A l’occasion du
bilan des fêtes de fin d’année, la fintech SumUp publie les grandes tendances
observées, à travers l’analyse des transactions de milliers de commerçants,
entre le 20 décembre 2025 et le 4 janvier 2026.
Comme le révélait le
ministre du Commerce, Serge Papin, les Français se sont davantage fait plaisir
à Noël. Restauration, hôtellerie, marchés de Noël, commerces de proximité :
quels secteurs ont le plus tirer parti de cette consommation festive ?
Lors du week-end de
réouverture de Notre-Dame, les 7 et 8 décembre 2024, SumUp avait enregistré le
chiffre spectaculaire de +114% du volume d’activité, dans le secteur de
l’hôtellerie/hébergement. Un an plus tard, qu’en est-il ?
En 2025, alors que l’hôtellerie enregistre au niveau national une forte progression de l’activité sur la période des fêtes (+73%), Paris affiche paradoxalement un recul de - 62,4%. Ce contraste pourrait notamment s’expliquer par une redistribution des flux touristiques au profit d’autres régions ou destinations françaises. A contrario, la capitale connaît un net rebond en amont des fêtes : les 7 et
8 décembre 2025, l’activité
parisienne progresse fortement, avec +118,2% pour les cafés-restaurants et
+115,5% pour les fast-foods, illustrant le rôle économique moteur du secteur de
l’hôtellerie-restauration.
Sur l’ensemble de la
période des fêtes, du 20 décembre 2025 au 4 janvier 2026, le secteur de la
restauration confirme une dynamique particulièrement soutenue. À Paris, l’activité
des cafés-restaurants progresse de +109,2% par rapport à la même période en
2024, tandis qu’elle atteint +85,6% à l’échelle nationale.
Les marchés de plein
air dont ceux de Noël ne sont pas en reste : à Paris, ils enregistrent une hausse de
+40,4% de l’activité sur la période, avec un panier moyen proche de 20€. Cette
dynamique se retrouve également au niveau national, où l’activité progresse de
+33,8%, confirmant le rôle central des marchés de Noël dans l’attractivité
touristique, tant pour les visiteurs français qu’étrangers.
Enfin, les commerces
d’alimentation parisiens tirent également leur épingle du jeu durant les fêtes
de fin d’année :
leur activité bondit de +128%, contre +71,6% au niveau national.
« Ces chiffres
témoignent d’une évolution des comportements de consommation durant les fêtes.
Chez SumUp, nous observons que les commerçants capables de s’adapter à ces
nouvelles dynamiques sont ceux qui tirent le mieux leur épingle du jeu. L’effet
de la réouverture de Notre-Dame a démontré qu’un événement majeur peut générer
un véritable effet de ruissellement sur l’économie locale, mais c’est avant
tout la réactivité des commerçants au quotidien qui fait la différence sur le
long terme », analyse
SumUp.


