À quelques mois de l’entrée en vigueur de la réforme de la facturation électronique, les entreprises françaises accusent un retard significatif dans leur préparation.
Selon la dernière étude OpinionWay pour Qonto menée en mars
2026, 82% des entrepreneurs ne sont pas encore équipés d’un outil de
facturation électronique. Un chiffre qui souligne l’ampleur du chantier à
venir, alors que l’obligation de réception des factures électroniques
s’appliquera à l’ensemble des entreprises dès le 1er septembre 2026.
Une prise de conscience en hausse, mais encore largement insuffisante
Si la prise de conscience progresse, elle reste encore largement
incomplète. 76% des entrepreneurs déclarent avoir entendu parler de la réforme,
en hausse par rapport à 2025. Mais seuls 18% indiquent être déjà équipés,
tandis que 37% reconnaissent ne pas encore comprendre concrètement les
implications pour leur activité. L’écart entre connaissance et préparation
reste donc majeur.
Des pratiques encore très éloignées des standards attendus
Ce retard s’explique en partie par la persistance de pratiques encore
très peu automatisées. Aujourd’hui, plus d’un entrepreneur sur deux (52%)
réalise encore sa facturation via des outils manuels comme Excel ou Google
Sheets. Une situation qui freine la transition vers des flux structurés et
exploitables automatiquement, pourtant au cœur de la réforme.
Au-delà de l’équipement, la facturation reste un point de friction
opérationnel pour de nombreuses entreprises. Un entrepreneur sur deux (50%)
estime que ces tâches lui font perdre du temps, et près d’un quart (24%)
qu’elles ont un impact direct sur son chiffre d’affaires . Des résultats
globalement stables par rapport à 2025, qui confirment que la gestion de la
facturation reste un enjeu structurel de productivité.
Une réforme encore perçue comme une contrainte
Dans ce contexte, la réforme est encore majoritairement perçue de
manière négative. 57% des entrepreneurs anticipent un coût supplémentaire et
53% une complexité accrue, tandis que seuls 11% y voient un gain de temps et 7%
une meilleure visibilité sur leur trésorerie . Ce décalage illustre un manque
de projection sur les bénéfices opérationnels de la réforme.
Pour Philippine Rougevin-Baville, Directrice Générale Europe de l’Ouest
de Qonto : “Ce que montre cette étude, c’est
que le sujet n’est plus la prise de conscience, mais le passage à l’action. La
réforme est souvent perçue comme une contrainte réglementaire, alors qu’elle
constitue en réalité une transformation profonde des flux financiers des
entreprises. Le véritable enjeu est de passer d’une logique de document à une
logique de donnée, pour gagner en visibilité, en rapidité d’exécution et en
capacité de pilotage”.
Qonto : intégrer la facturation au cœur de la gestion financière
Face à ce constat, Qonto, leader de la gestion financière pour les TPME,
accompagne les entreprises dans cette transition en intégrant la facturation
électronique directement au cœur de leur gestion financière. Son approche
repose sur une plateforme unifiée qui centralise l’ensemble du cycle de
facturation : création, émission, réception, suivi et paiement des factures.
Concrètement, les entreprises peuvent créer et envoyer des factures,
suivre leur statut en temps réel et automatiser les relances, tandis que les
factures fournisseurs sont réconciliées automatiquement avec les transactions.
L’intégration native avec le compte professionnel permet d’associer
automatiquement les paiements aux factures, offrant une visibilité en temps
réel sur les encaissements et la trésorerie, sans ressaisie ni suivi manuel.
Qonto, Plateforme Agréée (PA) immatriculée par la DGFiP, permet de gérer
l’émission, la réception et la transmission des factures électroniques ainsi
que des données de transaction à l’administration fiscale. La solution est
conforme aux standards réglementaires et conçue pour permettre une mise en
conformité simple, sans multiplier les outils, et intègre également les flux
nécessaires au e-reporting, afin de couvrir l’ensemble des obligations liées à
la réforme.
La facturation électronique est incluse avec le compte professionnel
dans les forfaits Qonto, sans surcoût et sans limite, et également accessible
gratuitement pour les entreprises sans compte professionnel, afin de faciliter
l’adoption de la réforme sans barrière d’entrée liée aux coûts.. Ce
positionnement répond directement aux attentes exprimées par les entrepreneurs
: 53% citent la simplicité d’utilisation et 43% le prix comme critères
déterminants dans le choix d’un outil, tandis que 44% identifient le coût comme
principal frein à l’adoption. L’offre est pensée pour être immédiatement
opérationnelle, sans déploiement ni intégration technique, permettant aux
entreprises de se mettre en conformité rapidement, sans changer leurs outils ni
leurs habitudes.
Au-delà de la conformité, l’objectif est de faire de la facturation un
levier de pilotage : meilleure visibilité sur la trésorerie, encaissements
accélérés, tâches administratives réduites et collaboration facilitée avec les
experts-comptables. Dans un contexte où 82% des entreprises ne sont pas encore
équipées, cette approche intégrée permet d’accélérer l’adoption sans
complexifier l’existant
La nouvelle campagne de marque Qonto
Avec sa nouvelle campagne européenne signée Steve, Qonto part d’un
constat simple : pour beaucoup d’entrepreneurs, la gestion administrative reste
une friction quotidienne. En la détournant avec humour, la campagne ancre ce
sujet dans le réel - mais porte surtout une ambition plus large : remettre la
maîtrise des chiffres au cœur du pilotage des entreprises.
Dans le contexte de la facturation électronique, cette promesse devient concrète : les données financières ne sont plus une contrainte administrative, mais un levier d’action en temps réel - centralisé, automatisé, directement exploitable pour piloter son activité.


