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[Etudes] Sécurité des entreprises : les enseignements data de Securitas Technology

À partir de l’analyse de milliers d’évènements traités chaque année (alarmes, interventions etc…), Securitas Technology, acteur mondial et fournisseur global de technologies de sécurité et de sûreté, met en lumière son constat : le volume d’alarmes ne reflète pas le risque réel.


Saisonnalité, temporalité des incidents et niveau de gravité, la data tirée de la télésurveillance fait émerger une lecture plus fine du risque en entreprise, souvent contraire aux idées reçues.


Extrait de l'analyse.

 

Le printemps, période de risque accru

•   Dès juin, le nombre d’alarmes et d’interventions des équipes de sécurité (agents physiques, opérateurs de télésurveillance, …) atteint un pic (+16 % par rapport à mai).

•   Toutefois, ce volume élevé ne correspond pas nécessairement aux situations les plus critiques. Le mois de mai arrive en tête (10 % des interventions) des appels aux forces de l’ordre, suivi de mars avant juin et avril.

 

La nuit, cœur du risque critique

•   Près de 68 % des alarmes sont enregistrées en journée, avec un pic entre 8h et 10h (10,7 % des déclenchements), généralement associé aux ouvertures de sites ou à des erreurs de manipulation.

•   À l’inverse, les interventions effectives des services de sécurité se concentrent davantage la nuit : 50,4 % pendant les 10h qui séparent 20h de 6h.

 

Moins de déclenchements, mais des interventions plus fréquentes le week-end

•   Le week-end se distingue par une proportion nettement plus élevée d’interventions des services de sécurité : 42,2 % d’entre elles ont lieu entre le samedi et le dimanche.

•   Le samedi, concentre à lui seul 17,3 % des sollicitations des forces de l’ordre hebdomadaires.

 

Des idées reçues persistantes

•   Le mois de décembre, marqué par les fêtes de fin d’année qui voient les bureaux moins occupés et les commerces plus fréquentés, présente un niveau d'alarme relativement modéré.

•   Le mois de février constitue quant à lui le point bas de l’année, avec des déclenchements d’alarme en net recul, pouvant atteindre jusqu’à -30 % par rapport au pic enregistré en juin.

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