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Marchés européens de l’immobilier résidentiel : localisations offrant les meilleurs rendements

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Synthèse du baromètre « City Ranking » réalisé par PATRIZIA

- Londres est classé dans la catégorie « Surperformance », tout comme Paris, Stockholm et Hambourg
- L’étude prévoit des potentiels de retours annuels de 6 à 8% sur les cinq prochaines années
- Le volume 2017 des investissements dans le secteur résidentiel en Europe est au plus haut depuis le début de la surveillance annuelle de ce chiffre
- La moitié des investissements transfrontaliers provient d’investisseurs extra-européens

Cette étude inclut, pour la première fois, un classement des principales villes d’Europe, le « European City Ranking » - une analyse matricielle qui étudie simultanément les indicateurs d’attrait à long terme de 119 villes européennes avec la profondeur des marchés, de manière à aider les investisseurs à optimiser la diversification de leur portefeuille en implantations et en profils de risque.
L’analyse répartit les villes évaluées dans sept sous-groupes : Surperformance, Moyenne Européenne, Haute performance, Stabilisants, Economies actives, Marchés profonds, Traînards.

Marcus Cieleback, Docteur en économie, Directeur de la Recherche du groupe Patrizia et auteur de Patrizia Insight, détaille les caractéristiques de quelques-uns de ces sous-groupes et la manière dont leur exploitation facilite la diversification des portefeuilles.

Le nouveau média consacré à l'investissement immobilier

 

 

Les « Surperformances », qui incluent Londres, Paris, mais également Stockholm et Hambourg, sont attractives et leurs marchés très profonds, en contrepartie de quoi les investisseurs long terme paient ces qualités par des rendements assez faibles.

Les villes classées dans la catégorie « Moyenne Européenne » en termes d’attrait et de profondeur de marché, comme par exemple Edimbourg, Lisbonne et Marseille, offrent des retours qui compensent les risques pris sur le long-terme - et un asset management actif des portefeuilles qui y sont implantés devrait permettre de dégager des rendements supérieurs à la moyenne.

Le groupe que nous appelons « Economies actives », qui inclut par exemple la ville de Luxembourg, regroupe des villes qui manquent de profondeur de marché, mais qui - comme Luxembourg - continueront à attirer les acteurs économiques et les populations et leur demande croissante en termes de logement devrait permettre le développement d’un marché institutionnel de l’immobilier résidentiel collectif. Les perspectives de croissance des valeurs devraient ainsi compenser les risques pris par les premiers entrants.

« Le classement donnera aux investisseurs et fund managers la possibilité d’optimiser leur allocation d’actif dans chaque sous-groupe de villes, afin de mettre en place un portefeuille pan-Européen réellement diversifié », précise Marcus Cieleback.

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L’étude insiste de nouveau sur la stabilité de l’Europe en tant que secteur d’investissement immobilier, la croissance des PIB et la baisse du chômage des jeunes constituant des indicateurs de la bonne santé du continent. Elle explique également comment tirer le meilleur profit des démographies, dans un contexte où la compréhension des différences régionales est particulièrement importante. L’étude INSIGHT souligne enfin la nature globale de l’investissement en immobilier résidentiel en Europe : près de la moitié des investissements transfrontaliers, la plupart ciblant le Royaume Uni et l’Allemagne, sont le fait d’investisseurs extra-européens, faisant apparaître la « professionnalisation croissante » de l’investissement institutionnel dans l’immobilier résidentiel, précise Marcus Cieleback.

Ce point est particulièrement pertinent pour tous ceux qui interviennent en tant que fournisseur de solutions d’investissement en immobilier pan-européen. Le volume 2017 des investissements dans le secteur résidentiel est au plus haut depuis le début de la surveillance annuelle de ce chiffre, en conséquence de l’attrait constant des investisseurs institutionnels pour les investissements à faible risque.

« Bien que les perspectives de rendement sur les marchés de l’immobilier résidentiel sur les années à venir soient en dessous des moyennes à 5 et 10 ans, les investissements à long terme en immobilier résidentiel collectif devraient globalement générer un rendement total annuel de 6 à 8% sur les 5 prochaines années » conclut Marcus Cieleback.

Le rapport Patrizia Insight sur les marchés résidentiels européens peut être téléchargé via le site : www.patrizia.ag

 

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