cependant, la relation est encore parfois considérée comme pas assez fluide et le manque d’agilité des juristes leur est reproché. 29% les considèrent encore trop passifs, même si ce pourcentage est en baisse comparée à l’étude réalisée en 2016.

Désormais, les dirigeants demandent aux juristes d’aller au-delà d'une expertise juridique.

Ils sont appelés à analyser les risques réputationnels, sociaux et éthiques. 65% des répondants sont convaincus qu’ils ne doivent pas se cantonner à une analyse purement juridique des questions qui leur sont posées. Ils attendent d’eux une implication aux niveaux stratégique (65%), politique (83%), éthique (89%), sociétales et réputationnelles (90%). Leur intelligence relationnelle et leur capacité à communiquer sont également majoritairement attendues par les dirigeants.  On attend principalement des juristes qu’ils partagent avec les différentes directions de l’entreprise les sujets juridiques majeurs, et notamment avec la direction générale qui reste la direction la plus consultée en entreprise (dans un but de mieux se projeter, d’anticiper et de manager les risques). Les dirigeants attendent aussi des juristes de connaître les autres fonctions de l’entreprise, leurs besoins (24%), et d’anticiper les effets des réglementations et régulations sur le business (23%).

Cependant, 33% des répondants ne connaissent pas le budget alloué à la direction juridique.

34% l’estiment entre 0 et 1% du chiffre d'affaires de l’entreprise.

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