Ailbhe Ní Bhriain | 31 janvier - 21 mars 2026
Artiste irlandaise de renommée internationale, Ailbhe Ní Bhriain développe une oeuvre visuelle d’une rare densité poétique et politique. À la croisée de la tapisserie, de la photographie, de la vidéo et du collage numérique, elle compose des images énigmatiques où l’histoire, l’architecture et le paysage deviennent les acteurs d’un récit fragmenté.
Ses œuvres interrogent les traces du passé colonial, les idéologies enfouies et les ruines, physiques comme mentales, de la modernité. Présentée dans de nombreuses institutions en Europe, notamment avec une participation marquante à la Biennale de Lyon en 2022, elle sera ici présentée en solo pour la première fois en France. Son travail dialogue avec une tradition européenne de l’image construite, tout en affirmant une sensibilité profondément contemporaine. Elle est une artiste essentielle pour penser notre rapport aux images à l’ère post-documentaire.
Matts
Leiderstam | 28 mars - 23 mai 2026
Figure majeure de la scène artistique suédoise et avec une carrière internationale, Matts Leiderstam explore depuis plusieurs décennies notre manière de regarder non seulement les peintures mais aussi l’histoire de l’art. Son travail, à la fois conceptuel et sensuel tout en se basant sur des recherches scientifiques, met le focus sur des récits alternatifs, des fois queer, liés à l’acte de contempler une peinture, mais aussi à la circulation des œuvres et à la relation entre l’original et la copie et l’évolution du regard à travers le temps.
Actuellement exposé au musée de Waldemarsudde à Stockholm, il y présente un grand projet sur de la peinture d’autel de l’église de Kiruna, créée en début du 20e siècle par le prince Eugène, jusqu’aux moindres détails – y compris le déplacement de l’église entière l’année dernière.
Martin
Jacobson | 30 mai - 25 juillet 2026
Dans ses peintures, Martin Jacobson plonge dans les profondeurs de la psyché humaine. Voyant les rêves, les mythes et les images archétypales comme des fenêtres ouvertes sur une conscience collective, il utilise ces expériences partagées pour façonner son imaginaire à travers des associations d’idées. En partant d’images existantes, et parfois de peintures ou de cadres trouvés, il cherche des motifs qui oscillent entre le nouveau et l’ancien, le familier et l’inconnu. La fiction et la réalité se rencontrent dans son univers théâtral, où, tel un décor de scène, la beauté se révèle dans toute sa dualité, à la fois envoûtante et dérangeante.
Santiago
Mostyn | 5 septembre - 11 octobre 2026
Artiste
international au parcours transatlantique, Santiago Mostyn développe une œuvre
percutante qui interroge les constructions de l’histoire, de l’identité et du
pouvoir. À travers la photo, la vidéo, les ready-mades et l’installation, il
revisite des récits historiques fragmentés, mêlant archives, références
culturelles et gestes picturaux affirmés. Très suivi par les curateurs et les
institutions, il travaille aussi dans l’espace public et académique. Mostyn
s’inscrit dans une génération d’artistes qui repensent les narrations
dominantes en mettant en lumière les zones de tension entre mémoire officielle
et histoires marginalisées.
Annika
Elisabeth von Hausswolff | 17 octobre - 21 novembre 2026
Figure emblématique de la scène artistique contemporaine internationale, Annika Elisabeth von Hausswolff est reconnue pour une œuvre photographique et conceptuelle d’une intensité rare. Célèbre pour ses images méticuleusement composées, qui adoptent souvent une approche documentaire, elle a développé un travail puissant autour des questions de corps, de violence, de regard et de représentation, souvent traversé par une tension psychologique profonde. Son travail a été le sujet de nombreuses expositions institutionnelles et elle a représenté la Suède à la Biennale de Venise.


