Done, en partenariat
avec l’entreprise Senya, organise la redistribution de 810 airfryers à trois
associations locales des Hauts-de-France. D’une valeur totale de 24 000 euros,
ce don vise à soutenir concrètement des milliers de bénéficiaires, dans un contexte
où les besoins en équipements du quotidien restent importants.
Une opération solidaire
d’ampleur au service des territoires
C’est une chaîne de
solidarité discrète mais essentielle qui s’est mise en place dans les
Hauts-de-France. L’entreprise Senya, spécialisée dans le petit électroménager,
a fait don de 810 airfryers, redistribués à trois structures locales : le
Secours populaire français fédération du Nord, l’association Mon panier
gourmand et l’association Community Arques.
Au cœur de cette
opération, Done joue un rôle d’intermédiaire logistique et solidaire. La
plateforme facilite la mise en relation entre entreprises disposant d’invendus
non alimentaires et associations en recherche de produits utiles pour leurs
bénéficiaires.
Concrètement, ces
équipements seront redistribués ou proposés à prix très réduit aux familles
accompagnées. Pour certaines structures, comme Mon panier gourmand, ils
pourront être vendus avec une remise allant jusqu’à 80 %. Pour l’association Community Arques, ces
produits seront notamment utilisés dans la cantine solidaire de l’association
qui distribue 100 repas chaque mercredi.
« Un équipement utile
pour mieux cuisiner au quotidien »
« Ces airfryers vont
permettre aux familles que nous accompagnons de cuisiner plus facilement, avec
moins de matière grasse et à moindre coût. C’est un vrai plus dans le
quotidien, notamment pour celles qui disposent de peu d’équipements. Ce type de
don a un impact direct, concret et durable », souligne Myriam Motrani, présidente
de l’association Mon panier gourmand.
Même constat du côté de
Community Arques, où ces appareils s’inscrivent dans des projets éducatifs et
solidaires plus larges.
« Nous travaillons
beaucoup autour de l’alimentation et de la transformation des produits,
notamment via notre conserverie solidaire. Ces équipements vont nous aider à
valoriser des produits récupérés localement et à proposer des ateliers utiles
aux habitants. C’est un outil supplémentaire au service du lien social », explique Sylvain
Clabaux, président de l’association.
Des associations
engagées au-delà de l’aide matérielle
Au-delà de la
distribution de biens, les associations bénéficiaires développent des actions
de fond. Mon panier gourmand accompagne près de 700 familles à travers un
modèle hybride mêlant aide alimentaire, ateliers pédagogiques et projets de
vacances solidaires.
De son côté, Community
Arques fédère plus de 3 000 adhérents autour d’activités sociales, culturelles
et environnementales. L’association agit notamment en faveur du lien
intergénérationnel, de la mobilité des jeunes et de la sensibilisation aux
enjeux écologiques.
Senya, une entreprise
française engagée
Entreprise française
basée à Wasquehal, spécialisée dans le petit électroménager, Senya conçoit des
produits du quotidien destinés à simplifier la vie à la maison. Depuis sa
création, l’entreprise s’inscrit dans une démarche de durabilité : conception
de produits robustes, tests de durabilité, disponibilité de pièces détachées et
lutte contre le gaspillage. Le don de ces 810 airfryers s’inscrit dans cette
logique : lorsque certains produits ne peuvent plus être commercialisés, Senya
privilégie leur redistribution afin de leur donner une seconde vie utile auprès
d’associations et de familles qui en ont besoin.
« Chez Senya, nous
pensons qu’un produit ne doit pas être gaspillé. Lorsqu’un appareil fonctionne
encore mais ne peut plus être vendu, il est naturel pour nous de lui donner une
seconde vie. Grâce à des partenaires comme Done, ces produits peuvent être redistribués
à des associations et être utiles au quotidien pour de nombreuses familles », explique Linda
Jinli BELY, fondatrice de SENYA.
La loi AGEC : un cadre
qui encourage le don plutôt que la destruction
Depuis le 1er janvier
2024, la loi Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire (AGEC) interdit la
destruction de tous les invendus non alimentaires. Elle encourage les
entreprises à se tourner vers des solutions comme le don, désormais reconnu
comme la première alternative vertueuse.
Cette opération
illustre pleinement cet esprit : un surstock devient une ressource utile,
redistribuée localement, avec un impact social immédiat. Ce modèle s’inscrit
dans un mouvement plus large de transition, encore récent, mais indispensable,
comme le rappelle Done dans ses prises de position sur la lutte contre le
gaspillage. Les intermédiaires du don, à l’image de Done, jouent ici un rôle
clé pour rendre la démarche simple et sécurisée pour les entreprises.
« Notre mission est de
rendre le don d’invendus aussi simple que possible pour les entreprises.
Beaucoup souhaitent s’engager mais ne savent pas comment faire concrètement. En
facilitant la mise en relation et la logistique, nous permettons de transformer
des produits inutilisés en ressources utiles pour les associations. C’est un
bénéfice collectif, à la fois social et environnemental », explique Thibaut
Brecville, CEO de Done.
« Rendre le don simple
et accessible pour les entreprises »
Créée en 2020, Done est
née d’un constat simple : chaque année, des millions de produits neufs,
invendus ou en surstock restent immobilisés dans les entrepôts des entreprises,
alors même que les associations manquent de ressources matérielles pour mener leurs
actions.
En 2025, Done a
confirmé son rôle d’intermédiaire structurant entre ces deux mondes :
·
10
millions de produits sauvés,
·
26,2
millions d’euros de valeur redistribuée,
·
3
566 opérations de dons organisées,
·
300
associations bénéficiaires, partout en France.
L’entreprise accompagne aujourd’hui aussi bien des PME que de grands groupes, en prenant en charge l’ensemble du processus de don : identification des produits, recherche d’associations, organisation logistique et traçabilité administrative et fiscale.


