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L’amélioration de la croissance mondiale se confirme

Selon Lazard Frères Gestion, cette amélioration s’explique essentiellement par l’accélération des Etats-Unis vers une croissance de 3% et par la reprise de l’activité dans la zone euro.

Aux Etats-Unis, il n’est pas impossible que la question de la remontée du taux sur les Fed Funds se pose dès la fin de l’année 2014.

Dans la zone euro, l’inflation va rester faible mais la déflation devrait être évitée si la croissance continue à s’améliorer.

En Asie, le bilan des Abenomics est favorable mais la sortie permanente de la déflation n’est pas encore acquise. La croissance chinoise devrait rester proche de sa tendance actuelle, mais le rééquilibrage de l’économie vers la demande domestique tarde.

Les autres pays émergents restent soumis à un environnement défavorable qui met à jour des faiblesses structurelles. Pour autant, la croissance ne devrait pas se dégrader outre mesure grâce à l’amélioration de la demande externe.

Dans ce contexte de croissance en hausse, les actions devraient encore être l’actif de choix en 2014. Si 2013 a été marquée par la remontée des multiples de valorisation, c’est davantage la croissance des résultats qui va tirer la croissance cette année. De ce fait, nous estimons que le potentiel est plus favorable dans la zone euro qui devrait bénéficier d’un levier opérationnel des entreprises plus important. Les autres marchés développés devraient également afficher de bonnes performances. 

Concernant les actions émergentes, la valorisation relative est très favorable mais la forte incertitude nous invite à la prudence dans un premier temps.

La faible inflation n’empêchera pas les taux longs de poursuivre leur remontée mais les taux courts vont rester bas. Parmi les émetteurs privés, le haut rendement et les obligations bancaires devraient offrir des performances encore intéressantes mais inférieures aux années précédentes.

 

Les perspectives de marchés à douze mois de Lazard Frères Gestion

Actions. La hausse des marchés actions des pays développés se justifie par une amélioration des perspectives économiques et la moindre incertitude. Les valorisations se sont normalisées mais restent raisonnables : la progression des marchés viendra principalement de la croissance des résultats. Nous privilégions les actions de la zone euro puis celles du Japon et des Etats-Unis. La sous-valorisation des actions émergentes est forte mais l’incertitude est élevée à court terme.

Convertibles. L’appréciation des marchés actions et du crédit va contribuer à l’appréciation de cette classe d’actifs.

High Yield. En l’absence de récession et de « credit crunch », les marges de crédit encore élevées permettent de compenser la remontée des taux.

Dettes subordonnées financières. Le système financier de la zone euro est plus solide que par le passé et la BCE a mis en place les outils à même d’éviter un nouveau choc brutal.

Alternatif. Certaines classes d’actifs présentent encore de nombreuses inefficiences (titrisations) et des opportunités d’arbitrage (marché actions) à exploiter pour les gérants.

Obligations corporates. Les spreads sur l’Investment Grade s’appliquent à des taux très bas et ne permettront pas d’absorber la remontée des taux.

Monétaires. Les banques centrales vont maintenir leurs taux directeurs proches de zéro au moins jusqu’à la fin de l’année.

Obligations d’Etat (Bund). Les taux longs devraient poursuivre leur remontée.

www.lazardfreresgestion.fr/



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