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L’autoréparation, une alternative pour de plus en plus de foyers

A l’occasion de la journée internationale de la réparation, le 17 octobre, Spareka, start-up qui apprend aux français à réparer, partage ses observations sur le marché de l’auto-réparation en 2020.

Cette année, la crise sanitaire a fait basculer 1 million de français sous le seuil de pauvreté avec la suppression de plus de 800 000 emplois et un chômage annoncé à 9,4% pour la fin de l’année. Ainsi, avec un pouvoir d’achat en baisse (-0,5%), les français sont de plus en plus à voir l’allongement de la durée de vie de leurs appareils comme une réelle opportunité d’économiser.

En tant que leader du marché de la vente de pièces détachées en France, Spareka observe une forte augmentation du nombre d’auto-réparations. « Face à un appareil en panne, les Français cherchent quasiment toujours - dans 89% des cas - une alternative au remplacement et au rachat d’un nouvel appareil. Réparer soi-même divise le coût de la réparation par trois, ce qui encourage de nombreux consommateurs à passer le cap. En ce moment, de plus en plus de français le comprennent, diagnostiquent leur panne grâce à notre outil de diagnostic gratuit et commandent leur pièce détachée pour la première fois », explique Geoffroy Malaterre, fondateur et CEO de Spareka. En sondant cette vague de 82 000 nouveaux clients, le résultat est clair : 93% d’entre eux ont réussi à réparer eux-mêmes leur appareil en panne et économisé une centaine d’euros en moyenne.

Ces derniers mois, la petite entreprise a impact a vu ses chiffres s’envoler : +45% de visionnage des tutos sur YouTube, +25% d’utilisation des diagnostics de panne gratuits sur ce site. Et depuis la fin du confinement, les chiffres n’ont pas diminué. Depuis ce début de mois d’octobre, les commandes de visio (service d’aide à la réparation à distance, avec un technicien en visio) ont doublé. L’auto-réparation reste donc un bon plan dans la tête des français - logique : selon l’ADEME, 80% des personnes qui ont réparé une première recommencent rapidement.

Comme pour valider cette tendance, plus de 500 consommateurs étaient présents lors des derniers ateliers de réparation organisés par le Ministère de la Transition Ecologique, l’ADEME et Spareka dans le cadre du Repair Tour de France - contre une cinquantaine de participants habituellement.

Le succès de ces sessions gratuites et solidaires, malgré le contexte sanitaire, montre que les français souhaitent de plus en plus réparer au lieu de jeter, que la démarche soit écologique ou économique.

 

 

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