2 Français sur 3
touchés cet été par la pollution de l'air, selon une étude Odoxa pour Generali,
mais une prévention encore insuffisante.
À l’occasion de la
Journée nationale de la qualité de l’air le 14 octobre, Generali dévoile les
résultats d’un sondage Odoxa sur les effets de la pollution de l’air sur la
santé des Français, ainsi que les enseignements de l’été 2026 en matière
d’ozone, de particules fines et de pollens.
Quelques constats forts
:
• 67 % des Français déclarent avoir ressenti au moins
un effet de la pollution de l’air cet été, mais seuls 38 % consultent des
informations sur la qualité de l’air.
• 48 % des Français déclarent avoir ressenti les
effets de la pollution à l’ozone lors des fortes chaleurs ou des canicules ;
• 47 % ceux des pollens ;
• 77 % souhaitent recevoir des informations et
conseils de prévention personnalisés.
En France, l’exposition prolongée aux particules fines PM2,5 est responsable, selon Santé publique France, de près de 40 000 décès et de plus de 10 000 nouveaux AVC par an.
L’ozone frappe directement les voies respiratoires, tandis que les particules
fines et la chaleur menacent le système cardiovasculaire. Les pollens y
ajoutent une charge allergique. Ces expositions se cumulent et démultiplient
les risques : cela implique désormais de traiter chaleur et pollution ensemble.

Alors que Generali estime à 21 milliards d’euros par an les dépenses de santé liées à la mauvaise qualité de l’air en France, l'assureur annonce le lancement d'une nouvelle solution d’alertes personnalisées, qui sera testée début 2027 auprès de plusieurs centaines de milliers de clients Santé.


