Le lower-mid cap reste l’épicentre de la création de valeur du private equity
Depuis quelques mois, le marché du private equity semble montrer des signes de ralentissement, principalement en raison de la hausse des taux d'intérêt et de la diminution des cessions, entraînant une baisse des liquidités redistribuées et prolongeant les cycles de levées de fonds. Pourtant, dans ce contexte, le lower-mid cap se distingue avec de solides résultats. Ce segment repose avant tout sur des PME qui génèrent des opportunités, portent l’innovation et alimentent le marché par leur diversité, leur capacité à se transformer et leur besoin d’accompagnement. MBO+ participe à cette vitalité avec de bons résultats, dans un environnement pourtant contraint. Une situation possible grâce à une sélection rigoureuse d’entreprises durables, un rythme d’investissement maîtrisé et une gestion prudente des liquidités visant à maintenir, lorsque les conditions le permettent, un flux régulier de distribution aux investisseurs. Le private equity est en mouvement : les stratégies évoluent pour mieux financer l’économie réelle, accélérer les transitions et renforcer la souveraineté et la résilience du tissu entrepreneurial français. Xavier de Prévoisin, CEO de MBO+ : « Malgré la conjoncture, le lower-mid cap reste l’épicentre de la création de valeur du private equity. C’est le segment des PME françaises, un segment riche et profond que MBO+ accompagne quotidiennement depuis plus de 20 ans. L’attractivité de ce tissu entrepreneurial est en croissance. Les investisseurs internationaux sont de plus en plus nombreux à être séduits par la capacité de nos entreprises à innover, à réussir leur transmission et à bâtir de nouveaux champions. La qualité de l’ingénierie entrepreneuriale française, la solidité des filières régionales et l’intégration quasiment systématique des enjeux ESG constituent de véritables atouts. Aujourd’hui, 35 % des capitaux levés proviennent d’ailleurs de l’international, preuve que les acteurs tricolores continuent de séduire. »
Médias : dépasser la logique de vues pour bâtir de véritables médias durables !
Les 9 et 10 décembre derniers, la Paris Creator Week a réuni plus de 4 000 participants à Station F, confirmant son statut de rendez-vous majeur de la Creator Economy en Europe. Créateurs, marques, plateformes et investisseurs s’y sont retrouvés pour échanger autour des nouveaux modèles de création et de monétisation des contenus. À cette occasion, Greenbull Media, groupe média intégré basé à Nice, était présent en tant qu’acteur engagé de cette économie en pleine structuration. Temps fort de l’événement, Axel Hutin, CEO de Greenbull Media, est intervenu lors d’une table ronde consacrée aux mutations de la monétisation des contenus après 2025, aux côtés de Yann Darwin (Président de Greenbull Group), Agathe Auproux, et Léa Turpain (Cheffe de projet marketing) et modératrice de la conférence . Au cœur des échanges : la nécessité pour les créateurs de dépasser la logique de vues pour bâtir de véritables médias durables. « En 2025, un créateur ne vend plus une vidéo, il construit un média. Le sujet n’est plus de faire des vues, mais de créer des actifs et une architecture de contenu capable de durer dans le temps », a souligné Axel Hutin.
La moitié des Français pratiquent une activité associative ou collective
Le Baromètre de l’engagement 2025 d’HelloAsso (réalisé avec OpinionWay) éclaire un paradoxe français :
- 50 % des Français pratiquent une activité associative ou collective.
- 51 % ont fait au moins un don à une association cette année.
- 69 % considèrent le don comme un acte citoyen.
Pourtant, le baromètre met en évidence des obstacles persistants à l’engagement :
- 73 % jugent qu’il devient plus difficile de s’impliquer dans une nouvelle structure.
- 64 % trouvent difficile de maintenir leur engagement sur la durée.
Cette mobilisation citoyenne se heurte aux conditions matérielles qui se dégradent, alors que les crédits de la mission « Sport, Jeunesse et Vie associative » sont en forte baisse (-22,7 %). Comme le souligne Jean-Christophe Boyer, Vice-Président d’HelloAsso : "Les Français montrent une envie d’agir exceptionnelle. Mais cette volonté ne peut pas compenser seule l’affaiblissement des conditions d’engagement."
Des lacunes dans la directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires (DERU) !
La FEBEA déplore que la proposition Omnibus, publiée par la Commission Européenne le 10 décembre 2025, n’adresse pas les lacunes majeures contenues dans la directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires. "Nous regrettons qu’une opportunité soit ainsi manquée de corriger une règlementation qui, en l’état, ne respecte pas le principe de pollueur-payeur. La FEBEA réitère son avis selon lequel la directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires repose sur des hypothèses erronées et appelle à la mise en place d’une Responsabilité Elargie des Producteurs (REP) dédiée aux micropolluants qui soit efficace et durable".
La prévention, ce n’est pas juste des affiches ou des slogans !
Octobre Rose et Movember, longtemps cantonnés à des campagnes de sensibilisation grand public, s’imposent désormais comme des rendez-vous incontournables dans les entreprises. Dans un contexte où la santé au travail et la prévention prennent une place croissante, ces temps forts deviennent des occasions de fédérer les équipes autour de causes universelles, tout en ouvrant le dialogue sur des sujets sensibles comme le dépistage ou la lutte contre la sédentarité. Selon Corpogames, qui conçoit des formats participatifs pour les organisations, l’essor de ces initiatives repose sur un besoin double : donner du sens aux engagements collectifs et renforcer la culture interne. Quiz santé, défis créatifs, ateliers de sensibilisation ou des challenges hybrides traduisent ce mouvement. « La prévention, ce n’est pas juste des affiches ou des slogans. C’est avant tout de la sensibilisation. Et comme rien n’est plus fort que le collectif pour prendre conscience et agir, elle devient, au-delà de la solidarité, un moyen concret de renforcer la cohésion et la fierté d’appartenance pour affronter les vrais défis, qu’ils soient humains, sanitaires ou organisationnels. », observe Rony Msika, cofondateur de Corpogames. Au-delà de la solidarité, ces initiatives incarnent une tendance de fond : la santé et la prévention deviennent des vecteurs de performance collective et de fierté d’appartenance.
L’intelligence artificielle n’est plus un simple accélérateur technologique !
« L’intelligence artificielle n’est plus un simple accélérateur technologique : c’est un avantage concurrentiel déterminant pour toutes les institutions financières. Nous sommes heureux de pouvoir réunir les différents acteurs du secteur afin de démontrer des cas d'usage concrets. » Eric Fuchs, Président du AI Salon et CEO de Digital Equity.
Une mesure injuste et irresponsable !
La Mutuelle Familiale dénonce la hausse de 14,07 % à 16,12 % de la taxe sur les contrats de complémentaire santé votée le 16 décembre par le Parlement : « une mesure injuste et irresponsable, qui pénalise plus fortement les personnes âgées et les plus fragiles, affaiblit les mutuelles et menace l’accès aux soins dans un contexte de hausse continue des dépenses de santé ».


