La galerie Les filles du calvaire annonce travailler désormais avec trois nouveaux artistes : le peintre Abdelhak Benallou, le sculpteur Michel Jocaille et la photographe Marie Quéau. Chacun présentera une exposition personnelle à la galerie en 2026.
Abdelhak Benallou développe une réflexion sensible sur les comportements et les relations sociales, interrogeant les dynamiques intergénérationnelles et les mutations induites par les transformations technologiques. En jouant avec les effets de clair-obscur et les artifices de la lumière, Abdelhak Benallou propose une vision singulière, où le réalisme pictural devient vecteur d’étrangeté. Dans ses peintures, le familier bascule subtilement vers le mystère, comme si chaque image contenait une énigme à déchiffrer.
Une première exposition personnelle lui sera consacrée du 19 mars au 2 mai 2026, dans l'espace de la galerie au 21 rue Chapon.
Michel Jocaille développe un travail d’installation et de sculpture, composé d’assemblages de matériaux hétérogènes. Son travail s’inscrit dans une esthétique camp, qui revendique l’artificialité, l’exagération et une certaine théâtralité du geste. En s’appuyant sur des références à la fluidité et à l’hybridation, l’artiste interroge les constructions identitaires et les récits normatifs qui les sous-tendent. Sa démarche articule recherche plastique et réflexion critique, dans une volonté de déjouer les hiérarchies de valeur, de brouiller les systèmes d’interprétation et de renverser les classifications imposées.
Une première exposition personnelle lui sera consacrée du 5 mai
au 20 juin 2026, dans l’espace historique de la galerie.
Marie Quéau interroge la frontière entre documentaire et fiction : attentive à la dimension descriptive des sujets, elle s’en écarte toujours pour révéler zones de trouble et ambiguïtés, empruntant aussi bien à l’imaginaire collectif qu’à la science-fiction.
Une première exposition personnelle à la galerie Les filles du calvaire lui sera dédiée à l'automne 2026, au 17 rue des Filles-du-Calvaire.


