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[Expertises] Répartition de l’argent au sein du couple : comprendre pour mieux se protéger

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Chambre des notaires de Paris souhaite attirer l’attention des couples et plus particulièrement celle des femmes sur la répartition du patrimoine au sein du ménage et ses conséquences.

 

Derrière ce qui est parfois nommée la théorie du « pot de yaourt » se cache une réalité : dans de nombreux couples, les hommes investissent davantage dans le patrimoine durable (immobilier, placements financiers, parts sociales…), tandis que les femmes consacrent une part plus importante de leurs revenus aux dépenses courantes du foyer (alimentation, habillement des enfants, frais quotidiens).

 

Cette répartition, souvent implicite, rarement formalisée, peut créer à long terme un déséquilibre patrimonial significatif, particulièrement en cas de séparation, de divorce ou de décès.

 

Or, comprendre ces mécanismes est essentiel pour mieux se protéger.

 

Les notaires constatent régulièrement que les choix patrimoniaux sont parfois faits sans réelle concertation ni vision à long terme. Certaines femmes ignorent leur niveau exact de droits sur les biens du couple et leur statut juridique (mariage, PACS, union libre) est souvent mal connu et mal anticipé.

 

Dans ce contexte, les notaires rappellent leur rôle essentiel de conseil afin d’anticiper les moments clés de la vie d’un couple :

•   S’informer sur son mode de conjugalité et ses conséquences juridiques : mariage sous communauté ou séparation de biens, PACS, concubinage… chaque statut emporte des conséquences différentes sur la propriété des biens et le partage en cas de rupture ou de décès.

•   Participer aux décisions patrimoniales : acquisition immobilière, choix des modalités de financement, stratégie d’épargne ou d’investissement doivent être pensés à deux.

•   Veiller à la traçabilité des apports : en cas d’investissement commun, il est essentiel de formaliser la part de chacun.

•   Anticiper les aléas de la vie : donation entre époux, testament, assurance-vie, clause bénéficiaire adaptée… permettent de protéger le conjoint et les enfants.

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